Continuation des prodiges agréables. Une
lettre exquise me vient d'un lecteur de l'Indre, Henry Hornbostel, jusqu'à ce jour parfaitement inconnu de moi, qui cultive son admiration pour ma prose comme si c'était une plante infiniment rare, pour l'entretien de laquelle il fût expédient de ne reculer devant aucune prodigalité.
Déjeuné à Berny, chez Yvanhoé Rambosson, avec d'Esparbès,et Alcide Guérin. Au dessert, je raconte des anecdotes militaires, souvenirs de 1870.
D'Esparbès, tout fumant de gloire, pense que de tels récits, dans le Gil-Blas, consolideraient ma situation, en me révélant autre que le pamphlétaire des légendes. Peut-être.