SCENE IV
LISBETH, KRIFKRAFFEN entrant, wie bouteille \ et une pipe à la main. !
KRIFKRAFFEN. ;
Premier Couplet,
\\ est des bavards qui louchour:*,
Font des phrases et des discours , i
D'quoi remplir un gros volume... i
Or, j'ai remarqué, c'est de droit,
Qu'on ne peut parler quand on boit,
Qu'on ne peut parler quand on fume; '
Alors, j'ai pris une coutume i
Facile et commode, je crois î
Tout le long du jour, moi, je bois, ;
Et lorsque je bois pas, je fume, \
Je fume I Deuxième Couplet, \
(Prenant sa pipe.) ,
Viens, mon tabac silencieux ! j
Sans rien dire, causons tous deux î |
(Prenant son verre.)
Toi, mon cher ami, viens que je t'hume! ,
On peut, tous les jours, on le voit,
Se passer d'esprit quand on boit,
Se passer d'esprit quand on fume.
Alors, j'ai pris une coutume |
Économique, je le crois... etc. j
Mon oncle la gouverneur il m'atFre dit hier à Ins- \ pruck : Attendez-moi à l'auberche de V Ours Noir... i puvez et fumez !... — Ya ! voilà déjà douze pouleilles '■ que ch'altends... après ça, il est bossible que che avance un peu... Allons, commençons ma treizième \ heure de faction... i
On entend un grand bruit vers la salle du fond à droile,Lis- : beth effrayée sort de la porte à gauche au moment o« j Jeannowitz entre par la droite, «