SCENE V
LISBETH, JEANNOWiTZ, KRIFKRAFFEN,
assis à la table à droite et buvant.
JEANNOWITZ.
Comment! mamzelle Lisbeih, vous n'entendez pas la bonne aubaine qui nous arrive ?
LISBETH, riant d'un air étonnée.
A nous 1
JEANNOWITZ.
Certainement... ça me regarde! ça m'appartient déjà î... car je viens d'adresser ma demande au pèr' Daniel qui n'a même pas vou-lu m'entendre . ce brave homme !.. c'est son habitude et il m'a répondu : Tout ce que Lisbeth voudra !...or, comme vous voulez bien me permettre...
LISBETH
Quoi donc?...
JEANNOWITZ.
D'essayer à vous plaire... ça arrivera plus vite que vous croyez... Pour commencer, je vais aujourd'hui, comme garçon d'auberge...
LISBETH
Tu as raison... ça me sera utile.
JEANNOWITZ.
Vous aider à recevoir tout le monde qui vous arrive.
LISBETH
Et qui donc?
Une noce... celle d'Urbain et de Thérèse... J'ai bien l'ait de me décider pour vous... il était temps.
LISBETH
Ah ! c'est leur mariage...
JEANNOWITZ.
Ce qui me console... c'est que ça finira mal..* ça
commence déjà... Urbain esl irisle comme un de profundis... mais, les autres... ceux qui ne se marient pas... c'est différent... ils font un bruit... ils demandent du vin.
LISBETH
Alors... qu'est-ce que tu fais là... puisque lu es mon prétendu ! est-ce que ça ne te regarde pas?
JEANNOWITZ.
Si vraiment!
LISBETH, avec impatience.
Eh bien! alors... imbécile...
JEANNOWITZ, la regardant avec tendresse.
C'est juste... (Il sort.)
LISBETH
Encore un étranger... et de belle apparence.