ACTI'; II, SCKNE XV. S
Et quant au gouverneur!... il est entre nos mains... Prisonnier... il ne peut entraver nos desseins... Marchons donc î...
(On entend de nouveau frapper en dehors.) SOLDATS, en dehors.
A cette heure, où tout le monde dort, Dans ce chalet qui veille encor?...
TOUS, a voix basse.
Ce sont d'autres soldats !
LISBKTH
Encor d'autres soldats !
JSCEi^E XIV.
LES PRËCÉDEN5 , JKâiSNOWHZ , accoiirant au bruit
JEANNOWiTZ.
Quoi I vous n'entendez pas!.., quel bruit à la maison !
(Appercevaut Urbain, avec étonnement.j Urbain qui vient ici... jouer du violonl
Ouvrez donc?
JEANNOWITZ, regardant toujours Urbain, A l'instant!. ..
(Allant ouv ir.)
Vous serez obéie !
sceniï: \v.
LES PRÉGÉDENS, RRIFKRAFFKN, un Sergent e^ i/«e compagnie de Soldats autrichiens.
KRIFKRAFFEN, UVCC COlèrC»
On ouvre, enfin! tairleff 1
HSBETH, le saluant dim air aimable.
Ce major autrichien Qui nous revient! j'en suis ravie!
KRIFKRAFFEN.
Ya I che me suis irouvé si bien Que je ramène à fous beaucoup de compagnie !
LÉOPOLD, à pari.
Beaucoup trop, eo effet \
n LE MENETRIER.
«RiFKRAFFEN, s'asscyant à la table à gauche avec le sergent et lui montrant Lisbeth.
Par ici, regardez, C'est celle-ci... là-bas, qui lelre si jolie, Qu'il faut arrêter !...
LE SERGENT, faisant un mouvement.
Ya!
JK«1FKRAFFEN, levant les yeux à gauche.
Non ! tairttff ! attendez !
(Voyant le manteau et le chapeau , qui sont accrochés à la muraille.)
A mes yeux, j'ose à peine croire...
Ce manteau vert. , chapeau. gris !... plume noir... Celui que nous cherchons est ici, je le vois!... Nous pouvons les saisir tous les deux à-la-fois !