ACTE 111. SCENE VU
SCEWE VII.
LES PRÉcÉDENs, LÉOPOLD et THÉRÈSE ; elle porte le manteau et la couronne de duchesse,
MORCEAU d'ensemble.
(Lequel sert de réciialif au duo suivant.) URBAIN, poussant un cri.
0 ciel !... Thérèse!...
THÉRÈSE et LÉOPOLD, de même, apercevant Urbain, Urbain !
URBAIN, 5e soutenant à peine.
Ah ! qu'ai-je vu ? mon Dieu!
LÉOPOLD et GÉDÉON, à Urbain, La duchesse !...
URBAIN, s adressant à Krifkraffen, Impossible !
KRIFKRAFFEN, avcc kumeur.
Eh ! si vraiment ! moFbleu !
URBAIN, à part.
0 bonheur d'un instant!... 0 luenr favorable, Qui rendez mon destin encor plus misérable ! LÉOPOLD, voyant son désespoir et prêt à parler,
Urbain î...
(Regardant le Major, il s'arrête et dit à part.) Non, je ne puis, hélas !
Taisons-nous !... il le faut !
(S'adressant au Major.)
Voici de la duchesse La volonté formelle... expresse !
Avant une heure, vos soldats Sortirons tous, avec les honneurs de la guerre De la citadelle,..
KRIFKRAFFEN.
Non pasi GÉDÉON.
La duchesse le veut ainsi !
LÉOPOLD
Une heure ! une heure enlièfe..ï.
Pas plus !... sinon, nous courons aux combats! Et point de grâce alors!
KRiFKRAFFEN , réclamant.
Mais, monsieur !
GÉDÉON
La duchesse Le veut ainsi î
LÉopoLD, à Krifkraffen, Jusqu'à la forteresse Je vous conduis, major !..
GÉDÉON
Moi ! je vais en tous lieui Proclamer ce retour qui comble tous nos vœux ! (Gédéon, Léopold et le Major sortent par la porte du fond.)