‹ Le ménétrier, opéra-comique en trois actesChapitre 9 sur 62 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

GÉDÉON, seul J'aurais accepté volontiers l'offre de ces jeunes gens... mais ma poche est veuve de son dernier écu... et je ne sais pas Irop comment je souperai ce soir... Voyons... rélléchissons un peu contre mon habitude... moi, Gédéon Zullner , étudiant éiernel et émérite , doyen de toutes les universités d'Allemagne, d'où je me suis fais successivement renvoyer à cause de mon extrême facilité à ne pas payer mes dettes... J'avais quille Munick et son université... et hier, épuisé de fatigue, la tête pleine de mes idées de grandeur, j'étais monté sur un arbre de la route pour y passer la nuit en plein air ^ par raison d'économie, quand je suis réveillé en sursaut des coups de feu... un groupe de Tyroliens entraînaient dans la montagne quatre officiers autrichiens , officiers supérieurs... dont les chevaux en liberté s'enfuyaient dans toutes les directions... surpris d'abord de cette manière d'accueillir les voyageurs... dans ce pays renommé pour son hospitalité... je me décide à quitter mon observatoire , et je trouve à mes pieds... un porte-manteau tombé dans la bagarre.,, et renfermant ce surtout, fort engageant, ma foi, car Tair était vif... mon pourpoint d'étudiant

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