II. Nazareth non plus, du înoins avant le hui^ tième siècle
III. Le héros des Evangiles n'est autre que le fils aîné de Jehoudda^ Gaulonite de naissance : ce Jehoudda désigné par les scribes évangélistes sous les divers pseudonymes de Joseph^ de Joannès, de Za^ charicy du Charpentier et du Zibdeos [le Zébédée de la version ecclésiastique).
Le fils aîné de Jehoudda^ Bar-Jehoudda^ est né au mois de décembre 739,
IV. // ne s'appelait pas Jésus de son nom de circoncision, mais Jehoudda comme son père, et il est désigné par les scribes sous quatre surnoms essentiels, le Joannès ou révélateur, le Jésus ou sauveur, le Nazir ou voué, le chinst ou oint, dont l'Eglise a tiré les deux personnages principaux de V Evangile : Joannès le Baptiste et Jésus de Nazareth, qui sont un seul et même individu, lequel na nullement été décapité par Ilérodiade, inais condamné par les Juifs pour crimes de droit commun et crucifié par Pilatus pour révolte à force ouverte.
V. Sa mère s'appelait Salomé, désignée par les scribes sous les divers pseudonymes de Maria la Magdaléenne ou Maria tout court, de la Mère des fils de
Zibdeos ou Eloï-schabed^ dont l'Eglise a tiré quatre personnages distincts : Maine la Vierge^ Marie- Magdeleine la Pécheresse, Elisabeth^ mère de Joan^ nèSj et Saloméy mère des fils de Zébédée, alors qu'il s* agit d'u7ie seule et même femme^ irréprochable épouse en dépit des soupçons que l'Eglise par ses interprétations absurdes fait planer sur Marie et des ignobles calomnies quelle a déversées sur la Madeleine.
VI. Comme ViergCy Marie n^a pas eu moins de neuf enfants^ dont sept fils^ alors que, comme Pécheresse, Marie-Magdeleine peut servir de modèle aux femmes de tous les tempSj particulièrement de celui-ci.
VII. Ces sept fils sont, outre Bar-Jehoudda, Shehimon surnommé la Pierre dHIoreb, Jacob senior, Philippe, Jehoudda junior {Thomas], Jacob junior (Afidré) et Ménahem^ le plus célèbre de tous dans r histoire juive.
VIII. Jehoudda Is-Kérioth, exécré sous le nom de Judas riscariote, n*a jamais trahi personne et c'est le seul personnage de f Évangile qui soit à peu près défendable.
IX. Guidée par Finstinct de la coîiservation, toute notre sympathie doit se détourner de l'homme crucifié dans le guol^golta, pour aller aux Juifs de Kaïaphas (Caïphe) et aux Romains de Pilatus.
X. De même que Bar^ehoudda n'est né ni en 746 ni en 754, il n'a été crucifié ni en 782 ni en 785,
cofnme Pa dit successtvefnent f ancienne Eglisey mais le 14 nisan 788 vers deux heures de Paprès-midiy la veille de la pdque (1). // n'avait ni trente ans ni treîite-ti'ois ans, comme fa dit non moins successivement la même Eglise, il en avait cinquante.
Le Juif qui a été crucifié n'a même pas le mérite d'avoir inventé le baptême, et c'est le très humble disciple comme le fils très soumis de celui que TÉvangile appelle tour à tour Joseph, Joannès, Zibdeos ou le Charpentier.
Le Juif qui a été crucifié n'a jamais prononcé le moindre Sermon sur la Montagne, il n'a jamais eu Tombre d'une pensée fraternelle, il n'a jamais prononcé un seul mot de bonté, de justice ou de pitié, tous sentiments auxquels il était complètement étranger.
Le Juif qui a été crucifié n'a jamais fait le moindre miracle.
Le Juif qui a été crucifié n'a jamais donné sa vie pour qui que ce soit et on a eu beaucoup de peine à la lui prendre, attendu les dispositions exceptionnelles qu'il avait pour la fuite et qui ont rendu son arrestation difficile.
Le Juif qui a été crucifié n'a jamais célébré la moindre Gène le soir de la Pâque, par la bonne raison qu'il était
(1 ) Nisan correspond à notre mois d'avril, comme nous l'expliquons plus amplement au chapitre intitulé Le Songe de Joseph.
La Pâque, qui était le jour de l'an des Juifs, avait lieu immuablement le 15 nisan.
en croix depuis la veille à deux ou trois heures de^ raprès-midi.
Le Juif qui a été crucifié n'a jamais donné le moindre corps, le moindre sang, rompu le moindre pain, bu le^ moindre vin pour le salut de l'humanité, et ce qu'il se proposait, si Dieu ne l'eût puni comme il le méritait, c'était de sacrifier toute la civilisation au rêve le plus inepte et le plus pervers qui ait hanté la cervelle humaine.
Non seulement le Juif qui a été crucifié n'est jamais revenu à la vie pour monter ensuite au ciel, mais loin de prétendre'qu'il fût ressuscité, sa mère, ses frères, ses^ sœurs et son beau-frère ont soutenu qu'il avait échappé au châtiment et qu'il vivait encore au milieu d'eux.
Voilà rhomme, ecce homo.
Nous examinerons toutes ces questions^ dont quelquesunes sont déjà résolues par la nature, au fur et à mesure qu'elles se poseront dans Tordre chronologique.
Quant au Jésus qui fait les miracles et les résurrections et qui termine par celle du Joannès-jésus luimême, il n'existe qu'en vertu du droit mythologique.
I. // est de la même essence que Jupiter, Apolloii, Sérapis ou Mithra,
IL Loin d'être le « fils de Marie », il est son Père et son Epoux,
IIL // est le Créateur et Protecteur des Juifs,, peuple de Dieu, à r exclusion des nations, notamment et expressément de la notre,