LITTÉRATURE ESPAGNOLE
Revista del antiguo teatro espanol. Revue de l'ancien théâtre espagnol, par Don Pahh Mendibil, émigré, professeur de langue espagnole à Londres. 1826. A la librairie espagnole de Salva, 124 Regent-street.
L'abondance des matières que nous avons à traiter aujourd'hui, nous force à remettre à un numéro subséquent Vanalyse de cet ouvrage, fruit des savants loisirs d'un espagnol émigré,
A peine avions-nous tracé ces lignes, qu'on nous a apporté l'ouvrage périodique Ocios de espanoles emigrados» La livraison précédente était très interressante, nous y avions particulièrement distingué un poëme (Las ruinas de Rom a, les ruines de Rome) rempli de belles idées pompeusement rendues, et la continuation d'un article déjà signalé par noiis comme extrêmement curieux,* Documents pour servir à V histoire moderne de V Espagne, Nous pouvons assurer que la nouvelle livraison ne le cède en rien à sa sœur ainée. Elle se compose d'une analyse parfaitement £iite du dictionnaire espagnol publié l'an dernier à Paris, pç,r M, Nunez de Taboada ; du discours de l)on Antonio Galiano à| la Session des Cortès en 1823 ; d'une foule d'articles sur la politique et sur les Sciences physiques et naturelles et d'uue alarmante petite pièce de vers. Las Abispas, imitée d'Anacréon* Un des rédacteurs des Ocios, en parlant du bal donné le 21 avril à l'opéra, a payé à la nation anglaise le tribut d'éloges qu'elle mé-
* Voir le 5 No. de notre journal page 71.
Lg MERCURE DE LONDRES. 169
rite pour l'empressement qu'elle a mis à secourir les réfugiés espagnols et italiens, déplorables victimes des évenemens politiques.
Ayant promis de citer un article des Ocias pour faire mieux apprécier le mérite de ce recueil, nous allons tenir notre promesse. Si parmi nos lecteurs, il en est qui n'entendent pas la lingua castellana ils sont invités à se reporter à la page 106 de notre Mercure de Londres, en lisant notre article manie ee d^ FRAPPER AUX FORTES, ils saurout cc que signifie :