‹ Le Mercure de LondresChapitre 16 sur 125 · A EVELINA · texte numérisé non relu

A EVELINA

Est-ce défaut où volonté des cieux ?

Trop long-tems devant vous, j'ai baissé la paupière ? Evélina, j'ouvre aujourd'hui les yeux, Vous êtes fe jour qui m'éclaire :

En vous voyant, certain trouble secret M'intimide et pourtant me plait ; En votre absence, je soupire Et ne sais encor ce que c'est ?

Bien résolu de m'en instruire Si je consulte et mon cœur et les Dieux, Ils me disent: " Pour être heureux^ ** Des amours adopté, tombe aux pieds de leur mère."

Vous possédez, les grâces de Cythère, Je suis à vos genoux, par l'amour asservi :

L'oracle, dites-moi, serait-il accompli ?

F. CflATELAIN.

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