ROMANCE DU JUIF
Pour rendre ma peine étemelle Je sens qu'un invisible attrait»
A mon eœur sans-cesse rappelle Le boi^ttr qui nous attendit :
Des bi^is perdus, la douce image De nos chagrins accroit le cours, On pourrait supporter l'orage, Sans le sovivenir des beaux jours.
Si jamais une ardeur nouvdle Près d'une autre engage sa foi, Il pourra la trouver plus belle, Mais non plus aimante que moi :
Que ses destins soient sans nuages, O Ceil ! protège-le toujours.
Réserve pour moi les orages, Et. garde pour lui les beaux jours !
Cette première livraison est terminée par Voir des eviBÛuÂref, cet air est joli, mais les paroles n'engagent pas à le chanter ; nous aimons à croire que les éditeurs de rEdiodii Vaudeville se montreront plus difficiles dorénavant sur le choix des couplets qu'ils se proposent d'insérer dans leur recueil.
La seconde livraison paraît dans 15 jours, elle sera accompagnée du portrait de Mlle. St. Ange. On dit que le litographe a voulu prendre sa revanche, et que cette fois il ne sera pas indispensable d'inscrire au bas de la litographie le nom de Mlle. St. Ange pour être sûr que c'est bien cette piquante soubrette qu'on aura voulu représenter ; nous félicitons sincèrement l'auteur de la litographie de cet amendement, car, si, sur le portrait joint à la première livraison, il n'eut eu la précaution de placer le nom de Mlle. Délia, nous eussions eu beaucoup de peine à reconnaître celle qui, depuis cinq années, a rendu tant de services an théâtre Tottenham.
L'écho du Vaudeville est gravé avec soin par M. M. Rubbi et Caumont.
On y souscrit au foyer du théâtre français et au bureau de notre journal. X.