‹ Le Mercure de LondresChapitre 67 sur 125 · LES CONFIDENCES · texte numérisé non relu

LES CONFIDENCES

Conte.

Alain cUsait : ma femme écoute-moi.

Je t'avouerai, qu'avant que d'être à toi,

■ ■ ~^^^^^ ^ — ■ , ,1 iiiT -- - — nr I T "" " — * — -^ ^^^— ^^^^

* Voir notre No. 4, page 50. f No. 5, page 65. X No. 7, page 98. T No. 6, page 82.

Bien jeune encor, je fis une folie, J'eus une fille : elle est, nia foi, jolie ; Prends-la chez nous. Faute de nourisson, Je veux de toi qu'elle prenne leçon.

Tu l'aimeras, car elle te ressemble. — Et moi, j'ai fait, dit-elle, un gros garçon, Il nous àudra les marier ensemble.

L'auteur de ce conte assure que c'est là V histoire de la plupart

de nos drames modernes.

Page 1