DIPLOMATIE DE COULISSES
Il y a eu dimanche dernier un grand banquet auquel a assisté une députation des plus grands acteurs de l'un des plus petits théâtres de Londres. Entre la poire et le firomage, Madame D. • • «a été trouvée. . . «d^cieuse, le vin. « • .divin, et l'ainphfr* trion. • . «très généreux. X.
Vendredi prochain 21, bal au bénéfice des réfugiés espagnols et italiens (voir notre 6eme No. page S7). Ce bal a lieu à l'opéra.
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* Si Molière nous fut une répoMe aoue la commttiiiquer<»Ds à aos ]«e*teurt. F. CsuamuoM.
lA ICBilCURE DE liON^RBS. 11^7
THÉÂTRE D£ L'OPERA
Première représentation de la naissance de Vénms heiïlet en ûeusi
■actes de Mr. D'Effmtte.
iyEgvilîeÎM»,.,ce nom rappelle a Hmagination le nom de SteibeU. Jadis, ces deux noms réunis devenaient le présage certain d'un succès. On était sur d*avaBce d'assister à un ballet charmant, et d'entendre une musique ravissante. QuHt y a lom du tems présent au tems passé! le ballet de Mr. D'Egville aujourd'hui comme alors a réussi \* ce ballet est délicieux ; mais
hélas !« à Steibelt a succédé Bochsa, et que la musique de
cet individu est étourdissant ! " On est étonné, {dit le Times, de voir de quelle manière effrayante, ce compositeur écorche les oreilles de ses auditeurs ; sa musique ne présente aucune idée, ne peint aucun sentiment ; puis, il ajoute : toute musique qui ne peint rien n*est que du bruit, et la musique de Bochsa offse en touts points ce caractère.*'
Le Times a parfaitement jugé le sieur Bochsa. Nous nous empressons de joindra notre assentiment au sien; et, pour n^avoir plus que des élo^ges à faire, nous suivons Pexemple de tout ce que l'Angleterre possède de plus distingué, en laissant de coté le compositeur Bochsa, tout célèbre qu'il puisse être, et quoique son nom ait fait tant de bruit à Paris, que la nymphe Echo la fait retentir des voûtes du temple de Therpsicore et de Polymnie aux voûtes non moins sonores du temple de Thémis. .
Nous nous arrêtons ici aujourd'hui, en faisant une mention particulière en faveur de Mr. Venua, auteur de la musique de la scène entre Venus et la volupté. Dans notre prochain numéro nous cflnsacreroQfi «n article à l'ingénieuse production ik Mx. D'Egistlle, à tous les artistes qui concoui^ent À son éxécuùon, aux déooralions et accessoires et nous iMurleroos des «péras donnés depuis la :première vepréaentation de Pietro J'Eremita. Cet article devant étve très étendu, nous fkrions.notTfi oosnespondant de Paris de nous^KCuser, si nous n'insérons pas dans ce numéro le joli ar* dde i|u!d :afbienvouIu nous faire parveair.t jLs f j^nc parle ur.