‹ Le message de la théosophie; recueil de pensées secourables appropriées à l'heure actuelleChapitre 4 sur 16 · LA SOCIÉTÉ THÉOSOPHIQUE · texte numérisé non relu

LA SOCIÉTÉ THÉOSOPHIQUE

La Société Théosophique est une organisation philanthropique et scientifique ayant pour but la propagation de la Fraternité par des moyens pratiques et non en théorie seulement.

La Société a été fondée pour démontrer aux hommes qu'il existe une telle chose que la Théosophie, et pour les aider à s'élever vers elle par l'étude et par l'assimilation de ses vérités éternelles.

La Société Théosophique affirme et maintient la vérité commune à toutes les religions.

Il faut se souvenir que la Société n'a pas été fondée dans le but d'être une pépinière pour hâter la production d'un nombre d'occultistes, ni une usine pour fournir les adeptes. Son dessein est de lutter contre la marée montante du matérialisme, ... de guider le réveil spirituel qui commence, et non pas de favoriser le désir du psychisme, qui n'est qu'une autre forme du matérialisme.

On peut assurément atteindre à une connaissance concernant les choses spirituelles et divines de beaucoup plus précise que ne le suppose la philosophie moderne ordinaire. A toutes les époques de grands Théosophes y ont atteint, comme nous le racontent maints tomes énigmatiques, dont la compréhension exige de notre

part des efforts et des soins qui trouveront néanmoins une riche récompense. La poursuite de cette connaissance constitue un des buts de la Société Théosophique.

Un autre but de la Société Théosophique est de montrer que, pour arriver à ses fins, la poursuite de la connaissance philosophique même la plus élevée, doit être animée du désir de faire du bien à l'humanité entière. En tant que jouissance purement intellectuelle, cultivée égoïstement, la connaissance spirituelle même, sera inévitablement futile et non-progressive. C'est là une grande vérité mystique, parfaitement connue de Ceux qui ont donné à la Société Théosophique son impulsion créatrice. Et c'est là aussi la raison d'être du grand mot d'ordre du Mouvement Théosophique: "Fraternité Universelle."

Le devoir de la Société Théosophique est d'entretenir en l'homme son intuition spirituelle.

L'avenir de la Société Théosophique dépendra presque entièrement du degré de désintéressement, de sincérité, de dévouement et, ce qui n'est pas le moins important, de connaissance et de sagesse que posséderont ceux auxquels il incombera de continuer son œuvre et de la guider après la mort de sa fondatrice. . . .

Jusqu'à présent toutes les organisations du genre de la Société Théosophique ont échoué, parce qu'elles ont tôt ou tard dégénéré en des sectes professant des dogmes étroits et rigides, perdant ainsi imperceptiblement cette vitalité que seule la vérité peut donner. . . .

Mais si l'on réussit à éviter ce danger, alors la Société subsistera à travers le vingtième siècle. Elle pénétrera peu à peu, comme le levain, la grande masse de gens pensants et intelligents de ses larges et nobles idées de religion, de devoir et de philanthropie. Elle brisera lentement mais sûrement, les entraves de fer des credos et des dogmes, les préjugés de caste et de classe; elle détruira les antipathies nationales et ethniques ainsi que les barrières qu'elles ont érigées, et ouvrira ainsi la voie

à la réalisation pratique dç la Fraternité entre tous les hommes. . . .

Pendant le dernier quart de chaque siècle les Maîtres [ces Grands Assistants de l'humanité], tâchent d'aider d'une manière bien définie et marquante au progrès spirituel de l'humanité. Vers la fin de chaque siècle vous trouverez qu'a eu invariablement lieu un accroissement ou un renouveau de la spiritualité — ou, si vous le préférez — du mysticisme. A ces époques une ou plusieurs personnes se révèlent les agents des Maîtres, et enseignent un nombre plus ou moins grand de connaissances occultes. . . .

Si le mouvement actuel, représenté par notre Société, a plus de succès que ses prédécesseurs, il se présentera sous la forme d'une organisation saine et viable quand le moment sera venu du prochain effort qui se fera vers la fin du vingtième siècle. Les esprits et les cœurs des hommes se seront largement améliorés et épurés du fait de la diffusion des enseignements de la Théosophie, et leurs préjugés et illusions dogmatiques seront, du moins en grande partie, atténués. En outre, il n'y aura pas qu'une

grande littérature, à la portée de tous, mais il existera aussi un grand corps bien organisé de personnes en harmonie^ prêtes à accueillir le nouveau porteur du flambeau de la Vérité. Celui-ci trouvera des hommes dont les âmes seront en état de recevoir le message qu'il leur apportera, un langage propre à exprimer les nouvelles vérités qu'il enseignera, et une organisation préparée à son avènement et qui lui fraiera le chemin en le débarrassant des obstacles purement mécaniques et matériels.

ENSEIGNEMENTS THEOSOPHIQUES

A la base et au centre de toutes les religions se trouve Tune et toujours identique Vérité Eternelle.

Si la racine de l'humanité est une, il ne doit exister aussi qu'une vérité unique qui s'exprime dans toutes les diverses religions.

Il n'y a qu'une seule Vérité Eternelle, un esprit d'Amour, de Vérité et de Sagesse, universel, infini, immuable et impersonnel, portant donc un nom différent dans chaque nation; une Lumière pour tous, dans laquelle l'Humanité entière vit, se meut et a l'être. Comme le spectre en optique donne des rayons divers et multicolores qui sont néanmoins causés par un seul et même soleil, de même les systèmes théologiques et sacerdotaux sont nombreux. Mais la religion universelle ne peut être qu'une, si l'on accepte la vraie signification primitive de ce mot. Nous autres Théosophes, nous l'acceptons. Aussi disons-nous : nous sommes tous frères — par les lois de la nature, de la naissance, de la mort, comme aussi par notre impuissance extrême depuis la naissance jusqu'à la mort, dans ce monde de douleur et d'illusions décevantes. Aimons-nous donc les uns les autres, entr'aidons-nous et défendons-nous mutuellement contre l'esprit de déception; et tout en nous tenant à ce que nous considérons comme notre idéal de vérité et d'unité, — c'està-dire à la religion qui convient le mieux à

chacun d'entre nous, — unissons-nous pour former le noyau d'une Fraternité de l'Humanité sans distinction de race, de credo, ni de couleur.

Chacun doit acquérir la sagesse au moyen de sa propre expérience et de ses mérites.

Apollonius et Jamblique croyaient que ce n'est pas dans la connaissance des choses extérieures, mais dans la perfection de l'âme intérieure que consiste l'empire de l'homme qui aspire à devenir plus qu'homme.

L'idée qu'un homme se fait de Dieu est cette image de la lumière qu'il voit reflétée dans le miroir de sa propre âme, et cependant cette image n'est point Dieu, n'en étant que la réflexion. La gloire de Dieu est là, mais c'est la

lumière de son propre Esprit que l'homme voit, et c'est tout ce que peut supporter son regard» Plus pur est le miroir, plus resplendissante sera V image divine.

Au dedans de lui l'homme est un dieu, il a cependant un cerveau animal dans la tête.

La charité comprend tous les enseignements théosophiques, elle est la synthèse de toutes les vertus.

L'idée théosophique de la charité veut dire de l'effort personnel en faveur d'autrui, de la miséricorde et de la bonté personnelles; de l'intérêt personnel pour le bien-être de ceux qui souffrent; de la sympathie, de la prévoyance et de l'assistance personnelles dans leurs peines et dans leurs misères.

Le premier des devoirs théosophiques, c'est de faire son devoir envers tous les hommes.

C'est seulement au moyen d'une étroite union fraternelle des Moi intérieurs des hommes que Ton peut inaugurer le règne de la Justice et de T Égalité.

L'altruisme est une partie intégrante du développement de soi.

Éprouver de la "Compassion" sans aucun résultat pratique, n'est pas de l'altruisme.

La pensée est plus puissante que l'action pour créer le mal.

La pureté même dans les désirs les plus secrets du cœur est le plus grand des devoirs.

Dans quelque lieu que tu te trouves, tu es un centre de force, et c'est ta faute si tu es inutile.

Toute philanthropie d'ordre purement matériel est inutile, si Ton ne pénètre pas en même temps les esprits des masses d'influences nouvelles et de conceptions ennoblissantes de la vie.

L'assimilation graduelle par l'humanité de grandes vérités spirituelles peut seule opérer une révolution dans l'aspect présent de la civilisation et nous apporter, avec le temps, une panacée du mal de beaucoup plus efficace que l'effort maladroit de remédier à la misère purement matérielle. Prévenir vaut mieux que guérir.

La douce bonté envers tous les êtres, l'intégrité la plus scrupuleuse, les habitudes vertueuses, la véracité la plus exacte et la modération en toutes choses: telles sont les Clefs qui ouvrent toutes les portes au bonheur terrestre et à la paix bienheureuse de l'esprit. Ce sont ces vertus seules qui mettent l'homme de chair en état d'évoluer en le parfait Ego-Esprit.

Il existe très peu de gens qui remplissent leur devoir envers tous les hommes, pour le devoir lui-même; et le nombre est encore plus petit de ceux qui se contentent de l'approbation de leur conscience intime pour accomplir leur devoir.

Il se peut que le bonheur, ou plutôt que le contentement résulte de l'accomplissement d'un devoir, mais il ne doit jamais en être le motif.

La Nature ne livre ses secrets les plus intimes ni ne communique la véritable sagesse qu'à celui qui cherche la vérité pour elle-même et qui ne désire la connaissance que pour faire du bien à autrui, non pour le bénéfice de sa personnalité insignifiante.

Nous croyons à un Principe Universel et Divin, racine de Tout, d'où procède tout et en qui tout sera absorbé à la fin du grand cycle de l'être.

Nous croyons que chaque être humain est le porteur, ou véhicule d'un Ego coexistant avec tout autre Ego; parce que tous les Egos sont de la même essence et appartiennent à la même émanation primordiale qui provient d'un seul Ego universel et infini.

Le Karma est cette Loi de Réajustement qui tend toujours à rétablir l'équilibre rompu dans le monde physique, et l'harmonie interrompue dans le monde moral.

De plus, nous affirmons que la douleur et la souffrance sont les résultats d'un manque d'Harmonie, et que l'unique et terrible cause du dérangement de l'Harmonie est Végoisme sous l'une de ses formes multiples. Le Karma fait retomber sur chaque homme les conséquences actuelles de ses propres actions, sans égard pour leur caractère moral. Mais, puisqu'il reçoit ce qu'il lui est dû relativement à tout ce qu'il a fait et pensé, il est évident que le Karma lui fera expier toutes les souffrances qu'il aura causées, de même qu'il moissonnera avec joie et gaieté de cœur les fruits de tout le bonheur et de toute l'harmonie qu'il aura contribué à faire naître.

Le Karma ne récompense ni ne punit, c'est nous qui nous récompensons ou nous punissons suivant que nous travaillons avec, au moyen de, et de concert avec, la Nature, agissant ainsi d'accord avec les lois dont dépend cette harmonie, ou que nous les violons.

Le Karma-Némésis est sans attributs, . . . absolu et immuable en tant que principe. . . . C'est nous — nations autant qu'individus — qui le mettons en branle et déterminons la direction de son action. ... Si nul homme ne nuisait à son frère, le Karma-Némésis n'aurait ni mobile d'action ni moyen d'agir. Si donc, quelqu'un est impuissant sous ces lois implacables, ce n'est pas nous, artisans de nos destinées; ce sont plutôt ces anges, gardiens de l'harmonie; car l'homme est son propre sauveur comme il est son propre destructeur.

L'Unité et la Causation Universelle; la Solidarité Humaine; la Loi du Karma; la Réincarnation. Ce sont là les quatre anneaux de la chaîne d'or qui devrait unir l'humanité en une seule famille, en une seule Fraternité Universelle.

Pour sa logique, sa consistance, sa philosophie profonde, sa miséricorde divine et son équité, cette doctrine de la Réincarnation n'a pas son égale au monde. C'est la croyance au progrès perpétuel de tout Ego, de toute âme divine qui se réincarne, en l'évolution de ce qui est extérieur à ce qui est intérieur, de ce qui est matériel à ce qui est spirituel, pour trouver à la fin de chaque étape parcourue l'union absolue avec le Principe Divin. Aller de force en force, de la beauté et de la perfection d'un plan à la plus grande beauté et à la plus grande perfection d'un autre plan; franchir chaque nouveau cycle, avec un accroissance de gloire, de connaissance et de puissance nouvelles — telle est la destinée de tout Ego, qui devient ainsi son

propre sauveur dans chaque monde comme dans chaque incarnation où il renaît.

Le principe de la Fraternité Universelle, basé sur la réalisation de l'unité spirituelle du genre humain a été oublié et, par conséquent, la civilisation est menacée de destruction par les forces effrénées de l'égoïsme et du matérialisme.

Si Faction d'un seul réagit sur la vie de tous — et c'est là la vraie idée scientifique — il s'ensuit que Ton n'atteindra à cette véritable solidarité au moyen de laquelle l'élévation de la race humaine sera accomplie, que si tous les hommes deviennent frères et toutes les femmes sœurs, et que si leur vie quotidienne devient l'expression d'une réelle fraternité. C'est cette action réciproque, cette pratique réelle de la fraternité, où chacun vivra pour tous et tous vivront pour chacun, qui est un des principes

fondamentaux de la Théosophie, et chaque Théosophe doit non seulement l'enseigner, mais le mettre en pratique dans sa vie individuelle»

C'est une loi occulte que nul homme ne peut s'élever au-dessus de ses imperfections individuelles, sans élever en même temps, quelque peu qu'il soit, le corps entier dont il est partie intégrante. De même, nul homme ne peut pécher seul, ni souffrir seul, les effets d'un péché. En réalité, il n'existe pas d'Isolement, les lois de la vie ne permettent pas un tel état d'égoïsme, qui ne peut exister que dans l'intention, dans le mobile de l'individu.

Tout ce qui est bon ainsi que tout ce qui est mal dans l'humanité se trouve enraciné dans le caractère des hommes; et ce caractère est, comme il a été, conditionné par la chaîne sans fin des causes et des effets. Mais cette en-

chaînement s'applique à l'avenir aussi bien qu'au présent et au passé. Il ne se peut pas que l'égoïsme, l'indifférence et la brutalité soient l'état normal du genre humain; le croire ce serait avilir l'humanité et en désespérer, et cela est impossible au Théosophe. Ce n'est que par le développement des qualités les plus nobles, que l'on réalisera un progrès réel et durable; il n'y a pas d'autre moyen.

Si notre vie actuelle dépend du développement de certains principes provenant euxmêmes de germes qui sont les restes d'une existence antérieure, cette loi du Karma s'applique nécessairement à l'avenir. Une fois que nous nous serons pénétrés du fait que le principe de causation universelle agit toujours, aussi bien dans le présent que dans l'avenir et dans le passé, nous assignerons à chaque action sa vraie place dans l'existence, et nous l'envisagerons sous ses véritables rapports avec nous-mêmes aussi bien qu'avec autrui. Chaque acte mes-

quin et égoïste nous dégrade, nous fait rétrograder au lieu de nous faire avancer, tandis que chaque pensée et chaque acte désintéressés sont autant de pas vers les plans supérieurs et plus glorieux de l'échelle de l'être.

L'une des doctrines les plus importantes qu'enseigne la Théosophie, et sur laquelle se concentre tout l'intérêt humain, est celle qui traite de l'Ange et du Démon qui se trouvent en tout homme. La nature humaine est double; l'homme se trouve entre une nature supérieure et une inférieure, et il a le pouvoir de s'identifier avec l'une ou avec l'autre. Dans la vie normale ordinaire que l'on mène aujourd'hui il oscille, tantôt plus, tantôt moins, entre les deux. Une fois la nature spirituelle l'importe, une autre l'animale, ou la nature inférieure, ou tout simplement la mentalité ayant rompu avec toutes les influences plus élevées du cœur. Plus l'homme vit selon les impulsions de la nature inférieure, plus sa conscience se fixe dans le

corps, en s'identifiant avec la vie des sensations ou avec celle du pur intellect. De même, plus il mène une vie spirituelle, plus il s'élève audessus de sa nature inférieure et moins il est enchaîné par les sensations physiques ou assujetti à des impulsions animales; de cette manière il s'affranchit de plus en plus de l'influence de la vie physique et matériel.

La spiritualité se trouve actuellement sur Tare ascendant, et ce qui est animal ou physique dans notre nature ne l'empêche de progresser sur la voie de son évolution, que si l'égoïsme de la personnalité a si fortement pénétré de son virus mortel l'homme réélit intérieur que l'attraction d'en haut a perdu tout son pouvoir sur l'homme raisonnable et pensant. En toute vérité le vice et la méchanceté sont, dans le stade actuel de l'évolution humaine des manifestations anormales et non-naturelles — du moins ils le devraient être. ... Le fait que l'homme n'a jamais été plus égoïste et

plus porté au vice qu'à l'heure actuelle, est une preuve de plus de la nature exceptionnelle du phénomène.

Pour chaque fleur d'amour et de charité que l'homme plantera dans le jardin de son prochain, une mauvaise herbe disparaîtra du sien; et, de cette manière, ce jardin des dieux — l'humanité — fleurira comme une rose.

Voyez la Vérité devant vous: une vie droite, un esprit ouvert, un intellect ardent, une perception spirituelle claire, un amour fraternel pour son condisciple, un empressement à donner et à recevoir des conseils et de l'instruction, un sens loyal du devoir envers le Précepteur, une obéissance de cœur aux commandements de la Vérité, une fois que nous aurons mis notre confiance en le Précepteur que nous croyons en être le détenteur; une endurance courageuse de l'injustice personnelle, une courageuse déclaration de principes, une vaillante défense de

ceux qui sont injustement attaqués, et un regard fixé sur l'idéal du progrès et de la perfection que la Science Secrète [Goupta-Vidya) présente, — voilà les marches que le disciple doit gravir pour arriver au temple de la Sagesse Divine.

Il y a un chemin ardu et épineux, semé de périls de toutes sortes, mais un chemin cependant qui conduit droit au Cœur de l'Univers. Je peux te dire comment trouver ceux qui te montreront la porte secrète par où tu pourras t'y engager et qui se ferme à jamais derrière le néophyte qui entre. Il n'existe aucun danger qu'un courage. indomptable ne puisse vaincre; il n'existe aucune épreuve qu'une pureté sans tache ne puisse traverser; il n'existe aucune difficulté qu'un intellect fort ne puisse surmonter. Une récompense qu'aucun langage ne peut exprimer attend ceux qui avancent toujours: le pouvoir de bénir et de servir l'Humanité. A ceux qui échoient sont réservées d'autres vies qui offrent la possibilité du succès.

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