‹ Le message de Skirnir et Les dits de Grimnir (Skirnisför--Grimnismâl): poëmes tirés de l'Edda deChapitre 125 sur 149 · Voy. La Fciacmation de Gulfi, p · texte numérisé non relu

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gements quMLs exécutent, les dieux ont rhabitude de s'éloigner aussi promptement et mystérieusement qu'ils sont arrivés. Oâmn^ s'élevant librement dans l'air, disparut , et rentra dans VEnxihz' des Ases (Âsgard).

Çreirrodi^y qui était arrivé au pouvoir par les conseils injustes .d'0^'»mi, fut privé du pouvoir et de la vie, par suite des machinations menteuses de tHgg. La déesse remporta, jpar ces moyens, la victoire sur son époux. La justice, au point de vue de la morale de l'époque, eût été complète, si Agnarr^ qui avait été supplanté par son frère Geirrodr^ avait pu redevenir roi, après la mort de celui-ci. Mais la tradition mythico-épique ne va pas fùisqu'à rétablir la justice à ce point; elle semble supposer que Agnarr était ou bien déjà mort, ou qu'il était devenu incapable de régner, s'étant allié à la race îotnique. La tradition se contente donc de faire monter au trône le jeune Agna/rr, qui , par son caractère et son nom, était, en quelque sorte, la renaissance de son oncle. C*est lui qui succéda à son père décédé, et régna pendant longtemps sur les Gotnes.

10. Le Poëme mythologique rattaché au mythe de Grimnir servant d'encadrement.

Le mythe de QHwdr^ dont nous venons d'expliquer l'origine et la formation , devint une tradition, qui a dû être assez souvent reproduite , mais reproduite , comme cela arrivait naturellement, avec certaines modifica-

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