‹ Le message de Skirnir et Les dits de Grimnir (Skirnisför--Grimnismâl): poëmes tirés de l'Edda deChapitre 141 sur 149 · IV. TRADUCTION · texte numérisé non relu

IV. TRADUCTION

pour que le roi Geirrôdr ne f&t pas libéral en mets, et qu'il fît pourtant mettre la main sur cet homme auquel les chiens n'osaient s'attaquer. Celui-ci était en pelisse noire; et se donnait le nom de Grimnir; et n'en dit pas davantage sur sa personne, bien qu'il fût questionné là-dessus. Le roi le fit torturer pour ces références, et placer au milieu de deux feux; et là, il resta assis pendant huit nuits. Le roi Qeirrôdr avait, alors, un fils âgé de dix hivers , et dont le nom était Agnarr, d'après le frère de celui-là. Agnarr s'approcha de Grimnir et lui présenta une corne toute pleine à boire , disant que le roi agissait mal en le faisant ainsi torturer, malgré son innocence. Grimnir but à sec. Le feu était alors venu si près que la pelisse brûla sur Grimnir •. Celui-ci prononça ceci * :

1. «Tu es brûlant! ô Frétillant! et même trop intense! « Séparons-nous à distance , ô Brasier !

«Le pan est flambé, bien que je le tienne en l'air; «La pelisse brûle sur moi\

3. «Heureux tu sois! Agnarr! puisqu'il te bénit «Le Prince des Protecteurs; «Pour un coup à boire, tu ne pourras jamais «Obtenir de meilleure récompense^!

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