IV. TRADUCTION DU POEME
Freyr, le fils de NiQrdr, s'était assis, un jour, dans la Chaumine'atJKû^PorteSf et portait ses regards dans tous les Séjours. IL porta ses regards dans les Séjours-deslotnes, et y vit une belle jeune fille, lorsqu'elle allait
de la demeare de son père à son appartement. II en conçut de grande chagrins de cœur.
Skirnir était le nom du garçon-de-chaussare de Freyr. Nî5rdr le chargea d'engager Preyr à une déclaration ; alors
Skadi dit :
«Lève-toi, sur l'heure, Skirnir! et va provoquer
«Notre garçon à une explication, «Et lui demander contre qui ce sage
«Héritier est si fortement courroucé. »
Skisnib dit :
«Â des paroles dures je m'attends auprès de votre fils,
«Quand je vais aborder ce garçon, «Et lui demander contre qui ce sage
«Héritier est si courroucé.»
Skirnir dit:
«Dis-moi ceci, Freyr, Chef de la Troupe des Dieux!
«Et je le voudrais savoir:
«Pourquoi tu es assis, solitaire, dans la salle de Continuel,
«Mon Seigneur, la journée durant.»
Freyb dit :
«Pourquoi dirais-je à toi, jeune Servant!
«La grande tristesse de mon âme?
«C'est que Rutilant des Alfes brille, toute la journée,
«Mais non pour mon agrément.»