‹ Le message de Skirnir et Les dits de Grimnir (Skirnisför--Grimnismâl): poëmes tirés de l'Edda deChapitre 58 sur 149 · IV. TRADUCTION DU POÈME · texte numérisé non relu

IV. TRADUCTION DU POÈME

Là-dessusSkirnir revint, à cheval, à la maison. Freyb se tenait dehors et le salua , et lui demanda les nouvelles :

«Dis- moi cela, Skirnir! avant que tu ôtes la selle au

cheval ,

«Et que tu fasses un pas de plus e^ avant; «Qu'es-tu allé, dans les Séjours des lotnes, eflfectuer,

«Â ta satisfaction, et à la mienne?»

Skirnir dit :

«Il est nommé Feuillu — nous le connaissons tous deux —

«Le bois aux abords paiisibles; «Là, après neuf nuits, au fils de Niôrdur ,

« Gerdur accordera la jouissance. »

Freyr dit :

«C'est long, une nuit; deux nuits,^ qu'elles sont longues !

«Comment pourrai-je attendre jusqu'à trois?

«Un mois m'a souvent paru moins long

«Que la moitié d une telle nuit de langueur. »

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