EXPOSÉE A LA VÉNÉRRTION DANS TOUTES LES FAMILLES CHRÉTIENNES
Le Saint Père, en outre, la recommandait, dans la même lettre, d’une manière toute particulière aux Evêques et à tous les Prêtres, « bénissant TOUT PARTICULIÈREMENT CEUX QUI S EN FONT LES PROPAGATEURS. »
Héliogravures et Médailles de la Sainte-Face
Magnifique héliogravure reproduite par un des meilleurs artistes de Rome, signée d’un autographe de Sa Sainteté Pie X. Le modèle en a été déposé, conformément à la loi, en Europe et en Amérique; toute reproduction en est donc formellement interdite. Elle se vend en divers formats, au profit de l'OEuvre Sacerdotale. La plus grande, d’une exécution plus fine et d’une expression plus vive, est de grandeur naturelle.
Grand format : $1.00 — F 01 ma t moyen . ^0 . 1 5 f e tzt format . $0 . 0 3 .
bordure dorée, $0.08
Cette Médaille, exécutée par un des artistes les plus distingués de Paris, est d’une grande valeur artistique et d’une exactitude de ressemblance remarquable. Elle a obtenu la plus haute récompense que le Jury ait accordée à l’Exposition Internationale de Bois-le-Duc (Hollande) en mars 1909.
Métal argenté Argent patiné Vermeil Aluminium
Petites Médailles . . . $0.20 $1.00 $2.00 $0.08
Grandes Médailles . . . $0.40 $2.25 $5.00
L’éclat resplendissant au Ciel de la Face adorable de Jésus
d après Saint Thomas d’Aquin (')
« C’est de la splendeur du Visage de Jésus-Christ qu’il est écrit dans le Saint Evangile, qu’après la résurrection les corps des saints brilleront comme le soleil, mais leurs âmes seront encore plus éclatantes ; et plus une aine sera brillante, plus son corps sera éclatant, et les anges seront plus resplendissants que le soleil.
(( Mais l'éclat du Visage de Jésus-Christ l’emportera sur toute cette splendeur réunie, comme le jour le plus brillant l’emporte sur la nuit la plus ténébreuse; car la cité céleste n’a besoin pour l’éclairer, ni du soleil, ni de la lune, ni des étoiles, mais elle est illuminée par l’éclat du Visage de ce divin Agneau , selon le témoignage de saint Jean dans l’Apocalypse (xxn, 1, 3-5).
« Le Visage de cet Agneau, c’est l'éclat de la lumière éternelle, c'est le miroir sans tache, comme il est rapporté dans le livre de la Sagesse. C’est lui qui disait un jour à son Père (Jean, xvii, 24) : ((Je veux que ceux que vous m’avez donnés soient où je suis, alin qu’ils voient ma splendeur»; et la Glose ajoute : « Je veux que cette lumière dont vous m’avez environné, vous la donniez à chacun d’eux pour qu'ils en jouissent éternellement. »
(1) Dans ses Opuscules, Op. G2, ch. 3.
La diffusion de la Sainte Face
« ...Permettez-moi, tout d’abord, de vous remercier de la Revue que j’ai lue et fait lire avec une édification et une vraie joie en songeant que ce pieux « Messager » nous aidera à aimer la Sainte-Face. Je voudrais que mes ressources me permettent de propager davantage la sainte Image, tant j'en ai obtenu de grâces pour moi-même ou pour d'autres, des grâces spirituelles surtout.
« Vous nous demandez nos petites industries de zèle... Je vous dirai bien simplement que je n’ai pas trouvé de moyen plus efficace pour ramener la paix et la ferveur dans les «âmes tentées ou découragées que de leur donner l'image de la Sainte-Face... j> Une Religieuse Zélatrice.
a Je dois vous dire que j’ai chez moi une grande héliogravure de la Sainte- Face ; voici la seconde que j’ofTre pour être mise en honneur; de plus, depuis novembre dernier, j’ai promis à la Sainte-Face de tenir toujours une lampe allumée en face de son Image tant qu’une grâce temporelle qui m’est accordée présentement me sera continuée. Il est très doux de penser à cette faible protestation contre les blasphèmes si communs en notre malheureuse contrée. »
Une âme reconnaissante.
A l’Ecole du Divin Crucifié
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Savoin souffrir (suite)
ieu est bon, souverainement bon, infiniment bon ; « hors de lui, nous dit Jésus, personne n’est bon ». La Bonté est l'apanage, le caractère, l’essence de Dieu ; c’est Dieu même ; nous en sommes si convaincus, que nous ne pouvons l’appeler autrement que le « Bon Dieu ». C’est un Dieu de pitié et de clémence ; il est envers nous comme la poule qui rassemble ses petits sous ses ailes ; c'est un pasteur et nous sommes son troupeau. Il nous traite comme ses amis. Bien plus, nous sommes ses enfants ; et lui est un père, notre père. Il a la tendresse d’une mère : pâle comparaison, car sa bonté surpasse de beaucoup celle d’une mère : elle est infinie.
Et ce Dieu dont la bonté est si grande, qu’il n’est pas assez d'expressions pour la définir et la faire connaître, ce Dieu qui veut notre bien, qui ne cherche qu’à nous faire plaisir, qui nous conduit par la main et n'a d’autre souci que notre joie, où met-il le bonheur? Ecoutons-le nous le dire lui-même.
« Bienheureux les pauvres !
« Bienheureux les failles !
« Bienheureux ceux qui pleurent !
« Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice !
« Bienheureux ceux qui ont pitié !
« Bienheureux ceux qui ont le cœur pur !
« Bienheureux les pacifiques !
<( Bienheureux les persécutés !
« Bienheureux les méconnus, les méprisés, les calomniés ! »
Autant dire en deux mots : Bienheureux les endoloris, les souffrants ! Cette divine affirmation, paradoxe pour les incroyants, ne l’est pas pour nous qui savons que de la douleur, ce châtiment du péché, l’Amour infini a rêvé, dit Mgr Bougaud, « de faire le grand moyen de la réhabilitation des âmes. Voulant punir, puisqu’il le fallait, mais voulant plus encore pardonner; se faisant un bonheur de tirer le bien du mal, de faire servir le mal au triomphe du bien, il pétrit avec sa justice et avec son amour un supplice qui put devenir une réhabilitation. Il dressa au milieu du monde un échafaud qui pût devenir un autel. Il permit la douleur... »
La douleur est devenue un divin instrument, elle éclaire comme elle purifie, elle détache des choses qui passent, et elle élève le cœur en ■haut... Dieu nous l'a donnée dans sa bonté comme un auxiliaire.
(A suivre.)
li’espénanee veille auprès des tombeaux (Suite)
Ah ! si votre cœur n’a point la force de retenir le courant de ses larmes, faites-en au moins des larmes de résignation et d’espérance.
Ne pleurez pas comme le font ceux qui n’ont point la foi, et qui pleurent des êtres qu'ils ne doivent plus revoir. Les larmes purement naturelles ne consolent pas et ne sont d’aucun secours ; les larmes que l’esprit de foi surnaturalise et que la résignation chrétienne ennoblit, sont un réconfort et comme l'expression de la douleur eu prière.
Regardez par delà le temps, et voyez l'éternité qui s'avance. Plus haut (pie la terre il y a le ciel ; et après tout ce qui Huit ici-bas il y a ce qui commence pour ne jamais linir. Les heures qui marquent la durée vont s'engouffrer les unes après les autres dans l’éternel présent, où vous entrerez à votre tour, pour y jouir, comme ceux (pii vous ont devancée, d’une félicité sans tin.
Puisque la mort est l’aurore de la véritable vie, ne lui enlevez pas son cachet de consolation et d’espérance. Ne laissez pas votre cœur^ s’ensevelir avec les corps dans les tombeaux ; mais suivez plutôt les^ âmes dans leur vol vers la Patrie, accompagnez-les jusqu'au trône de Dieu, prenez votre part du bonheur qui déjà les inonde, et vivifiez votre amour au contact de la charité divine qui les embrase.
Avec elles, bénissez Jésus qui les a couronnées, aimez Jésus qui les a associées à son bonheur, espérez en Jésus' (pii vous réserve les mêmes récompenses, vivez et mourez pour Jésus qui sera votre éternelle félicité. (‘)
(1) Tiré des « Conseils Spirituels ». — Pochette de 12 feuillets différents : Prix, $0.13
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En 1027, un grand artiste était malade à l ‘hôpital. Pendant quelques mois, un Prêtre zélé allait le visiter sur son lit de souffrances. Pour le consoler, il lui montra un jour la Sainte Face de Jésus, d'après le Saint-Suaire de Turin. Dès qu'il l’aperçut, noire artiste eut un mouvement de sainte admiration et s’écria avec feu : « Oh ! mon Père, ce n'est pas une main d’homme qui a fait cela ; mais c’est divin ! »