OEUVRE DES MESSES
en faveur des Prêtres vivants et défunts
Nous prions tous nos chers lecteurs et associés de prendre à cœur cette petite Œuvre de filiale charité à l'égard des chers et vénérés Prêtres du Seigneur. Que tous, vivants et défunts, aient besoin de prières et de secours spirituels, cela ne peut faire de doute pour personne ; toutefois il y a lieu d’intensifier encore notre zèle et nos efforts, et le Saint Sacrifice de la Messe est sans contredit le plus puissant
moven de leur venir en aide.
D’autant plus que rien n’est plus facile que de solliciter de simples souscriptions, si minimes soient-elles, et à propos de n’importe quelle intention.
Le (( Messager » de Mars a publié une notice complète sur cette Œuvre. Des feuilles de souscription sont envoyées sur demande.
Par nos prières et nos aumônes, rendons aux Prêtres un peu de ce que nous en recevons si abondamment. La reconnaissance et la piété nous y obligent.
PIEUSES CONSOLATIONS Dans les tentations
Mon Dieu, secourez-moi, car mon âme « se soulève au souffle d’un grand vent». « Mon âme est troublée et que dirai-je? Père, sauvez-moi de cette heure ! » Mais, mon Dieu, je me rappelle votre parole : « Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’effraie pas. Ayez confiance, j’ai vaincu le monde. Ayez la paix en moi. — Qu’importe l’orage et la tempête en mon âme, pourvu que je me confie en Vous « qui dormez au milieu des flots », et c’est ainsi que je trouverai la paix.
Seigneur, je me rappellerai que la tentation est l’épreuve de notre amour, et que, lorsqu’elle a fui, amoureusement combattue, notre âme Vous devient plus belle et plus chère. Je me rappellerai que Vous ne l’avez pas épargnée à vos saints, à ceux-là même qui Vous étaient les plus chers. Je me rappellerai que Vous avez voulu qu’elle s’approchât même de Vous, Dieu trois fois saint, afin de nous être un modèle, une consolation et une force. Et je m’écrierai : je ne crains rien et «je puis tout en Celui qui me fortifie ! »
INTENTIONS DE PRIÈRES
Toutes les intentions de nos lecteurs. — Une action de grâces. — N. S. Père le Pape. — La diffusion de la Sainte Face. — Une défunte. — Une famille. — Une âme sacerdotale en danger.
L’amour de la Croix
D’une croix, Jésus, chaque jour,
Me fait l’offrande avec amour,
Croix de bois, croix de fer, qu’importe î Je prends la croix et je la porte Comme si l'or brillait autour.
Posant de longs regards sur elle,
Je finis par la voir si belle
Que je chante : « Pour mon bonheur,
C’est trop peu d'une croix, Seigneur,
Vite une autre, mon cœur l'appelle.
« A Nazareth, dans l’atelier,
Le labeur cher et familier De vos mains divines et blanches,
C’était de mettre en Croix deux planches. Vous en fîtes plus d’un millier.
« Elles vous sont toutes restées,
Qui donc les aurait achetées?
Eh bien ! Seigneur, comblez mes vœux, Donnez-les moi, car je les veux,
Ces croix par d’autres rejetées. »
O ||Ëaric, êoqez ma Consolatrice
0 Marie, ma tout aimable et si tendre Mère, c’est le cœur endolori que je recours aujourd’hui à vous. Au milieu de mes peines et de mes tristesses, je ne saurais trouver plus sûrement le réconfort et la consolation qu’auprès de Celle dont h* cœur maternel est rempli de tant de tendresse pour ses enfants. O Marie, soyez ma consolatrice.
Un livre ci offrir aux Prêtres
Le Saint Sacrifice de Ici Messe pour le Prêtre
Par le R. Père M. E. de la Croix
Ouvrage d’une grande valeur, remarquable par la doctrine et une piété communicative. I : i grand nombre d’Kvêquesen ont fait des éloges bien mérités, et plusieurs même sVn sont faits les propagateurs, en le distribuant à leurs Prêtres.
Prix : $0.75
Congrégation de la Fraternité Sacerdotale La Pointe-du-Lac (Près Trois-Rivières)
Messager de la Sainte-Face
te
Dédié aux âmes éppouüées
Histoire de la Sainte-Face d’après le Saint-Suaire de Turip (Suite)
Î|ar mie suite de circonstances providentielles, la Maison du Bon-Pasteur fut amenée alors à s’occuper de la Sainte-Face. En effet, une fois le travail terminé, il fut offert à la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale , avec le droit exclusif de reproduction. La Congrégation, voyant dans cette offre une œuvre véritable de réparation sacerdotale, par les honneurs qu’elle ferait rendre à ce divin Visage autrefois souillé par le baiser du premier mauvais Prêtre, Judas, s’occupa dès lors d’en faire la diffusion.
On sait combien belle, pieuse et touchante est l’Image de la Sainte-Face. Impossible de la regarder sans se sentir ému. Il s’en échappe quelque chose de mystérieusement intime qui pénètre jusqu’au fond de l’âme et l’attendrit.
Cette impression est générale. De saints personnages, en voyant cette image pour la première fois, n’ont pu contenir leur émotion. Aussi conclut-on vite que pareil trésor ne devait pas rester sous le boisseau ou le seul partage de quelques âmes privilégiées.
Le Directeur de la Maison du Bon-Pasteur présenta alors à Sa Sainteté Pie X une très belle photographie de la Sainte-Face, en priant le Pape de vouloir bien écrire quelques mots au bas de l'Image.
Le Très Saint Père, visiblement touché à la vue de cette émouvante reproduction de la Sainte-Face, ne cacha pas les pieux sentiments de son âme ; il couvrit de nombreux et respectueux
Juillet 1938
baisers la belle photographie. Puis, la jugeant capable de produire de grands fruits dans les âmes qui s’en serviraient pour méditer sur la Passion du Sauveur, il daigna sur le champ écrire au bas, ces lignes qui enrichissaient de nombreuses indulgences le culte de la Sainte-Face selon le Saint-Suaire de Turin :
(< A ceux qui méditeront sur la Passion de 'Notre Seigneur Jésus Christ, en plus des Indulgences concédées par les Souverains Pontifes, Nous accordons avec amour la Bénédiction Apostolique. »
Pie X, Pape
Par un document apostolique, dont nous parlerons plus tard, ces Indulgences furent indiquées avec plus de précision. Outre la Bénédiction Apostolique, chaque fois, le Saint Père accordait, à ceux qui méditent devant cette Sainte-Face, les Indulgences attachées à la Couronne des Cinq Plaies et antérieurement concédées par les Souverains Pontifes Léon XII et Pie IX, savoir :
1° Indulgence d’un an, une fois par jour;
2° Indulgence plénière un des Vendredis de Mars; aux fêtes de l'Invention (3 mai), de l’Exaltation de la Sainte Croix (14 sept.), ou un jour de l’Octave de ces fêtes ;
3° Indulgence plénière au jour de leur communion pascale, à tous ceux qui chaque jour, du dimanche de la Passion au Samedi-Saint inclusivement, auront médité un instant, sur la Passion, devan t cette fneuse image ;
4° En plus : Indulgence de 7 ans et 7 quarantaines, chacun des jours susdits ;
5° Indulgence plénière aux tètes de : Noël, la Circoncision, l’Epiphanie, le Saint Nom de Jésus, Pâques, l’Ascension, la Fête-Dieu, la Transfiguration; ou un jour de l’Octave de eus fêtes, au choix des fidèles, pourvu qu’ils communient ce jour-là.
C’est dans la même pensée que le Pape, quelques semaines plus tard (le 13 février 1906), a accordé une indulgence de 300 jours, loties (fuoties , à une prière à la Sainte-Face, imprimée au verso de l’Image.
(A suivre.)
Promesses de JNiotre Seigneur Jésus-Christ aux personnes dévotes à la Sainte-Face (Suite)
Promesses faites a la Sœur Saint-Pierre (suite)
Le 23 Janvier de l’année suivante ( 1846 ), Notre Seigneur fait entendre à la Sœur Saint-Pierre ces terribles paroles :
« La face de la France est devenue hideuse aux yeux de mon Père, elle provoque sa justice ; offrez-Lui donc la Face de son Fils en qui 11 met ses complaisances, afin d’attirer sur cette France la miséricorde, sans quoi elle sera châtiée.
« Là est son salut, c’est-à-dire en la Face du Sauveur. Voyez quelle preuve de ma bonté pour la France qui me paie d’ingratitude ! »
Le 12 Mars, Notre Seigneur lui fit cette promesse :
« 11 m’a promis pour tous ceux qui, dans la réparation des blasphèmes, défendraient sa cause par prières, par paroles ou par écrit, qu’il défendrait aussi leur cause devant son Père et leur donnerait son royaume. Il promet qu’à leur mort, 11 essuira la face de leurs âmes en effaçant les taches du péché et leur rendra leur beauté première. »
Quelques mois plus tard, en Octobre et Novembre, le divin Sauveur dit à la sainte religieuse :
« Je vous adjuge la France, priez pour elle, immolez-vous pour elle. Je vous donne de nouveau mon Chef, pour être offert à mon Père et apaiser la divine justice. Oh! si vous saviez quelle est sa puissante vertu? En voici la cause : c’est que j’ai pris sur ma tête tous les péchés des hommes, afin que mes membres soient épargnés. Ainsi, offrez ma Face à mon Père, c’est le bon moyen de l’apaiser. »
« Ma fille, je vous prends aujourd’hui pour mon économe et je remets de nouveau ma Sainte-Face entre vos mains, afin que vous l’offriez sans cesse à mon Père pour le salut de la France. Faites valoir ce divin talent, vous avez en lui de quoi faire toutes les affaires de ma maison ; vous obtiendrez par cette Sainte-Face, le salut de beaucoup de pécheurs; avec cette offrande, rien ne vous sera refusé.
« Si vous saviez combien la vue de ma Face est agréable à mon Père ! »
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lie levier qui soulève toutes les croix
La ferveur de l’esprit : voilà le secret de l’amour des souffrances ; ce qui pousse les aines fidèles non seulement à supporter, mais à aimer et à désirer la croix de Jésus-Christ, sous quelque forme qu elle se présente : humiliation, privation, souffrance, obéissance, dévouement, et dévouement jusqu'à la mort. L’amour est le grand levier qui soulève toutes les croix.
Mgr de Ségur ,
Ce que pense H. S. Père le Pape Pie XI de notre Image de la Sainte-Faee
Dans une audience accordée à un millier de jeunes gens de l’Action Catholique, en Septembre 1937, le Souverain Pontife lit distribuer à tous une image de la Sainte-Face, et leur parla en ces termes :
c Voici de petites images que la Providence a envoyées juste à point pour vous. Ce ne sont pas, il est vrai, des images de la Très Sainte Vierge Marie, mais des images qui révoquent plus que nulles autres ne pourraient faire, : risque De sont des images de Son D : A ssi peut-on dire que ce sont les
images les plus suggestives, les plus belles, les plus précieuses que l’on puisse réver. Elles viennent en droite ligne le cet objet encore mystérieux, mais qui n'est sûrement pas fait de main humaine déjà l'on peut tenir ceci pour démontré . je veux dire : le Suaire de Turin.
cNoos avons dit mystérieux », — poursuivit le Saint-Père, — parce que bien des mystères entourent encore cette chose sacrée. Toujours est-il que c'est chose sacrée, comme peut-être nulle chose au monde. Assurément, on peut dire désormais qu'il ressort de la façon la plus positive, laissant de cOté toute idée préconçue de foi ou de piété chrétienne, que ce n’est certes pas le travail d’une main humaine. » E si>uramente. pe quanta armai si pu - dire oonsii nel modo piu positiva , anche a prescindere da ogni idea di fede e di piela crütiana , certo non è opéra umana. >
Comment n ôtre pas frappé de cette déclaration officielle de la plus haute autorité qu’il y ait sur terre, de Vaut ■ la Figure adorable
de Jésus miraculeusement Imprimée sur le Saint Suaire de Turin ! Et comment ne pas regarder comme un réel trésor d'en posséder une fidèle reproduction !
De ce fait, la diffusion de notre Sainte-Face revêt un caractère qua-i sacré. Redoublons donc de piété et de ferveur, par dos prières et tre zèle, dans ce précieux apostolat, et usons de tous les moyens en notre pouvoir pour réaliser les désirs formels autrefois exprimés par le Paj»e Pie X, de voir < cette sainte P'ace honorée partout et exposée A LA VÉNÉRATION DANS TOUTES LES FAMILLES CHRÉTIENNES. ►
La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale a édité cette sainte
image en trois format- différents, dont voici les prix :
Grand format , lî# ». 25 Prix : $1.00
Moyen formai , •’» *, S. — $0.15 Petit format, Z/ 5. — $0.05
A l’Ecole du Divin Crucifié
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Savoit7 souffrir (suite)
La douleur sanctifiée par Jésus
'ous ne savez pas, écrivait saint François de Sales, de quoi les Anges nous portent envie : certes de nulle autre chose que de ce que nous pouvons souffrir pour Dieu, et ils n’ont jamais souffert pour lui. »
Touchante réflexion capable de nous faire apprécier la souffrance et de nous faire comprendre comment Dieu daigna la partager avec l’homme qu’il est venu sauver. Jésus voyait l’homme traîner son joug douloureux, en exhalant d'amères plaintes, des accusations blasphématoires, des cris de haine et de désespoir. 11 fallait donc, en rachetant la créature du péché, en lui ouvrant les portes du paradis, lui apprendre à souffrir. Il fallait à l’homme souffrant un exemplaire, un modèle de toutes les souffrances connues.
C’est alors que le Fils de Dieu s’offrit à son Père et descendit du ciel, oii il était infiniment heureux, pour venir en ce bas monde de douleurs naître, vivre et mourir. « Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous ( Jean , i, 14), sous le nom de Jésus, fils de Marie. Nos yeux l’ont vu, nos oreilles l’ont entendu, nos mains l’ont touché. » (Jean, i, 1).
Cet enfant qui est né dans une crèche, exposée à la bise de l’hiver, qui est docilement passé de la Vierge qui l'allaite aux bras dès bergers et des Mages ; cet adolescent si pur, si profondément silencieux, si paisible ; ce docteur si simple ; ce thaumaturge si humble ; ce médecin si compatissant; ce bon Samaritain; ce bon pasteur; ce père du prodigue ; ce protecteur des petits enfants ; ce frère des pauvres ; cet ami des publicains ; ce compagnon assidu des pécheurs ; cet indiscutable Saint qui entretient familièrement la femme de Samarie et abandonne ses pieds aux baisers de Madeleine, la pécheresse... c'est le Verbe fait chair, c'est Jésus, venu ici-bas pour compatir à nos douleurs et les consoler. (A suivre.)
O J^Çaric, ôoycz ma ^onôclatricc
O Marie, j’ai déjà connu bien des souffrances et l'avenir m'en réserve peut-être de plus grandes encore. Mais je ne veux ni me laisser abattre par les épreuves du présent, ni me trop inquiéter de celles de l’avenir. Je ne puis penser à me plaindre, moi qui ai péché et qui ai tant à expier. Je ne voudrais point ne pas souffrir, puisque la souffrance achète le ciel. Mais, ô ma Mère, vous connaissez ma faiblesse et vous savez le besoin que j'ai dètre consolé dans mes peines. Ah! consolez votre enfant.
La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale
et la Maison du Bon-Pasteur, de Paris
La Maison du Bon-Pasteur , de Paris , dont les nombreuses publications sont bien connues au Canada, est une seule et même chose avecla Maison-Mcre de la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, qui a son siège à la Pointe-du-Lac.
Toutes ses publications sont l’œuvre des Religieux de la Fraternité Sacerdotale et revêtent, par leur doctrine et leur spiritualité, le caractère distinctif de l’esprit qui anime les membres de la Congrégation.
Le témoignage universel rendu à la solidité du fond, à la perfection de l'impression et au bon goût de la présentation, expliquent l'immense diffusion qui s'en fait constamment dans toutes les parties du monde. Incalculables sont les fruits qu elles ont produit partout : et tout particulièrement sous la forme de feuillets répandus déjà par millions, et portant presque tous la signature de AI. E. de la Croix.
Pour éviter toute confusion et n’être point exposée à sembler patroner des feuillets similaires, d’autre provenance, mais fort différents d’inspiration et de rédaction, lesquels. suu> un vocable et une forme quasi identiques, sont édités au Canada et ailleurs, la Maison du Bon-Pasteur déclare n’avoir aucun autre dépôt de ses ouvrages que celui du Cénacle de la Fraternité Sacerdotale , a La Pointedu-Lac , près Trois-Rivitres .
DEUX NOUVELLES POCHETTES de “ Conseils Spirituels
faisant suite aux neuf autres pochettes déjà parues
fAR LE ^ÈRE J*1. f.. DE LA l ROIX
Prix de chaque pochette $0.15
La nomenclature des titres indique à elle seule l'importance des sujets traités.
Dixième pochette. — Pour être heureux, il faut vouloir se sanctifier. — Pour se sanctifier, il faut aimer. — Pour aimer, il faut être pur. — Pour être pur, il faut être humble. — Pour être humble, il faut se bien connaître. — Pour se bien connaître, il faut considérer son divin modèle. — Pour considérer son divin modèle, il faut vouloir Limiter. — Pour vouloir imiter son divin modèle, il faut savoir se renoncer.
— Pour savoir se renoncer, il faut ne rechercher que la volonté de Jésus. — Pour ne rechercher que la volonté de Jésus, il faut vivre de surnaturel. — Pour vivre de surnaturel, il faut avoir toujours en vue la gloire de Jésus. — Pour avoir toujours en vue la gloire de Jésus, il faut en laire le centre de sa vie.
Onzième pochette : Les Pourquoi de la vie. — Pourquoi vivre. — Pourquoi soulfrir. — Pourquoi pleurer. — Pourquoi travailler. — Pourquoi être tenté. — Pourquoi combattre. — Pourquoi faire pénitence. — Pourquoi prier. — Pourquoi croire.
— Pourquoi espérer. — Pourquoi aimer. — Pourquoi mourir.
Demander la liste complète des 132 Conseils Spirituels , en onze pochettes , et des 162 Signets Iteligieux , en neuf pochettes.
Petit Questionnaire
Nous répondrons désormais, par la voix du « Messager », à plusieurs des questions qui nous sont posées.
Question. — « L’autographe du Pape Pie X, imprimé au bas des images de la Sainte-Face éditées par la Maison du Bon-Pasteur , est-il authentique? »
Réponse. — Oui. Lors de la première présentation de cette reproduction de la Sainte-Face de Turin, par le Directeur de la Maison du Bon-Pasteur, dans la personne du Supérieur Général de la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, en 1906, le pieux Pontife, après avoir baisé plusieurs fois cette sainte image, prit sa plume et écrivit ces lignes avec une joie marquée.
Dans la suite, Pie X posa, à plusieurs reprises, des actes importants en vue de la diffusion universelle de la Sainte-Face, telle qu'éditée par la Maison du Bon-Pasteur. C'est ce qui est d’ailleurs clairement indiqué dans un document authentique, où les indulgences sont concédées à toute méditation sur la Passion devant cette image.
Question. — « Je n’ai jamais rien lu de comparable à vos pieux « Feuillets » : Conseils, Signets, Elévations, Prisonnier d’Amour, etc. N’avez- vous pas pensé à les publier en diverses langues? Ils feraient tant de bien aux âmes ! Pour ma part, j’en ferais une large diffusion, comme je ne cesse de le faire pour l’édition française. »
Réponse. — Nous y pensons depuis longtemps et nous avons cette intention à cœur. Mais pour conserver à nos publications la perfection et le fini qui les caractérisent, et que vous dites tant apprécier, nous ne voulons point en confier l’impression à d'autres qu’à nos Sœurs, les Oblates de Béthanie. Or, elles sont tellement débordées par les rééditions successives nécessitées par la diffusion des trois mille sujets divers de Feuillets sortis de leurs presses, que nous n’entrevoyons pas encore l’époque où nous commencerons leur publication en langues étrangères.
Question. — « Je voudrais faire célébrer un certain nombre de Messes pour ma mère que j’ai eu la douleur de perdre dernièrement. Je serais bien heureux de les confier à votre Œuvre, que j’admire et que je pourrais aider un peu de cette manière ; mais je me demande si vous pouvez les accepter de suite. »
Réponse. — Nous recevrons avec reconnaissance votre envoi ; car en même temps que nous répondrons à la confiance que vous nous témoignez, vous nous rendrez à nous-mêmes un réel service. Pour maintenir notre Œuvre Sacerdotale , les intentions de Messes nous sont d’un grand secours. Etant en mesure d'en acquitter quotidiennement un bon nombre, nous sommes exposés parfois à en manquer ; aussi les attendons-nous de la charité des âmes pieuses.
La Messe hebdomadaire de nos Associés et Zélateurs
Cette Messe est célébrée le Samedi de chaque semaine, au centre de l’Œuvre, pour tous les Zélateurs de la Sainte-Face, les Propagateurs du « Messager de la Sainte-Face», les Associés à nos diverses Œuvres Sacerdotales, les Communautés avec lesquelles nous sommes en relation, les Propagateurs de nos diverses publications, et pour tous ceux qui nous font la charité de nous faire parvenir des intentions de Messes.
L’apostolat du “ Messager
De tout côté nous arrivent des expressions non équivoques de sympathie et de félicitation pour notre Messager de la Sainte-Face. Nous en exprimons, à notre tour, notre reconnaissance à nos chers Lecteurs, tout en regrettant de ne pouvoir encore, faute de ressources, donner plus d'extension à notre humble Revue.
Ce n'est qu'après plusieurs mois d’envoi gratuit , qu'on nous a suggéré l’idée d’un abonnement régulier. Nous l’avons proposé à nos Lecteurs. et nous sommes heureux de constater l’empressement avec lequel un bon nombre déjà ont répondu à notre appel. Que tous veuillent bien nous prêter leur pieux concours, et nous pourrons ainsi en continuer la publication.
Touchants sont les sentiments exprimés par nos abonnés. Ils sont une consolante réponse aux pures et saintes intentions qui nous inspirent dans la publication mensuelle de ces pages. Faire ressortir le côté divin de la souffrance : en considérer la sublimité en Jésus, notre divin modèle : en apprécier les saintes efficacités dans l’acceptation généreuse des sacrifices quotidiens et de toutes les peines de la vie : en un mot, apprendre à souffrir, pour réparer le passé, sanctifier le présent et mériter le ciel : tel est l’apostolat pratique et universel de notre petit « Messager ».
Nous montrerons prochainement comment, à ce sujet, la dévotion à la Sainte Face est vraiment providentielle.
Que tous nos Lecteurs se fassent apôtres avec nous, en s'abonnant et en trouvant des abonnés autour d eux. Cette collaboration de .$0.25 sera vite récompensée par des grâces spirituelles. — Le surplus du prix d’abonnement que nous envoient certains de nos abonnés, sert à la diffusion générale du Messager. Nous h*s en remercions.
Extraits de la Correspondance
De France : « Votre Messager me fait tant de bien que j’ai résolu de mettre chaque mois quelque chose de côté pour vous aider dans sa diffusion. Je suis heureux de vous envoyer treize francs à cet effet. *
Du Canarla : « J’ai réussi à abonner quelques-unes de mes amies. Je vous envoie bien vite leurs noms et leurs adresses. Vingt cinq cents : vraiment c’est trop peu. Nous vous envoyons le double. Servez-vous en selon que vous le voudrez. *
De Belgique: «Je ne puis vous dire le bien que me fait la lecture du * Messager ». Quelle douce manière de nous présenter la souffrance ! Continuez votre bel apostolat. Je prierai dans cette intention. »
Congrégation de la Fraternité Sacerdotale La Pointe-du-Lac (Près Trois-Rivières)
Messager la Sainte-Face
Dédié aux âmes éprouüées
Histoire de la Sainte-Face d’après le Saint-Suaire de Turip (Suite)
eu de temps après que Sa Sainteté le Pape Pie X eut accordé de nombreuses et précieuses indulgences, à la seule méditation devant la Sainte-Face de Jésus d’après le Saint-Suaire de Turin, un nouvel acte de sa part vint ajouter à ses inappréciables faveurs. Par une lettre du Cardinal Gennari, datée du 4 juin 1906, Pie X voulut, de sa haute autorité, approuver un mouvement de diffusion de la Sainte-Face ; cette lettre est un document précieux où se manifestent tour à tour la profonde piété du Saint-Père, et son désir que la Sainte-Face de Jésus soit connue dans le monde entier.
« Révérend issime Seigneur,
«J'ai soumis au Saint-Père, dans l’audience de ce jour, le projet conçu par Votre Seigneurie Révérend issime, de répandre, le plus possible, Y Image de la Sainte-Face de Notre-Seigneur Jésus- Christ , telle qu'on a réussi à la reproduire avec un art si remarquable, d’après la véritable image du Saint-Suaire. Sa Sainteté, qui avait daigné accepter en hommage cette reproduction, approuve très volontiers votre entreprise.
(( En vérité, l’on ne peut contempler les traits et l’expression de cette adorable Figure sans être vivement ému et sans éprouver des sentiments de componction et d'amour ; aussi, cette Image peut-elle être très utile aux personnes de toute condition, qui voudront s’en servir pour méditer sur la Passion et la Mort de notre divin Sauveur.
Août 1938
« (Test pourquoi le Saint-Père, confirmant les indulgences déjà acées et signées es main, a déclaré que t « »u - ceux qui méditeront quelques instants, devant cette Image, sur la Fanion de Notre-Seigneur, pourront Êra«iier. par ce seul fait. toutes le> indulgences concédées par les Souverains Pontifes à la Couronne des Cinq Plaies.
• Enfin, Sa Sainteté, désirant oue cette image soir répandue
EN TOUS LIEUX ET EXPOSÉE A LA VÉNÉRATION DANS TOUTES LES FA¬ MILLES chrétiennes, la recommande d'une manière tout** particulière aux River endissimes Evêques et à tous les Ecclésiastiques, bénissant tout particulièrement ceux oui s’en feront les propagateurs.
* Dans les sentiments de sincère estime et considération, je <uiheureux de me dire
de Votre Seigneurie Révérendis^ime * Le très dévoué serviteur
« Cardinal Gennari *
Rome , 4 Juin icjoô.
Qui s’étonnerait de ces recommandations si pressantes »*t d'une >i vaste portée n’aurait qu’à méditer un instant devant cette Image. Il comprendra les espérances qu’elle inspira au Souverain Pontilé et son désir de la voir répandue.
Dans une audience privée accordée peu aprè- au pieux Directeur de la Maison du Bon-Pasteur, Saint-Père lui confirma cette lettre en agréant de nouveau le projet de la diffusion universelle de ht Sainte- Face: f Le Bon Dieu, dit Sa Sainteté, vous a donné une vraie mission pour répandre cette Sainte-Face dans le monde. <
L'attitude de S. S. Pie X, nettement favorable à la Sainte-Face : ses désirs nettement exprimés de voir se répandre dans le monde entier cette sainte Image qu'il enrichissait d'indulgence- extraordinaire?* pour la faire mieux apprécier et mieux aimer : tout cela, joint aux pieuses considérations déjà faites, devait donner naissance à une Œuvre de la Sainte-Face de Turin. (A suivre.)
Héliogravures de la Sainte-Face
Magnifique héliogravure reproduite par un de< meilleurs artistes de Home, 'ignée d’un autographe de Sa Sainteté Pie X Le modèle en a été déposé, conformément a la loi, en Europe et en Amérique : toute reproduction en est donc formellement interdite. Elle se vend en divers formais, au profit de hEuvre Sacerdotale. La plus grande, d une exécution plus fine et d'une expression plus vive, est de grandeur naturelle.
Grand format. % 23 . — Prix : $1.00
Moyen format. 5 *■, 8. — $0.15
Petit format, -i 5. — $0.05
La Cl)apcllc î>u Saint-Suaire a Turin
'//*►. ''in*.
1 2)^ L*A ÎFA©^ ©S ^
Comme II était beau ce Jésus d’amour ! Déjà dans la crèche, sa seule vue enflamme, elle ravit, elle enchante ! Plus tard, les foules subjuguées Le suivent. Un seul de ses regards suffit pour convertir une 'Madeleine, pardonner à Pierre, sauver le bon Larron...
Et nous, à la vue de son portrait si touchant, si vrai, devant sa Face brisée par la souffrance et couverte d’opprobres, nous ne serions pas émus de compassion et d’amour ?
O Jésus, le plus beau des enfants des hommes, comme je vous aime !
Promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ
aux personnes dévotes à la Sainte-Face (Fin)
Promesses faites a la Sœur Saint-Pierre (fin)
Un autre jour, le 21 Décembre. Notre Seigneur lui fit entendre ces admirables paroles :
t Ma fille, je vous donne ma Face et mon Cœur, je vous donne mon Sang, je vous donne mes plaies : puisez et versez, achetez sans argent, mon Sang est le prix des âmes ! >
Et la sainte religieuse reçut l'importante communication suivante :
( C’est par l’auguste Sacrement de l’Eucharistie que Jésus notre Sauveur veut communiquer aux âmes la vertu de sa très Sainte Face.
c Elle est là, plus éclatante que le soleil, et II m’a promis de nouveau d'imprimer dans les âmes de ceux qui l’honoreraient les traits de sa divine ressemblance. *
En Mars 1848. Notre Seigneur déclare à la Sœur Saint-Pierre :
c A chaque fois que vous offrirez ma Face à mon Père, ma bouche demandera miséricorde. *
Et II lui fit comprendre qu'il désirait voir se développer, autant que possible, la dévotion à la Face adorable.
c Ce bon Jésus, dit Sœur Saint-Pierre, m'a promis qu’il aurait pitié de la France.
t Ayons donc grande confiance : son Nom tout-puissant sera notre bonheur et sa Face adorable notre divin rempart. *
Enfin, le 30 Mars 1848. le divin Maître lui dit :
t Je vous ai appliqué la vertu de ma Face pour rétablir en vous l'Image de Dieu.
c Ceux qui contempleront les plaies de ma Face sur la terre, la contempleront, un jour, rayonnante de gloire dans le Ciel ! j»
La diffusion de la Sainte Face
— - Je vous remercie pour l'envoi des images de la Sainte-Face de Jésus. Elle sera tout particulièrement honorée dans notre petite communauté. Voici une nouvelle commande de ces images, dont je veux propager la dévotion. *
— « Les images de la Sainte-Face nous ont fait grand plaisir. Nous nous unirons volontiers a vos prières pour faire connaître et aimer toujours plus notre bon Jésus, qui a tant souffert dans sa cruelle Passion. »
— « Veuillez accepter cette aumône de $0.75 pour la diffusion de la Sainte-Face et nous réserver une intention de messe... *
— Je vous remercie des images de la Sainte-Face, ainsi que des feuillets dont la lecture m'a beaucoup intéressée. Je me ferai un devoir de les distribuer, afin de répandre. dans la mesure où je le pourrai, cette dévotion si agréable à Notre Seigneur. »
— < Avec bonheur je veux répondre à votre désir et tâcher de propager la belle dévotion à la Sainte Face, dévotion si agréable à Jésus, puisqu'il a bien voulu nous laisser sur la terre cet insigne témoignage de sa grande miséricorde. »
>J< éB ^ >i< éb ^ ^ ^ ^ >ï< ^ >i< ^ ^ ^ >ï< hB ^ hB ►£ ^ ^ >b *
A l’Ecole du Divin Crucifié
Savoin souffrir (suite)
MljiEu ne nous a pas voués à une douleur continuelle, sans trêve, sans rtJU répit. Il n'a pas effacé de notre mémoire tout ressouvenir du paradis perdu, ou n’a pas interdit à notre cœur tout pressentiment du Paradis éternel.
Sachant que bien sombre serait la vie si une lumière échappée du ciel ne venait aider nos âmes à la soutenir, il a accordé à l'homme quelques instants de bonheur, rares, fugitifs et courts, dispersés dans notre vie, au dire de Bossuet, « comme des clous plantés ça et là dans un mur ; ils semblent occuper un grand espace ; réunissez-les, ils tiennent dans le creux de la main. » Ainsi des joies de la terre : joies de la famille, résumées en un seul mot, la paix ; joies de l’amitié dont on a dit que si quelque chose peut ressembler au ciel ici-bas, c’est l’union de plusieurs âmes entre elles, formant, comme ou dit en musique, l’accord parfait ; joies de la nature et de ses beautés qui dévoilent Dieu ; joies et consolations de la prière, ces caresses maternelles de Dieu à l’àme qui le cherche.
Hélas ! toutes ces bribes de bonheur et de paix sont comme des miettes tombées de la table du Paradis et qui 11e peuvent rassasier l’homme.
Ces joies, rares et brèves, ces consolations d’un moment, suffisent mal à nous faire oublier notre misère et cachent toujours une réalité décevante qui apparaît tout-à-coup sans qu’011 s’y attende.
C’est comme une pierre sous l’herbe, elle déchire le pied et fait couler le sang. Chaque plaisir, chaque bonheur, amène après soi son contraire ; l’amour appelle la séparation ; l’amitié attire la trahison ; le rire précède les larmes; une naissance annonce la mort.
Ah ! vraiment, la cité de la terre semble être la cité de l’illusion, du rêve, du doute.
Aussi, les réalités vraiment dignes de ce nom sont dans un monde meilleur, vers lequel nous devons lever les yeux. Lne lumière luit dans le ciel, qui nous montre la voie du bonheur : et cette lumière,' c’est Jésus. Cette lumière, elle est tout près de nous, dans le Tabernacle : Jésus nous y attend pour nous encourager, nous bénir et nous accompagner dans la vie.
(A s u ivre. J
Petit Questionnaire
Question. — « Voulez-vous avoir la bonté de me dire si on fait l’Ostension du Saint- Suaire chaque année, à Turin, et à quel moment de l'année. »
Réponse. — L’ostension du Saint-Suaire de Turin n’a lieu qu’à certaines époques assez espacées et à l’occasion d’événements marquants soit pour l'Eglise, soit pour l’Italie, ou même la Maison de Savoie. En 1898, le Suaire fut exposé à l’Exposition d’Art Religieux, à Turin. En 1931, une nouvelle ostension eut lieu lors du mariage du Prince de Piémont. Une dernière fois, les foules ont pu vénérer la sainte relique en 1933, à l’occasion du Jubilé de la Rédemption.
Question. — « Qu’entendez-vous par Zélateur ? »
Réponse. — Souvent nous en avons donné la définition à nos fidèles correspondants. Un Zélateur, c’est un chrétien généreux qui fait sienne la parole du Psalmiste: « Le zèle de la maison de Dieu me dévore ! », et qui, voyant dans les âmes cette maison où Dieu veut habiter, cherche à lui en gagner le plus possible. De là son zèle à parler de Jésus, à le montrer, à le faire connaître, à placer son image dans tous les foyers.
Le Zélateur de la Sainte-Face , lui, veut qu’on la possède comme lui, qu’on l’aime et qu'on la vénère comme lui, et c’est pourquoi, loin de garder pour lui seul ce bien précieux, il le donne, il le répand partout.
Question. — « On vient de me remettre votre très intéressant «Messager» du mois de Juillet, et j’ai tellement été ravie que je vous envoie non seulement mon abonnement mais "encore celui de trois de mes jeunes compagnes, jocistes comme moi... Ne pourriez-vous pas m’indiquer où je pourrais obtenir les promesses de N'otre-Seigneur Jésus-Christ aux personnes dévotes à la Sainte-Face? »
Réponse. — Le « Messager de la Sainte-Face » a publié, en trois fois ces promesses. Nous les avons éditées sur des feuillets de 8 pages. (Prix : la douzaine $0.15 ; le cent S 1.25
Un grand moyen d’abréger son Purgatoire, c’est de faire dire des Messes de son vivant
« Un grand nombre d’hommes ignorent que le saint Sacrifice de la Messe leur serait d’un bien plus grand profit, s’ils le faisaient offrir pour eux, de leur vivant, au lieu de laisser à leurs héritiers, à leurs proches ou à leurs amis le soin de le faire célébrer pour le soulagement de leurs âmes après leur mort... Les fruits du Sacrifice de la Messe sont en effet d’une bien plus grande efficacité pendant la vie qu’après la mort, car l’application qui en est faite aux vivants bien disposés est plus directe, plus certaine et plus abondante. »
Benoit XV, RI Mai 1921
La Congrégation de la Fraternité Sacerdotale se charge de faire célébrer promptement toutes les Messes qui lui sont envoyées.
S’adresser au T. R. P. Supérieur du Cénacle de la Fraternité Sacerdotale, La Pointe-du-Lac, près Trois-Rivières.
PIEUSES CONSOLATIONS
Dans les épreuves
Seigneur, quoi qu’il m’arrive, que votre croix m’accable, que votre main me brise, je ne cesserai de bénir votre nom ; car Vous êtes un Dieu juste et bon, et c’est votre amour pour mon âme et vos desseins sur elle qui Vous font me traiter ainsi. L’épreuve est écrasante, et mon pauvre cœur succombe!... Mais Vous m’aimez, mon Dieu, et dans cet amour je trouve ma consolation.
Je sais que lorsque Vous immolez, c’est pour sauver ; aussi avec un grand saint je m’écrie : « Seigneur, quand Vous me tueriez, j’espérerais encore en Vous » !
La souffrance m’est chère, car elle me rend conforme à Vous. Quand je souffre, mon Dieu, je Vous donne quelques gouttes du sang de mon cœur, et je me souviens que Vous, ô Jésus, Vous avez versé tout le vôtre pour moi ! — Mon Dieu, quand la douleur m’arrachera une plainte, je me rappellerai vos paroles à sainte Thérèse, cette grande sainte qui a tant souffert et tant aimé : « La grandeur de tes épreuves ) est la mesure de mon amour. En quoi puis-je mieux te montrer que je t’aime, en choisissant pour toi ce que j’ai choisi pour moi-même ? Regarde mes plaies, jamais tes douleurs n’arriveront jusque-là ! »
L’apostolat de nos Feuillets en pochettes
— « Je vous envoie ci-inclus $1.00. J'aime à lire toute votre collection de petits feuillets, et je souhaite qu'ils fassent du bien comme ils m’en font à moi-même. »
— « Nous venons de recevoir vos si belles images de la Sainte Face, ainsi que les feuillets... J’en fais parvenir une partie à une de nos bienfaitrices, qui veut bien me procurer vos beaux volumes sur Jésus Prêtre ! Permettez-moi de vous dire combien chacun de ces volumes a été impatiemment attendu et savouré ! Quel superbe ouvrage ! si attachant, si profond et onctueux ! »
— « Comme j’admire votre belle œuvre! Je suis touchée à la pensée de la gloire qu’elle peut rendre à Jésus, que vos feuillets font si bien connaître et aimer ! »
— « Combien vos pieux feuillets, que je connais bien, contribuent à faire aimer Jésus ! De plus en plus, je puis le dire, tout ce qui me vient de la Fraternité Sacerdotale m’est bien cher. »
La Messe hebdomadaire de nos Associés et Zélateurs
— Combien je vous remercie, nous écrit une Associée, de cette Messe mensuelle que vous venez de rendre hebdomadaire ! C’est un don royal que vous faites à vos bienfaiteurs. Aussi ne doutez pas de la joie que j’éprouve à vous aider. Je souffre de ne pouvoir faire davantage, car ma dévotion envers le Prêtre est bien grande... »
— « Merci, nous dit une autre, de prier pour notre petite Communauté ; merci de vos prières et tout particulièrement de la participation à la messe hebdomadaire. Que de grâces nous valent ces ferventes prières ! En retour, comptez aussi sur les nôtres pour le succès de vos belles œuvres... »
Lie Jésus des affligés
Jésus est venu au seeours de tous ceux qui souffrent et II s'est fait leur divin consolateur. 11 parcourt le monde et sur tous les chemins 11 rencontre des malheureux et des affligés.
Il leur fait comprendre que c’est le péché qui a arraché la souffrance à sa justice :
mais que c'est sa miséricorde qui éprouve.
afin de purifier et de réparer.
Il entre dans les palais des rois
et dans la chaumière du pauvre :
et II voit que la douleur qui s'attache aux puissants comme aux déshérités de ce monde a la même nature et révèle la même origine.
Les confondant
dans une même compatissante bonté,
Il relève les courages abattus.
Il soutient les defaillants et 11 verse sur toutes les plaies un baume bienfaisant qu II puise dans son Cœur.
Il s'approche
de ceux qui souffrent en silence et qui se cachent pour pleurer.
Il leur tient compagnie dans leur isolement et II recueille leurs larmes pour les mêler aux siennes.
11 frappe à la porte des coeurs qu'il voit assombris
et voilés de crêpe.
11 s’empare de la tristesse qui les enveloppe et de la douleur qui les etreint ; et 11 les trempe dans le bain réconfortant des saintes résignations dont II a le secret.
Il réunit en faisceau les affections fanées qu’il y trouve ;
Il en montre la vanité et II les remplace par des affections divines que ni le temps ni l'ingratitude ne sauront flétrir
Il pénètre dans les âmes et 11 s'avance résolument dans le labyrinthe des misères spirituelles qui se cachent au fond des consciences..
Jésus touche à tout, découvre le mal et panse les blessures.
Il n'a jamais laissé une âme de bonne volonté sans la secourir et la réconforter.
11 guérit toutes les maladies et 11 délivre de toutes les misères.
11 n'y a qu'à Le laisser faire et à se servir des moyens qu'il met à notre disposition.
Des misérables II fait de* heureux, des pécheurs 11 fait des justes.
des faibles 11 fait des forts, des hommes de b**nne volonté 11 fait des saints.
O charitable Jésus des affligés.
Vous êtes ma f<*rce et ma consolation, mon espérance et tout mon amour.
INTENTIONS DE PRIÈRES
N. S. P. le Pape. — Tous les Prêtres du monde. — La paix entre les nations. — Deux Communautés. — I n voyage. — Trois grandes intentions. — l ne guérison. — Plusieurs défunts. — Deux grâces temporelles. — La diffusion de la Sainte-Kace, tant appréciée de S. S. Pie XL — Toutes les intentions de nos Zélateurs et abonnés.
Congrégation de la Fraternité Sacerdotale La Pointe-du-Lac (Près Trois-Rivières)
Messager
de la Sainte-Face
Dédié aux âmes épnouoées
Histoire de la Sainte-Face d’après le Saint-Suaire de Turip (suite)
D’Œuvre de la diffusion de la Sainte-Face de Jésus, encouragée [çjj par Sa Sainteté le Pape Pie X, ne tarda pas à prendre un développement considérable. Un fort tirage de la sainte Image avait été fait à Rome même par un des plus habiles graveurs de la Ville Eternelle.
Parmi les nombreux procédés d’impression, on avait choisi celui de la gravure, lequel, bien que plus difficile et plus coûteux, donne à la figure et aux desseins un modelé beaucoup plus vivant. Grâce à la valeur du graveur et à l’habileté des ouvriers, la Maison du Bon-Pasteur put offrir aux âmes pieuses une reproduction de la Sainte-Face réellement parfaite, oii la Figure reflète la bonté, l’amour, la douceur ; où on lit la souffrance, l'angoisse ; oii enfin on sent une âme vibrante sous un masque inerte. On dirait « un mort qui pense... », comme s’exprimait naguère un admirateur de cette éloquente gravure.
La gravure fut éditée en trois formats différents. Le R. Père Directeur de la Maison du Bon-Pasteur fît alors encadrer une gravure de grand format et l'offrit à Sa Sainteté Pie X, qui ne pouvait se lasser de la contempler... 11 voulut même la conserver dans son bureau privé, afin de l’avoir continuellement sous les yeux...
Depuis lors, la diffusion de la Sainte-Face devint quasi universelle. Le Saint-Père approuva peu après le projet de la répandre au Canada, en disant au Révérend Père : « Allez ! le Bon Dieu vous a donné une vraie mission. Faites-la connaître, puis revenez me mettre au courant de ce que vous aurez fait ! »
Septembre 193S
Parole encourageante, qui ne pouvait manquer de porter des fruits merveilleux. C'était déjà beaucoup que le Pape manifestât au pieux apôtre la volonté de Jésus ; mais qu’il daignât vouloir être tenu au courant ! c’était là un spécial et précieux encouragement, et une preuve de plus de sa confiance dans l’Œuvre de la Sainte-Face de Jésus selon le Saint-Suaire de Turin ! C’était aussi un acte de foi implicite à l’égard de l’authenticité du Saint-Suaire, dont cette gravure est la reproduction exacte. (A suivre. J
2s» JL lIAUTl S) S
Les plus illustres Pères de l’Eglise d’Orient ont proclamé Jésus h* plus beau des enfants des hommes. C’est saint Jérôme qui nous dit : « Un feu et une lumière céleste jaillissaient de ses yeux et l’éclat de sa divinité ravonnait sur son Visage. »
Saint Augustin est plus formel encore : « Rien, dit-il, n’égalait l’éclat de sa beauté. »
Saint Albert le Grand dit que « Marie fut la beauté la plus accomplie parmi les femmes, comme Jésus la beauté la plus parfaite et audessus de tous les enfants d’Adam. L’un et l’autre avant une mission à remplir au-dessus de toute créature, il convenait qu’aucune créature ne les surpassât ou même ne les égalât sous aucun rapport, tout en conservant les conditions de l’humanité. »
Un pieux auteur ose même ajouter : «Il fallait enlever aux apôtres et aux disciples la vue de la beauté divine de la Face radieuse de Jésus, parce que la vertu leur eut été trop facile. »
Pour nous qui possédons la vraie physionomie de Jésus, ayons son divin Visage devant les yeux, méditons sur ses souffrances ; et la vertu nous deviendra facile, notre cœur ne pouvant s’empêcher de brûler d’amour pour Jésus, qui a tant brûlé d’amour pour nous.
O Jésus qui, dans votre amour, nous avez légué vos traits sacrés imprimés sur le Suaire qui vous a couvert dans le tombeau, je veux travailler à révéler votre divine Beauté, en me faisant le zélateur de votre1 Sainte Face.
Précieuses paroles de Sa Sainteté Pie XI
au sujet de notre Sainte-Face
« Ce sont les images les plus suggestives, les plus belles, les plus précieuses^1
que l’on puisse rêver. C’est chose sacrée, comme peut-être nulle chose au| monde, et qui certes n’est pas le travail d’une main humaine. s>
Jkeffrre de S. G. ffîonseigneuF Gomfois
^VÊC^UE DES 'J' ROIS-j^.1 YIÈRES (pANADA)
relativement à la diffusion de la Sainte-Face dans son diocèse
Evêché des Trois-Rivières
Le 25 Août 1938
5\u Révérend Père Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale,
La Pointe-du-Lac.
Mon Révérend Père,
C’est de tout cœur que j’approuve le projet que vous avez formé de répandre dans les familles du diocèse l’image de la Sainte-Face de Notre Seigneur Jésus-Christ d'après la vraie image du Saint-Suaire. Les témoignages si nombreux et si élogieux que vous avez reçus, particulièrement celui du Pape Pie X « désirant que cette image soit répandue en tous lieux et exposée à la vénération dans toutes les familles chrétiennes » et celui de Pie XI déclarant que c’est « l’image la plus suggestive, la plus belle, la plus précieuse ^que l’on puisse rêver», auraient été plus que suffisants pour provoquer mon assentiment à votre projet. Mais j’ai vu de mes yeux, j’ai vu les traits du Sauveur du monde reproduits aussi fidèlement qu’il est possible de les reproduire, puisque l’image que vous m’avez montrée est une photographie de l’empreinte laissée par Notre Seigneur sur le Saint-Suaire, que l’artiste a simplement retouchée pour faire ressortir ces mêmes traits. J'ai admiré l’expression de bonté qui se dégage de ce visage que la mort semble n’avoir touché que pour le rendre à la vie.
Tout à fait gagné à votre cause, je souhaite que vous réussissiez
A INTRODUIRE L’iMAGE DE LA SaïNTE-FaCE DANS TOUS LES FOYERS DE
mon diocèse. C’est pourquoi, je recommande fortement à Messieurs les Curés et à nos Communautés Religieuses de favoriser votre entreprise et de faciliter de leur mieux la tâche que vous vous imposez, dans votre désir et votre intention bien connus de faire mieux aimer Jésus.
Je ne doute pas que tout mon Clergé et que toutes nos Communautés vous feront bon accueil, mon Révérend Père, à vous-même et à vos Fils de la Fraternité, qui seront sans doute vos instruments pour le travail de propagande.
Agréez, mon Révérend Père, l’expression de mon estime lu X° Jesu,
Votre tout dévoué
J* Alfred-Odilon, Evêque des Trois-Rivières