‹ Le Messager de la Sainte FaceChapitre 21 sur 26 · PRIÈRE A LA SAINTE- FACE · texte numérisé non relu

PRIÈRE A LA SAINTE- FACE

mon Jésus, dont la Face adorable a été si cruellement ; maltraitée à cause de nos péchés, je voudrais, par mon amour et ma fidélité, faire disparaître les traces sanglantes que la malice des hommes a infligées à votre divin Visage.

Vous, le plus beau des enfants des hommes, je Vous contemple sous les traits sacrés que Vous avez daigné imprimer Vous-même sur le Suaire dans lequel Vous avez été enseveli dans le tombeau. Je Vous vois défiguré, la figure tuméfiée, couverte de crachats, souillée par le baiser perfide de l’infâme Judas, et portant comme l'empreinte de toutes mes infidélités.

Oue je regrette de Vous avoir traité de la sorte dans le passé ! Je voudrais ramener le sourire sur vos lèvres desséchées, la lumière dans vos yeux éteints, et la vie dans vos traits que la mort a glacés. Dans cette pensée, je Vous promets non seulement de ne plus jamais Vous offenser, mais encore d’employer tous les moyens de Vous plaire, de Vous prouver ma sincérité par ma fidélité à accomplir tous les devoirs de mon état et à croître sans cesse dans votre amour.

O Jésus, regardez-moi dans votre miséricorde et préservez-moi de tout péché.

Dès aujourd’hui, — pour répondre aux recommandations de N. S. Père le Pape Pie XI, et au désir de Sa Sainteté Pie X, que cette Sainte-Face soit répandue en tous lieux et exposée à la vénération dans toutes les familles chrétiennes, — je voue un culte ardent à votre Face sacrée. Souvent je me transporterai en esprit devant cette sainte Image, au pied de laquelle je dépose tous mes besoins et toutes mes intentions spirituelles et temporelles.

O Face adorable de mon divin Sauveur, je Vous vénère, je Vous adore et je N ous aime.

Ainsi soit-il.

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A l’Ecole du Divin Crucifié

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Savoir souffrir (suite)

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L est commun d'entenclre dire par ceux qui soutirent et semblent ’ réfractaires à toute consolation : « Pour comprendre ma douleur, \ il faudrait y avoir passé. »

Jésus y a passé, et il a traversé toutes tes douleurs. Il n’en est pas qu’il n’ait saisie, qu'il n’ait embrassée et dont il ne se soit en quelque sorte revêtu ; pauvre, Jésus n’avait pas où reposer sa tète ; travailleur, il fut charpentier. Il pleura son père adoptif et ses amis à leur mort.

Les faiblesses humaines, qui n’ont rien d'opposé à la sainteté, lui furent communes avec nous : il eut faim, il eut soif, il connut la fatigue et la lassitude. Il vécut notre vie journalière avec ses mille petits ennuis, ses tracasseries mesquines, ses soucis temporels.

Comme nous, Jésus a souffert les misères de la vie, augmentées de la souffrance infinie qu’il s’est imposée lui-même en s’offrant à Dieu son Père comme Victime pour nos péchés.

Dès le premier moment de son Incarnation jusqu'à sa mort, il ne cesse d’être victime : « Il l'est dans l’étable de Bethléem, dans l’exil en Egypte, dans l’obéissance et l'humble pauvreté de Nazareth, dans le rude apostolat de la Galilée et de la Judée. Selon le mot du Psalmiste, la douleur l’a saisi dès le matin de sa vie et ne l’a plus abandonné. »

Voilà notre modèle ! O Jésus, Victime immolée, qui avez donné votre vie pour nous sauver, à vous mes adorations profondes et mon éternelle reconnaissance ! A vous mon amour et ma tendresse ! A vous toutes mes peines pour souffrir comme vous ! A vous mes forces et ma vie, pour vivre et mourir pour vous !

(A suivre.)

fP H|aric, ôCLjez ma gPenôelatricc

O Marie, consolez-moi dans mes peines de cœur, lorsque les infidélités de l’amitié y creusent des tombeaux, lorsque la mort me sépare de ceux que j’aime. Séchez mes larmes, cicatrisez mes plaies, ravivez mon (amour pour Jésus et pour vous, afin que cet amour me tienne lieu de toutes les affections humaines.

Petit Questionnaire

estion. — « Je riens de lire on numéro de votre si intéressant k Messager et je m'empresse de m'inscrire pour les prochains Numéros. La Sainte-Face d'après le Saint-Suaire de Turin est-elle 1 exacte reproduction du Saint->uaire ?

Réponse. — Dans ces dernières années, on a essayé de reconstituer la sainte- Face de Jésus, mais en en faisant disparaître la trace des blessures. Il n'en est pas ainsi de la Sainte-Face r-pandue par la Maison du Bon-Pasteur. 11 n'est pas un trait du Saint-Suaire qui n'ait été reproduit. Aussi un pieux Evêque nous écrivait-il jadis, après avoir comparé très sérieusement l’original et sa c- pie : Cette œuvre très artistique est parfaite d’exécution. J'y ai retrouvé tous les traits du Saint-Suaire de Turin dont Paul Vignon a publié le fac-similé en ces dernières ann - - .

Cette impression n'est pas le fait d'un seul correspondant. Plusieurs, des plus compétents en cette matière, nous ont dit la même chose. Nous-mêmes minent, à la suite d'une conférence sur le Saint-Suaire de Turin, causions avec plusieurs membres de la Commission du Saint-Suaire pour la France, et nous eûmes la joie d'entendre les mêmes réflexions.

Nous pouvons donc être assurés de la ressemblance exacte de notre gravure avec le Saint-Suaire de Turin.

Question. — On nous a demandé de divers côtés récemment si nous pouvions célébrer des Messes à F Autel de la Sainte-Face.

Réponse. — A ce sujet, nous rappelons ce que nous avions signalé dans le Numéro de Février, que l’Autel majeur, dans la chapelle de la Maison du Bon-Pas leur, à Paris, est dédié à la Sainte-Face du Saint-Suaire de Turin. On peut y fair brer des Messes, y déposer ses recommandations de prière et y faire brûler des lampes à ses intentions.

Chaque soir, une cérémonie religieuse avec des prières spéciales, pour tou- nos Zélateurs et amis, a lieu devant cet autel consacra à la Sainte-Face de Jésus.

11 en est de même, pour nos Associés du Canada, dans l'Oratoire de la Sainte- Face. au Cénacle de la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale, à la PoinU-du-Lac.

La Messe hebdomadaire de ncs Asscciés et Zélateurs

L'annonce d’une Messe hebdomadaire — autrefois mensuelle — pour nos divers Associé- et Zélateurs, a été reçue avec joie et reconnaissance. On apprécie, a juste titre, celle précieux* faveur, lorsqu'on considère le mérite infini d'une seule Messe. A saint Autel, si Jésus qui prie, qui ren* »u v«*l I** son Sacrifia la Croix et qui répand xir b* monde des gri s abondant! s de salut et de sanctification. Aussi estune grande faveur de participer ainsi à une Messe chaque semaine. (Jue tous nos Associés et Zélateur- de la Sainte-Face Munissent donc avec teneur au Prêtre qui les représente a l’autel.

Une pieuse Zélatrice, entre autres, nous as-ure qu’elle est très sensible a cette faveur. « Comme je voudrais, ajoute-t-elle, être en mesure de collaborer plus efficacement a votre HKuvre ! Je la fais connaître autant que je le puis: mais c’e-t bien insuffisant . Le Bon l>n*u y suppléera, je l'espère. Je le Lui demande de tout mon cœur, et j<* vous remercie de la part que vous voulez bien avoir la charité de me faire dans vos prières...»

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