APPROBATION
de Sa Sainteté le Souverain Pontife PJE X
Révérendissime Seigneur,
J'ai soumis au Saint-Père, dans F audience de ce jour, le projet conçu par Votre Seigneurie Révérendissime, de répandre le plus possible 1 Image de la Sainte-Face de Notre -Seigneur Jésus-Christ, telle qu'on a réussi à la reproduire, avec un art si remarquable, d’après la véritable Image du Saint-Suaire. Sa Sainteté, qui avait daigné accepter en hommage cette reproduction, approuve très volontiers votre entreprise.
En vérité, l'on ne peut contempler les traits et l’expression de cette adorable Figure sans être vivement ému et sans éprouver des sentiments de componction et d'amour : aussi, cette Image peut-elle être très utile aux personnes de toute condition qui voudront s'en servir, pour méditer sur la Passion et la Mort de notre divin Sauveur.
C'est pourquoi le Saint-Père, confirmant les indulgences déjà accordées et signées de sa main, a déclaré que tous ceux qui méditeront quelques instants, devant cette Image , sur la Passion de Notre-Seigneur, pourront gagner, par ce seul fait, toutes les indulgences concédées par les Souverains Pontifes à la Couronne des Cinq Plaies.
Dans les sentiments (le sincère estime et considération, je suis heureux de me dire
de Votre Seigneurie Révérendissime Le très dévoué serviteur.
Cardinal Gennari.
Rome, 4 juin 1906.
A L'IMAGE DE LA SAIi\TE-FACE
A tous ceux qui méditeront sur la Passion, devant cette Image, Sa Sainteté daigne accorder, chaque fois, outre « La Bénédiction Apostolique », toutes les indulgences antérieurement concédées par les Souverains Pontifes Léon XII et Pic IX à la Couronne des cinq plaies, à savoir : i. Indulgence d’un an, une lois par jour ;
2. Indulgence plénière un des vendredis de mars ; aux fêtes de l'Invention (3 mai), et de l’Exaltation (14 sept.) de la Sainte Croix, ou un jour de l'Octave de ces fêtes ;
3. Indulgence plénière au jour de leur communion pascale, à tous ceux qui, chaque jour, du dimanche de la Passion au Samedi Saint inclusivement, auront médité un instant sur la Passion, devant cette pieuse Image ;
4- En plus : Indulgence de 7 ans et 7 quarantaines, chacun des jours susdits :
5. Indulgence plénière aux fêtes suivantes : Noël, la Circoncision, l'Epiphanie, le Saint Nom de Jésus, Pâques, l'Ascension, la Fête-Dieu, la Transfiguration : ou un jour de l'Octave de ces fêtes, au choix des lidèles, pourvu qu'ils communient ce jour-là.
C'est dans la même pensée que le Pape, quelques semaines plus tard (le i3 février i<)o6). a accordé une indulgence de 3oo jours, toties quoties , à une prière à la Sainte-Face composée par la servante de Dieu Sœur
Approbations de 1. SS. te Evêpes.
Evêché d’Agen.
Je ne suis pas étonné de l'impression vive et profonde que cette reproduction du Saint-Suaire de Turin a laite sur l’esprit du Saint-Père. Il me semble bien, à moi aussi, qu’elle devrait avoir sa place dans toutes les familles chrétiennes. C’est donc de grand cœur que je bénis vos efforts pour la diffusion d’une gravure si propre à exciter la piété des fidèles.
7 Charles-Paul, Evêque d'Agen.
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Evêché d’Aire.
J’avais, depuis longtemps, le désir de me procurer quelque reproduction du Saint-Suaire de Turin. Mais je ne trouvais que des exemplaires imprécis où l'adorable Figure se devinait à peine et comme derrière un nuage Mais dans celle-ci quel relief! En voyant la trace des épines qui ont labouré le front, et des soufflets, sans doute, qui l’ont meurtri, on est saisi et remué jusqu’au fond de son être. Et j'avoue que ce (pii m’émeut peut-être encore davantage, c’est ce calme, ce repos, cet amour répandus, malgré la mort, sur les traits de la Sainte Victime. Ne semblent-ils pas exprimer la joie de nous avoir sauvés par ces horribles souffrances. Mais je crois entendre cette bouche adorable nous dire, surtout à nous prêtres : « Si maledixisset inimicus homo, sustinuissem utique. Sed tu qui mecum dulces capiebas cibos ! »
J’ai mis ce beau tableau dans mon salon. Merci, Monsieur l’Abbé, pour le bien qu’il me lait et pour celui qu’il fera, je l’espère, à d’autres !
7 François, Evêque d’Aire et de Dax.
Archevêché d’Albi.
Je connaissais déjà limage de la Sainte-Face, mais, pour être connue, elle n'en sera pas moins précieuse à mes yeux. File s’ajoutera à celle du Saint-Suaire de Turin, à celle du Voile de sainte Véronique, à la copie du tableau de la Sainte-Face donnée par Urbain IV et que nous possédons à Laon. Je ne doute pas que la piété des fidèles ne soit grandement accrue à la vue d’une image . dont Sa Sainteté a recommandé la diffusion.
£ E. F., Archevêque d’Albi.
Evêché d’Angers.
Monseigneur a reçu la gravure de la Sainte-Face. Sa Grandeur me charge de vous remercier en son nom, bénit volontiers votre apostolat et souhaite que la pieuse Image soit répandue dans toutes les familles chrétiennes de son diocèse.
J. L abonne, vicaire général d’Angers.
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Evêché d’Angoulême.
Votre envoi m’a été particulièrement agréable, et ma piété ne pourra que gagner à voir cette Image si émouvante du Christ souffrant. Je l'ai mise en bonne place dans ma chambre à coucher où, tous les soirs et tous les matins, elle me prêchera l’amour de Jésus immolé pour notre salut. Encore une fois merci, et, à l'occasion, bien volontiers je recommanderai cette très belle Image,
f Henri, Evêque d’Angoulême.
Evêché d’Annecy.
En propageant cette Image vénérée qui reproduit merveilleusement la Sainte-Face du Suaire de Turin, vous faites une œuvre d’apostolat destinée à produire un grand
bien parmi les âmes qui ont quelque souci d’aviver et d'augmenter en elles la flamme de l’amour divin. Comment. en effet. contempler cette Figure adorable qui porte, à travers le reflet de la divinité, l’empreinte des coups reçus et des blessures sanglante** de la couronne d’épine-, sans se sentir profondément ému. san- se repentir en meme temps «les crimes qui ont armé les bras des bourreaux ? Et quand on songe que c’est pour nous, propter homines. que le plus beau des enfants des hommes a souffert un traitement si cruel, ne faut-il pas absolument manquer de co-ur pour ne point aimer le Dieu-Homme qui. par amour pour nous, a consenti à subir les pluaffreux tourments ?
Puisse votre Œuvre se répandre à profusion dans m«»n diocèse et dans tous les -diocèse- du mon le catholique ou elle excitera partout la piété des fidèles et leur dévotion au Divin Crucifié. Je bénis la pieuse main qui a recueilli tous les traits de la Sainte-Face pour les élever aux proportions naturelles de la «divine Figure lu Christ : je béniaussi celui qui se fait le propagateur de ce chef-d’œuvre le reproduction artistique et sacrée.
7 Pierre-Lucien. Evêque d’Annecy.
Archevêché d*Auch.
J’ai eu toujours un culte spécial pour cette Image de la Saint- -1 t jé me - iis empressé de lui donner une des meilleures places dans mon oratoire. En la voyant et la priant je bénirai la main et le cœur qui me 1 ont olferte. ^ Ernest, Archevêque d’Auch.
Evêché d’Autun.
Quelle méditation à la seule vue de la Sainte-Face de notre Sauveur ! Bien des âmes lui devront un accroi-sement de dévotion pour la Passion. « Vtilnas et licor et plaga tu mens ! » Que c’est cela !
Je bénis votre œuvre et en souhaite la diffusion pour attirer un peu de compassion sur notre Jésus tant oublié et méconnu !
-j- Henri-Raymond, Kvêque d’Autun.
Archevêché d’Avignon.
(Test une bien belle et bien précieuse « Image » que vous m'avez envoyée. Je viens de lui donner une place dans ma petite chapelle, tout près de l'autel : elle y inspirera de pieux sentiments à ceux qui viendront adorer le Saint-Sacrement. Si telle est la pensée qui inspire votre apostolat de la Sainte-Face, vous n’aurez pas manqué votre but en m'y associant.
£ M. A., Archevêque d’Avignon.
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Évêché de Bayonne.
L’ Evêque de Bayonne vous remercie de votre gracieux et très bel envoi de la Sainte-Face de Jésus. On l’a admirée autour de moi. Je souhaite que cette Image se répande.
Évêché de Beauvais.
Cette gravure a, en elle-même, une vraie valeur. Je
souhaite qu elle renouvelle la dévotion aux cinq plaies
qui fait tant de bien aux âmes. Que le Sauveur, dont vous
propagez l'amour, vous accorde grâces et bénédictions.
7 J.-C. Douais, Evêque de Beauvais.
Évêché de Belley.
Cette Image de la Sainte-Face de Notre-Seigneur Jésus- Christ est vraiment d une expression saisissante et il est impossible de la regarder, de la contempler, sans se sentir remué jusqu’au fond de l’âme. Il serait vraiment à désirer qu elle trouvât sa place dans toutes les maisons
chrétiennes aussi bien que le crucifix. Je ne manquerai pas de la recommander par l'organe de la Semaine Religieuse. 7 François, Évêque de Belley.
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Archevêché de Besançon.
Mgr l’Archevêque me charge de vous remercier de l'hommage que vous avez bien voulu lui adresser de la gravure de la Sainte-Face de Jésus. Le désir de Sa Grandeur est que, dans son diocèse non moins qu' ailleurs, prêtres et fidèles accueillent cette Image avec un pieux empressement et l'entourent de leur vénération.
Evêché de Blois.
Cette gravure est très impressionnante et. en la considérant, l ame profondément émue se sent plus fortement portée à aimer davantage la divine Victime qui a tant souffert pour notre Rédemption. Aussi est-il à désirer, pour que Jésus soit chaque jour plus aimé, que la gravure de la Sainte-Face soit partout répandue. J'éprouverais une réelle satisfaction à constater sa diffusion dans mon diocèse. 7 Alfred- Julien, Évêque de Blois.
Evêché de Cahors.
Je me ferai un devoir de placer la gravure de la Sainte- Face dans mon cabinet de travail. Certainement je serais heureux de voir cette gravure répandue dans mon diocèse et je recommanderai à notre Revue religieuse de la faire connaître. Je ne puis que vous féliciter du zèle que vous employez à répandre le culte de la Sainte-Face. Cette dévotion parait bien celle de l'heure présente, puisque l'heure présente est celle de la puissance des ténèbres, l'heure de 1 insulte et du blasphème contre Celui que tous les cœurs devraient honorer et aimer.
7 Victor, Evêque de Cahors.
Archevêché de Cambrai.
C'est au moment de s’absenter que Monseigneur Delamaire a reçu la Sainte-Face que vous avez eu l’aimable attention de lui envoyer. Il me charge de vous en remercier ainsi que de votre lettre et de vous dire qu'il trouve le tableau très bien et qu i! se fera un plaisir de le recommander.
J. Ponceaud, Chanoine honoraire de Cambrai.
Evêché de Carcassonne.
Cette œuvre très artistique est parfaite d'execution. J'ai retrouvé tous les traits du fac-similé du Saint-Suaire de Turin que Paul Vignon a publié ces années dernières. Et je m'intéresse d’autant plus à cette représentation que j'ai été moi-même mêlé aux travaux de Paul Vignon par les renseignements que je lui ai donnés sur le Saint-Suaire que l'église de Besançon possédait autrefois.
Je ne doute pas que cette Sainte-Face si touchante et impressionnante, si vivante dans sa mort, n’excite la piété des fidèles envers la Passion de notre divin Sauveur. Je ne manquerai pas d’en faire mention dans la Semaine Religieuse de Carcassonne.
f Paul, Evêque de Carcassonne.
Evêché de Châlons.
J’applaudis à la pensée que vous avez eue de propager autour de vous l'Image de la Sainte-Face que la Sœur Thérèse de l'Enfant Jésus a empruntée au Suaire de Turin et reproduite d’un trait si émouvant. Tout ce qui nous rappelle la Passion du Sauveur doit être singulièrement cher aujourd'hui aux âmes chrétiennes. Que de réparations n’avons-nous pas à offrir à notre Dieu insulté! Il me semble que l’effigie de la Sainte-Face a une singulière éloquence pour nous dire : Sustinui qui simili me -
cuin contristaretur et non fuit : consolantem me quœswi et non inveni.
Répandez cette merveilleuse Image! Quelle touche les cœurs et les invite à la réparation ! Qui comptera les âmes qui ne connaissent pas Jésus-Christ ! Qui comptera les âmes qui le connaissent et le dédaignent ! les âmes qui le connaissent et l'insultent, le haïssent, le persiflent et lui crient en ricanant : Salut, roi des Juifs, et lui crachent au visage ! Et celles qui lui ont déclaré la guerre et se ruent à l’abattre. « Pardon, ô Jésus ! » Y aura-t-il assez de pénitents pour répéter cette supplication et demander pitié au Sauveur !
Puisse votre tableau en réunir beaucoup au pied de la Croix ! C’est mon vœu le plus ardent.
f Hector-Irénée, Evêque de Châlons.
Archevêché de Chambéry.
J'ai reçu avec beaucoup de satisfaction la belle gravure de la Sainte-Face de Notre-Seigneur d’après le Saint- Suaire de Turin. Vous savez qu'avant d'aller à Turin, le Saint-Suaire était à Chambéry et, avant encore, à Besançon mon pays. Ceci vous expliquera comment je m’intéresse à cette divine Image. Assurément vous avez fait une œuvre de haute piété en publiant cette adorable Image, cette relique authentique, faite du Sang de Notre-Seigneur. Je suis tout à votre disposition pour favoriser la dévotion à cette Image soit par la Semaine Religieuse, soit par l’exposition de l'Image.
± Franc:, Archevêque de Chambéry.
Evêché de Chartres.
Cette gravure de la Sainte Face est très impressionnante et je ne doute pas qu elle contribue à toucher ceux qui la contemplent et à les animer d'un plus grand amour pour Notre-Seigneur. j- Henri-Louis, Evêque de Chartres.
Evêché de Clermont.
L’Evêque de Clermont a lait exposer dans son Evêché votre touchante reproduction de la Sainte-Face d’après le Saint-Suaire, avec la notice qui l'accompagnait. C'est, à son avis, le meilleur moyen de la propager.
Evêché de Coutances et d’Avranches.
Je tiens à vous exprimer mes félicitations pour la pieuse pensée qui vous a guidé en faisant éditer la gravure de la Sainte-Face. Puisse-t-elle raviver dans les âmes, et surtout dans les âmes sacerdotales, le désir de réparation que l'on oublie trop souvent ! C’est donc très volontiers que j'approuve et bénis votre projet de répandre autour de vous l'Image qui doit si bien, en effet, reproduire la Face adorable de Notre-Seigneur à l'heure de sa Passion.
j- Joseph, Evêque de Coutances.
Evêché de Digne.
C’est une Image saisissante de Notre-Seigneur souffrant. Elle est doublement précieuse par toutes les indulgences dont le Saint-Père l'a enrichie. Je ne puis que féliciter et encourager votre zèle à répandre le culte de cette Sainte- Face. Puisse-t-elle exciter des sentiments de remords chez les pécheurs et d’amour chez les âmes ferventes.
f Dominique, Evêque de Digne.
Evêché de Dijon.
Il est impossible de mieux parler de la pieuse propagande que vous avez entreprise, que ne l’a fait Son Eminence le Cardinal Gennari, au nom duSaint-Père et au sien propre. Je me promets bien d’être votre humble auxiliaire dans la mesure de mes movens.
f Pierre, Evêque de Dijon.
Evêché de Fréjus et Toulon.
Les louanges que la piété émue de Sa Sainteté a décernées au beau travail de la Sainte-Face d’après les vestiges du vénérable Suaire de Turin, ne me permettent plus d'oser vous traduire l’impression que m’a donnée cette précieuse gravure. Et la lecture de la lettre approbative de Son Eminence le Cardinal Gennari, du 4 juin 190G, ne me permettrait pas d’hésiter sur l'utilité de la diffusion de cette si touchante Image, si déjà la pensée que sa vue excitera les cœurs chrétiens à un plus grand amour envers le Sauveur ne suffisait pas à faire souhaiter cette diffusion.
Je me ferai un plaisir de reproduire vos annonces dans notre Semaine Religieuse insistant sur les indulgences qu’elle procure ; et je vous promets de prier Xotre-Seigneur de vous récompenser de votre zèle.
7 Félix, Evêque de Fréjus.
Evêché de Gap.
J'estime beaucoup que la diffusion de cette Image vénérée produira d’heureux résultats pour le salut d'un grand nombre. Je fais donc les meilleurs vœux pour le succès de cette œuvre d'apostolat, et je la bénis de grand cœur.
7 P., Evêque de Gap.
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Evêché de Grenoble.
Monseigneur me charge de vous exprimer ses remerciements pour la belle gravure de la Sainte Face. Aussi bien au point de vue artistique que religieux, elle est un chefd'œuvre. Elle émeut et elle fait prier. C'est pourquoi Sa Grandeur souhaite de la voir répandue le plus possible dans son diocèse, en même temps qu'Elle bénit, du meilleur de son cœur, votre apostolat en l'honneur de la Sainte- Face de Jésus.
Lv secrét. part, de l’Evêque de Grenoble.
Evêché de la Rochelle et Saintes.
Cette Image saisit le cœur d’une aimante et pieuse compassion. Vous avez reçu du Saint-Père la plus élogieuse approbation pour le zèle avec lequel vous la répandez. Je recommanderai votre œuvre à mon diocèse.
f Jean- Auguste,
Evêque de la Rochelle et Saintes.
Evêché du Mans.
Cette sainte Image est saisissante. Nous la recommanderons chaleureusement dans la Semaine du Fidèle.
Affectueuses bénédictions.
f Evêque du Mans.
Evêché du Puy.
Rien de plus touchant que cette reproduction du Visage sacré de Notre-Seigneur. Comme on sent bien que ce n'est point une œuvre d’imagination mais la copie fidèle d'une douloureuse réalité ! La pieuse Carmélite qui en est l’auteur n'a pas, en effet, peint un idéal conçu par son cœur ; elle a, au moyen d'un travail aussi habile que minutieux et patient, rendu avec une exactitude absolue la Figure de Jésus telle qu’elle est imprimée sur le Saint-Suaire de Turin. Sous son pinceau les lignes de l’original, quelque peu altérées par le temps, ont repris leur netteté et leur relief J'oserais presque dire que c'est une photographie d'après nature du divin Martyr lors de sa mise au tombeau. Impossible d'v arrêter les yeux sans éprouver une émotion profonde. La première fois que l'Image vénérée fut présentée à Pie X, le pontife en fut tellement saisi qu'à plusieurs reprises il la porta à ses lèvres, et l'enrichit d'indulgences. Ce sentiment sera partagé par tous ceux qui la contempleront.
En popularisant un tableau si impressionnant, vous
avez bien mérité des âmes pieuses. Pour moi, je voudrais voir votre gravure, encadrée et suspendue à la muraille, dans chaque maison chrétienne. Aucune prédication n’égalerait en éloquence le simple spectacle de ce visage sans regards, couvert de meurtrissures et néanmoins vivant dans l'insensibilité de la mort. Aussi, ne manquerai-je pas de recommander dans mon diocèse l’œuvre à laquelle vous consacrez votre zèle.
f Thomas-François, Evêque du Puy.
Evêché de Limoges.
Je suis heureux de vous dire que, dès son arrivée, votre magnifique tableau a été placé par moi dans le petit salon d'attente de ma modeste résidence, où il attire les regards et provoque les témoignages de piété de tous mes visiteurs. Je n'ai pas besoin d’ajouter que, depuis longtemps, je suis un fervent dévot de la Sainte-Face du Sauveur telle qu elle a été reproduite d'après la véritable Image du Saint-Suaire de Turin.
7 Firmix, évêque de Limoges.
Evêché de Luçon.
Monseigneur a reçu avec une vive satisfaction la magnifique gravure de la Sainte-Face de Jésus. Persuadé qu'une représentation aussi touchante de l'amour que Xotrc- Seigneur a témoigné aux hommes, au cours de sa douloureuse Passion, excitera dans les âmes les plus salutaires impressions, Sa Grandeur ne peut que souhaiter une large diffusion de cette sainte Image dans son diocèse. Elle vous félicite de vous en faire le zélé propagateur et vous souhaite de réussir dans toute la mesure de vos pieux désirs.
A. Pon u.\, v. gén. de Luçon.
Evêché de Montauban.
Cette Tiiiage si digne de vénération est très impressionnante. Exposée à la vénération des familles chrétiennes, elle ne pourrait donc que faire un grand bien. Aussi je ne m'étonne pas que le Saint-Père en désire la diffusion. Très volontiers j'unis mon humble désir à celui du Souverain Pontife.
7 Pierre, évêque de Montauban.
Evêché de Nantes.
Monseigneur l'Evêque vous est très reconnaissant d'avoir bien voulu lui envover le tableau de la Sainte-
Face de Notre-Seigneur. Cette Image lui était déjà connue, mais il l'apprécie beaucoup et ne peut qu'en favoriser la dil fusion.
De la Barbé, Secrét. gén. de Nantes.
Evêché de Nevers.
Cette Image est saisissante et inspire tout de suite à qui la regarde attentivement des sentiments de pieuse compassion et un attrait à méditer les ineffables douleurs de notre divin Sauveur agonisant. Je l'ai placée dans ma chapelle particulière dans l'intention de trouver, chaque matin, en la contemplant, un élan de ferveur pour ma préparation à la Sainte Messe. Il est visible que la main religieuse qui l'a tracée avec tant de soin, d'après un célèbre modèle, a été guidée par les regards illuminés de son cœur, illnmiiiatos oculos cor dis (Eph., i, 18).
La bénédiction, les encouragements de Sa Sainteté Pie X et les précieuses indulgences attachées à la méditation faite devant cette sainte Image sont bien dénature à populariser son culte parmi les fidèles. En ce qui me concerne, je bénis volontiers votre propagande et je souhaite que vous réussissiez à répandre la Sainte-Face
— iG —
dans mon diocèse, persuade quelle contribuera à développer la piété envers Noire-Seigneur Jésus-Christ dans
les familles chrétiennes.
f François-Léon, Evêque de Nevers.
Evêché de Nice.
Je vous félicite d’avoir réalisé, dans une heureuse inspiration, cette reproduction fidèle de la Figure la plus authentique que nous ayons de notre divin Sauveur. Jebénis de tout mon cœur votre apostolat de la Sainte- Face.
f Henri, Evêque de Nice.
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Evêché de Nîmes.
Volontiers, ainsi que le demande la lettre de Son Eminence le Cardinal Gennari, j’autorise dans le diocèse la diffusion de cette douloureuse Image du divin Maître dont le Saint-Père daigne bénir la publication. Cette sainte Image, ainsi que le dit le vénéré Cardinal, « peut être très utile aux personnes de toute condition qui voudront s'en servir pour méditer sur la Passion du divin Sauveur »,
f Félix, Evêque de Nîmes.
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Evêché de Pamiers.
Je ne connais rien de plus impressionnant que cette Figure du Sauveur inspirée à la pieuse Carmélite de Lisieux par le Saint-Suaire de Turin. Elle est de nature à faire beaucoup de bien aux Ames, et volontiers je vais en faire recommander l'achat par ma Semaine Catholique.
f Martin, Evêque de Pamiers.
Evêché de Périgueux et de Sarlat.
à connue ici, la Sainte-Face le sera, je l’espère, de plus en plus. Nos Carmélites de Périgueux et de Bergerac s'emploieront à la répandre, sans parler de la recommandation qui en sera faite par l'organe diocésain, notamment pendant la Sainte Semaine où nous entrons.
f Henri-Joseph, Evêque de Périgueux.
Evêché de Perpignan.
L'Image que vous avez reproduite est très pieuse, très impressionnante. Je suis persuadé que sa dilïusion donnera un nouvel et puissant élan à la dévotion envers le Divin Crucifié. Soyez persuadé que j'aiderai à cette diffusion en tout ce qui dépendra de moi, et, dès maintenant, je mets dans ce but, à votre disposition, la publicité de ma Semaine Religieuse .
7 Jules, Evêque de Perpignan.
Evêché de Quimper et de Léon.
Je vous remercie respectueusement et je bénis votre projet de répandre le plus possible dans toute la France l’Image de la Sainte-Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ d'après le Saint-Suaire vénéré à Turin.
7 Adolphe, Evêque de Quimper et de Léon.
Archevêché de Reims.
Je recommande bien volontiers aux âmes qui aiment à méditer les mystères de la Passion, l'Image de la Sainte- Face de Jésus dont vous vous êtes fait le propagateur ; et je suis persuadé que la contemplation de cette reproduction du Saint-Suaire de Turin ne peut manquer d'exciter leur dévotion.
7 L. J. Cardinal Luçon, Archevêque de Reims.
Archevêché de Rennes, Dol et Saint-Malo.
La gravure de la Sainte-Face est parfaite sous tous les rapports, et Monseigneur fait des vœux pour sa dil fusion dans les presbytères et dans les familles chrétiennes du diocèse de Rennes où elle ne peut que contribuer à développer encore la piété et l'amour envers Notre-Seigneur Jésus-Christ.
A. Dubourg, chanoine honoraire, Secrétaire de l’Archevêché de Rennes.
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Evêché de Rodez et de Vabres.
La vue de cette reproduction du Suaire de Turin inspire réellement la vraie piété et le conliant amour du miséricordieux Maître qui a voulu tant souffrir pour nous. Je multiplie les vœux pour que, dans le diocèse de Rodez, l’œuvre de la Sainte-Face et l'exposition dans tous les foyers chrétiens de la gravure que vous avez bien voulu me faire connaître, obtiennent la diffusion la plus large.
7 Charles, Evêque de Rodez.
Evêché de Saint-Brieuc.
Il ne pouvait se rencontrer original plus vénérable que cette Sainte-Face de Notre-Seigneur d’après le Saint- Suaire de Turin. J'ajouterai qu'il est manifeste que la copiste l’a reproduite avec un pinceau que la foi et l'adoration animaient. Comme on sent bien que dans ce travail la Carmélite a fait passer son âme de religieuse ! Il est impossible de contempler ces traits divins sans se sentir ému d'un sentiment profond d adoration et de reconnaissance pour l'auguste Victime du Calvaire.
Vous faites œuvre d'apostolat en répandant cette ado-
rable Figure dont l’éloquence convertira plus d une âme. A cette diffusion je vous aiderai dans la mesure de mes moyens.
y Jules Laurent, Evêque de Saint-Brieuc.
Evêché de Saint-Dié.
Je serai heureux d'entrer dans les vues du Saint-Père pour la diffusion de cette touchante Image que je recommanderai à la piété des familles chrétiennes par l’organe de la Semaine Religieuse et dans les Go.ooo exemplaires de notre Bulletin paroissial diocésain.
f Alphonse-Gabriel, Evêque de Saint-Dié.
Evêché de Saint-Flour.
L'Evêque de Saint-Flour prie Dieu que cette Image inspire à beaucoup d ames un plus grand amour pour Notre-Seigneur et que ses traits augustes convertissent les pauvres pécheurs.
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Evêché de Maurienne.
L’expression d’amour en même temps que de souffrance de cette Image m a vivement frappé, et je suis convaincu qu’elle est de nature à produire les plus heureux effets dans l ame de ceux qui auront l'avantage de la contempler.
y Adrien, Evêque de Maurienne.
Archevêché de Sens.
Je vous autorise bien volontiers à répandre dans mon diocèse la Sainte-Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Exposée dans les familles, elle peut y produire de salutaires impressions, car elle est bien faite pour rappeler aux chrétiens les douleurs de la Passion de Notre-Seigneur. On ne peut la contempler sans éprouver une pieuse et profonde émotion.
i Etienne, Archevêque de Sens.
Evêché de Soissons.
L'Image de cette Face adorable est tellement saisissante, elle porte l’empreinte d'une si profonde douleur, et en même temps elle respire une telle sérénité dans la douleur et la mort, qu'il est impossible qu'elle ne fasse pas une
templent avec amour. Aussi, je souhaite que cette Sainte- Face se répande partout et je vous suis bien reconnaissant de tout ce que vous ferez pour la propager dans mon diocèse. Puisse-t-elle y rallumer le feu divin qui semble éteint dans tant de cœurs !
f Pierre-Louis, Evêque de Soissons.
Evêché de Tarentaise.*
J'ai vu bien des reproductions de la Sainte-Face, aucune n'avait produit sur moi une impression aussi profonde et aussi mystérieuse que celle que vous avez bien voulu m'adresser. Et cette impression se renouvelle chaque fois que je jette les yeux sur cette Image d'un charme indicible. Je l'ai placée hier dans mon cabinet de travail afin de pouvoir à chaque instant la contempler et puiser dans cette contemplation, avec l'amour de Notre- Seigneur, le courage de défendre sa cause. Je suis convaincu que tous ceux qui passeront dans mon cabinet demeureront comme moi frappés de la sérénité majestueuse et divine de cette Figure du Sauveur mort pour notre salut. Aussi je garde avec votre lettre les documents qui l'accompagnent afin de pouvoir renseigner ceux qui manifesteraient le désir de se la procurer.
f Jean-Paptiste, Evêque de Tarentaise.
Archevêché de Toulouse.
L'Image dont vous vous faites le propagateur est de nature à impressionner les âmes et à leur inspirer l'amour de Jésus Crucifié.
i Augustin, Archevêque de Toulouse.
Evêché de Troyes.
On ne peut rien ajouter aux paroles du Souverain Pontife. Je ferai recommander cette belle gravure dans notre ltevue catholique et souhaite que beaucoup en puissent faire usage pour soutenir et augmenter leur piété et leur amour envers notre divin Sauveur.
f Laurent, Evêque de Troyes.
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Evêché de Tulle.
La paix divine de ce Visage meurtri nous révèle l'amour du Sauveur pour nos âmes et nous inspire des sentiments de compassion et de confiance. Je serais heureux que cette douce Image soit répandue dans le diocèse.
f Albert, Evêque de Tulle.
Evêché de Valence.
Par l'impression que produit cette Image et en raison des circonstances dans lesquelles elle fut composée, elle est bien susceptible d'exciter dans les âmes des sentiments que Pie X veut encourager par ses bénédictions. Au moment même où s'ouvre la période de l'année liturgique consacrée aux souvenirs de la Passion, je serai heureux de pouvoir exposer, dans ma chapelle, votre tableau. Daigne Notre-Seigneur récompenser par d'abondantes grâces le zèle que vous mettez à propager une dévotion qui ne peut être que très salutaire aux âmes.
j- Jean-Victor-Emile, Evêque de Valence.
Evêché de Vannes.
Il est impossible de contempler cette Sainte-Face sans une vive émotion qui fait du bien. Aussi je ne puis que désirer sa diffusion dans mon diocèse. Ce sera un fécond apostolat. f Al.. Evêque de Vannes.
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Evêché de Versailles.
La Sainte-Face de Notre-Seigneur sera pour moi un spectacle réconfortant et comme un palladium tout-puissant. Je verrai avec joie cette Sainte Image se répandre dans le diocèse de Versailles. Elle ne pourra qu’attendrir les cœurs et les sanctifier.
7 Charles, Evêque de Versailles.
Évêché de Viviers.
Je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour accroître la dévotion à cette vénérable Image si propre à faire naître dans les âmes des sentiments de piété et de componction. 7 J. M., Evêque de Viviers.
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Evêché de Liège (Belgique).
La Sainte-Face d’après le Saint-Suaire de Turin ne peut qu’éveiller, dans l ame de ceux qui la contemplent, des sentiments de vive compassion pour les soulfrances endurées par notre divin Sauveur, et de sincère repenti r de nos péchés, causes de ces souffrances. J'espère (pie vous trouverez les moyens de répandre un grand nombre de ces belles gravures dans mon diocèse.
Je sais qu’on a contesté l’authenticité du Saint-Suaire de Turin parce qu’on n’a pas de documents qui le démontrent jusqu'aux premiers siècles du christianisme. L'histoire a des lacunes, mais s'ensuit-il qu'elle soit fausse ? Quant à moi, le fait qu'un peintre quelconque aurait pu, il y a six ou sept cents ans, faire l image du Christ telle ({ue la photographie nous l’a révélée seulement à la fin
du xi\e siècle, préfère croire Saint-Suaire.
me paraît tellement extraordinaire que je plutôt à la vérité et à l’authenticité du
L’absence île documents n’est qu’un argument négatif; la présence d'une image que personne n’aurait pu exécuter il y a quelques siècles et qui, cependant, nous arrive de l’antiquité accompagnée de l’affirmation qu elle est la reproduction du Corps de notre Divin Sauveur, constitue un argument positif d’une valeur exceptionnelle. Nier dans ces conditions l'authenticité du Saint-Suaire me parait déraisonnable. Cela équivaudrait à admettre un miracle, la confection de l'Image, pour détruire un autre miracle : la reproduction du Corps de Notre-Seigneur sur le linge qui l avait enveloppé.
f M.-U. Rutten, Evêque de Liège (Belgique).
Evêché de Tournai (Belgique).
J'ai reçu avec bonheur votre Image de la Sainte-Face. J'ai contemplé attentivement cette pieuse gravure et je l'ai présentée à mes collègues de l'Evêché. Tous l’ont trouvée superbe, pleine de majesté, et exprimant la plus profonde douleur : Vir dolorum. Elle vous pénètre des meilleurs sentiments de componction et d’amour. Pie X désire vivement qu'elle soit répandue. Je souhaite que vous puissiez placer cette sainte Image dans les familles chrétiennes de mon diocèse.
f O. A., Evêque de Tournai (Belgique).
Evêché d’Utrecht (Hollande).
Je vous remercie bien de la grande bonté que vous avez eue de m’envoyer la pieuse gravure de la Sainte-
olfrant mes meilleurs vœux pour la réussite de votre entreprise, je vous prie d'agréer l'assurance de ma haute estime. f Henri Van de Wteuing,
Evêque d'Utrecht (Hollande).
Magnifiques héliogravures éditées en huit la/igues
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La Sainte-Face d’après le Saint-Suaire
Intéressante brochure de 32 pages, grand format, illustrée, sur papier de luxe, donnant une notice sur le Saint-Suaire de Turin, sur la Sainte-Face qui en a été tirée par une pieuse artiste, et sur l’Œuvre de la diffusion de la Sainte-Face.
Prix : 0 fr. 50 — 15 exemplaires pour 12.
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Revue mensuelle , illustrée , grand format , sur beau papier
Sujets traités :
La Passion de Xotre-Seigneur. — La Sainte-Face. — La Sainte Vierge au Calvaire. — Les Saints de la Passion. (Doctrine. — Piété.)
Le Saint-Suaire et la Sainte-Face. (Histoire, Archéologie , Science, Art,)
La diffusion de la Sainte-Face. (Mouvement de l'Œuvre. — Les Zélateurs.)
Abonnements : France : 3 francs ; Etranger : 3 fr. 50.
Prix de faveur pour les Zélateurs : France : 2 fr. ; Etranger : 2 fr. 50.
Documents pour la Propagande de la Sainte-Face
i° Notice : La Sainte- Face de Jésus
2* Une Image de la Sainte-Face. (Article de M. F. Veuillot dans P Univers .)
3° La Sainte-Face et une Audience du Pape. (Article de la la Croix.)
4* Le Saint-Suaire de N. -S. et la Sainte- Face. Article de la Semaine religieuse de Cambrai.)
5° Litanies de la Sainte-Face.
Prix : 0 fr. 20 la douz. ; 0 fr. 60 les cinquante ; 1 franc le cent.
6° Promesses de N. -S. Jésus-Christ aux personnes dévotes à la Sainte-Face.
Prix : 0 fr. 15 la douz. ; 0 fr. 60 le cent ; 5 francs le mille.
7* La Sainte-Face d'après le Saint-Suaire. Brochure de 32 pages (0 fr. 50 l’exemp., i5 exemp. pour 12).
8* La brochure des Approbations épiscopales (24 pages).
1455-10. — Imprimerie des Orph.-Appr., E. Bl.ÉTIT, 40, rue La Fontaine. Paris.