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FIG. 8(5. IIT DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE

(Parais de Fontainebleau.)

le jeune, sculpteurs de sièges et de consoles ; Papst,

dont nous nous occuperons bientôt; Guiart (Adrien-Antoine), rue des Lavandières -Sainte-Opportune, admis en 1777; Roussel et Robiersld, dont le Musée des Arts Décoratifs possède plusieurs dessins provenant du Garde-Meuble royal. Le fournisseur auquel l’administration s’adressait le plus souvent pour les feux et les appliques de bronze était Daguerre marchand suivant la cour, habitant rue Saint-Mandé 85 et qui prenait le titre de marchand-bijoutier. Daguerre était lui- même modeleur et avait exécuté des girandoles, des modèles de pendules et des montures de vases en matières précieuses. Son ouvrage le plus renommé étaient quatre grandes girandoles d’angle, appartenant à M. Grimod de la Reynière. Il possédait en outre un grand nombre de modèles et s’était associé Lignereux, également modeleur et ciseleur. Il vendait des objets curieux à toute la cour et la baronne d’Oberkirsch y allait voir en 1782 un superbe buffet destiné au duc de Northumberland. C’est là que la reine Marie-Antoinette avait déposé, après le 10 octobre 1789, une collection de bijoux et de curiosités en partie conservée au musée du Louvre et dont M. Charles Ephrussi a publié l’inventaire dans la Galette des Beaux-Arts.

Bien qu’il ne soit pas cité par Hauré, l’ébéniste Bernard Molitor, demeurant rue de Bourbon Saint-Germain et admis à la maîtrise en 1 787, avait fourni divers ouvrages au Garde-Meuble, pour le payement desquels il fut porté sur la liste des créanciers de l’ancienne liste civile après 1789. Deux cabinets de laque noir décorés de cuivres ciselés d’un style très lourd figurent depuis 1870 au Musée du Louvre et portent l’estampille de Molitor.

LE MEUBLE SOUS LOUIS X y I. 26s

M. de Fontanieu, intendant général du Garde-

rie. 8 7 . — Étagère en ébène avec ornements en cuivre

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