EME DUT
eux, M. Darronc, livide, avait suivi Hsipr avec-des yeux hagards. Il était.debent, chancelant comme un homme ivre, -etagrafait son manteau d'une main trem- -blante. En.se retournant pour sortir, il aperçut à trois pas M. Gestral qui l’examiaait tranquillement. Il baïissa les yeux, dsissonna, et dans son trouble salua le <ommissaire. Celui-ci sourit et lui rendit son.salut avec politesse. :
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M.estral était certainement.très heuæeux-de l’acquittement d'Isidore, mais il était ravi en même temps du succès qui avait couronné ses ingénieuses Supposltions. Il avait admis en effet que l’assassin d'Albertine devait être un prétendant repoussé plutôt vieux que jeune, :adonné jusqu'alors à des occupations sédentaires ‘età un travail de cabinet, puis exalté tout à coup par une passion sensuelle. et dis- “posé par ses habitudes d'esprit et son tem- -pérament à la combinaison de la vengean- ‘la plus froide et la plus raffinée. Exploitant ‘ensuite la curiosité naturelle à tout coupable au sujet de son crime, il avait assigné cet homme à se montrer dans un gourt délai. Et voilà qu'aux séances du Palais de Justice s'était offert à lui ce