‹ Le Mexique au début du 20e siècleChapitre 6 sur 39 · LES POSTES · texte numérisé non relu

LES POSTES

Avant la conquête espagnole, l'espèce chevaline n'existait pas clans le Nouveau Monde. Les communications avec les points les plus reculés de l'empire aztèque étaient assurées par des coureurs. Ceux-ci, dressés dès l'enfance, atteignaient des vitesses extraordinaires; ils avaient des stations, établies sur les grandes routes, de deux lieues en deux lieues environ. Les dépêches consistaient en peintures hiéroglyphiques, pliées en éventail et enfermées entre de minces planchettes en bois.

En temps de guerre, les coureurs indiquaient, par la couleur de leurs vêtements, s'ils portaient de bonnes ou de mauvaises nouvelles. Aussi répandaient-ils la joie ou la consternation dans les agglomérations qu'ils traversaient. Pour révéler sur leur passage une victoire des armées impériales, ils attachaient leurs cheveux avec un ruban rouge et portaient une ceinture blanche. En cas de défaite, au contraire, ils laissaient leur chevelure en désordre et flottante(l).

Grâce à la rapidité des coureurs, on pouvait servir, sur la table des empereurs aztèques, du poisson péché vingt-quatre heures

(1) L'bistorieo Clàvukro.

auparavant dans le Golfe, distant de 300 milles de la capitale, et, d'autre part, la Cour était, en très peu de temps, instruite des mouvements de ses armées et des événements importants qui se produisaient dans toutes les régions de l'empire. Certainement, les coureurs mexicains égalaient en vitesse ceux de la Chine au XIII* siècle, et dont parle Marco Polo. Un chroniqueur castillan, qui prétend les avoir connus, assure qu'ils faisaient de quatre à cinq lieues espagnoles à l'heure.

Les postes impériales ne transportaient des dépêches et des colis légers que pour le Gouvernement.

Pour correspondre entre eux, les nobles et les marchands employaient des serviteurs spéciaux, comme autrefois, à Rome, et chez nous, au Moyen Age.

Aussitôt après la conquête, un fort courant d'émigration s'établit entre l'Espagne et l'ancien empire aztèque. Mexico devint le siège d'une vice-royauté dont l'étendue était immense, et qui porta le nom de Nouvelle-Espagne. Tous les animaux d'Europe y furent introduits, et l'espèce chevaline s'y multiplia.

La transformation des anciennes villes, la création de centres nouveaux, l'accroissement de l'industrie minière, amenèrent le développement des postes, et cela malgré les distances à parcourir et la routine à vaincre.

Cependant, au bout d'un siècle, le service était encore si peu important que, en 1604, l'emploi de « Correo Mayor » de la Nouvelle-Espagne, auquel était attribué le titre de régisseur perpétuel de la ville de Mexico, pouvait être adjugé, sur enchères, pour la somme de 58 000 piastres, à don Alonzo Diez de la Barrera, jeune homme qui n'avait pas encore atteint sa majorité. On devine de quelle manière défectueuse devait fonctionner un service dirigé dans ces conditions.

Les transmissions, encore peu nombreuses sous les vice-rois de la maison d'Autriche, augmentèrent considérablement sous ceux de la maison de Bourbon, et plus particulièrement au xvui" siècle, durant le règne de Charles III, dont les représentants au Mexique firent œuvre de bonne administration et contribuèrent à la prospérité du pays.

En 1766, on rattacha à la Couronne la charge de « Correo Mayor », et grâce à cette mesure, l'institution s'améliora beaucoup.

Le service fonctionnait comme celui de la mère patrie. Des courriers partaient à jours fixes de la capitale dans toutes les directions.

La chronique a même recueilli les hauts faits de courriers mexicains.

En 1779, le vice-roi Bucareli étant mort, et les bruits d'un prochain débarquement des Anglais circulant, l'Audience royale ouvrit le pli appelé « de Mortaja », où se trouvait désigné le successeur éventuel du décédé. Elle y lut le nom du président en exercice de l'audience de Guatemala. Immédiatement, elle lui envoya un courrier qui fit la route de Mexico à Guatemala en sept jours, franchissant une distance de ^lOO lieues, par des chemins et des sentiers impossibles, à travers des régions tourmentées. La nomination arriva à don Martin de Mayorga, au moment où il dirigeait les travaux de reconstruction d'une ville nouvelle, près de l'ancienne Guatemala, qui venait d'être détruite par un épouvantable tremblement de terre.

Le courrier qui effectua ce long et difficile trajet, en un temps relativement très court, était un Andalou, du nom de F. Varo. Il ne fut pas dépassé. Cependant, d'autres courriers d'Oaxaca, appartenant à une famille appelée Zaragosa, accomplirent également de véritables tours de force.

A l'époque coloniale, les Mexicains disaient : « No es lo misnio, virey que viene que virey que se va. » (« Il n'en est pas de même d'un vice-roi qui vient, que d'un vice-roi qui s'en va. ») Ainsi s'explique le zèle montré par F. Varo.

Enfin, en 1794, une réorganisation complète eut lieu, qui apporta de sérieuses améliorations.

Il n'est pas sans intérêt de rappeler exactement ce qu'étaient les postes mexicaines au commencement du xix° siècle.

En 1801, la poste n'était pas, comme aujourd'hui, un service public, mais une recette du trésor royal. Il y avait alors 2 administrations principales, ."iO agences et 349 sous-agences, au total : 401 bureaux. Le personnel ne dépassait pas 944 employés.

62 L1-: MEXIQl'K AU DICIUT Df XX-^^ SIKCLE

La taxe postale était, pour le service intérieur, selon la province de destination :

Letires simples, 1 fr. 25 et 1 fr. 85. LeUres de 15 grammes, 1 fr. 85 et 2 fr. 50. Lettres de 22 grammes et demi, 2 fr. 50 et 3 fr. 75. Lettres de 30 grammes, 3 fr. 75 et 5 francs. Imprimés, un tiers de ces taxes.

Service extérieur exclusivement avec l'Espagne et ses colonies :

Lettres simples, 3 fr. 75.

Jjettres de 15 grammes, 5 francs.

Lettres de 22 grammes et demi, 7 fr. 50. Lettres de 30 grammes, 10 francs.

Imprimés, un tiers de ces taxes.

Recommandations pour tous les services : Chaque pièce en sus, 10 francs.

Les i-ecettes des postes, en 1801, étaient de 2012687 francs, et les dépenses de 906571 francs. A la même époque, l'extension des routes postales ne dépassait pas 24 766 kilomètres, et les kilomètres parcourus dans l'année 2362405. Le cliifire des objets qui circulèrent en 1801 fut de 1104507.

Durant la guerre de l'Indépendance le service eut beaucoup à souffrir, en raison de l'insécurité qui régnait partout. Il fut seulement réorganisé quand le Mexique prit rang parmi les nations indépendantes. Mais les guerres civiles, qui déchirèrent le pays pendant de longues années, arrêtèrent tout progrès.

Pendant ces périodes troublées, le moyen le plus sûr pour communiquer avec l'Europe était le « courrier anglais », resté légendaire dans le pays.

Ce courrier partait de Mexico, de manière à arriver à Veracruz en même temps que le paquebot venant de Southampton. Le porteur, un hardi cavalier appelé Veraza, mettait dans des sacoches, dont il ne se séparait jamais, toute la correspondance diplomatique et commerciale recueillie dans la capitale. Il faisait, à cheval et d'une traite, la route de Mexico au port, bravant tantôt un soleil

POSTES ET TELEGRAPHES 63

ardent ou un orage tropical, et affrontant le vomito régnant dans les Terres chaudes. Il ne s'arrêtait que pour changer de monture aux relais. 11 ne redoutait point les mauvaises rencontres. Tout le monde le considérait comme neutre, et il jouissait d'une sorte de droit d'exterritorialité. 11 se nommait devant les troupes réglées ou les guérillas qui interceptaient les communications ordinaires, et on le laissait passer. Les salteadores (voleurs de grand chemin) euxmêmes l'épargnaient. La nuit, il sommeillait sur son cheval, galopant grand train.

Arrivé à Veracruz et le courrier remis, il faisait un copieux repas et dormait de longues heures, puis repartait avec les lettres d'Europe, et dans les mêmes conditions, pour Mexico, où il se reposait jusqu'au mois suivant.

L'ordre rétabli, Vera/.a cessa ses voyages. Il mourut octogénaire à Mexico. On parla longtemps du centaure, dont les exploits caractérisent une époque douloureuse et troublée.

Ouoi qu'il en soit, même quand la paix publique fut consolidée, les expéditions restèrent lentes et coûteuses, à tel point qu'une lettre de 15 grammes, pour l'intérieur, et à une distance de 100 kilomètres, coûtait 25 centavos, et encore le prix augmentait-il en raison de la distance.

Trois événements ont contribué d'une manière décisive au développement des Postes mexicaines.

D'abord, en 1878, l'adhésion à la convention postale universelle de Paris, laquelle apporta des modifications profondes à l'organisation des relations postales du Mexique avec l'étranger; puis l'élaboration d'un code posant des règles précises en matière de service de courriers et donnant, au public, des garanties qui lui avaient fait défaut jusque-là; enfin l'extension des voies ferrées, qui amènent comme corollaire le développement du réseau postal.

Aujourd'hui, la poste mexicaine est un service public fédéral, dépendant du Ministère des Communications et Travaux Publics.

Le Gouvernement exerce un monopole pour le transport des lettres, mais il s'est réservé le droit d'accorder des concessions sous certaines conditions.

A la tète de l'Administration est placé un administrateur général. Des administrations locales existent à Mexico, dans chacune des capitales des Etats et territoires de la fédération, dans les grands ports de commerce, dans les villes frontières, et dans les chefs-lieux de district et de territoire où réside l'autorité politique.

Le Gouvernement mexicain a tenu à se renseigner sur ce qui se passait à l'étranger, et dans ce but s'est préoccupé de réunir les collections complètes des lois, règlements et dispositions appliqués dans chaque pays en matière postale.

L'examen comparé de ces divers documents a permis l'élaboration de mesures excellentes pour l'organisation du service.

Le Gouvernement du Mexique a voulu adopter les mesures libérales qui existent dans les autres pays de l'Union postale.

Les modifications les plus importantes ont été sanctionnées, les 4 juin 1895 et 26 janvier 1899, par des décrets du président Porfirio Diaz.

l'OSTES ET TELEGRAPHES Go

Nous ne pouvons passer sous silence le détail de ces réformes qui sont les suivantes :

1° Fixation de In tare intérieure des lettres à 5 centavos jiour le port simple (15 grammes) et réduction de la taxe des cartes postales simples de 3 à 2 centavos.

2° Organisation du service de distribution.

Les objets doivent être distribués à domicile par les facteurs. Il peut être remis à la poste des envois de tout genre destinés à être distribués dans la localité ou les faubourgs relevant d'un bureau de poste ou d'une succursale.

3° Simplification dans la transmission des objets recommandés.

Tous les bureaux de poste participent à ce service. D'autre part, la taxe spéciale d'accusé de réception est facultative.

4° Admission de la responsabilité pour les cas de perte de lettres recommandées.

5° Introduction des cartes d'identité dans le sen'ice intérieur du Mexique.

Cette introduction est une facilité nouvelle qui n'exclut [)as renq)loi des autres preuves d'identité admises par les règlements postaux.

G" E.ctension du service des mandats de poste et réduction de la taxe de ces envois.

D'autre part, l'administration générale des Postes a jiul)lié un ouvrage contenant toutes les principales données relatives aux itinéraires postaux. Ce travail a pour objet d'instruire les employés et de faciliter la distribution et la mise en roule des correspondances, valises, sacs ou paquets envoyés dans l'intérieur de la Républitjue. Il faut avoir lu l'ouvrage en question pour apprécier son utilité et les services qu'il est appelé à rendre, étant données des erreurs de direction qui étaient commises précédemment au préjudice du public.

Les cinq parties principales de l'ouvrage sont les suivantes :

La première comprend une liste alphabétique des lieux desservis par la |)oste, avec mention de la classe du bureau de poste et des roules utilisées.

La seconde indique l'étendue de la roule, les kilomètres 2)arcourus en un an, le coût total du service dans la même période de temps et le coût moyen par kilomètre parcouru.

La troisième donne une description des routes pour les communications postales entre la ville de Mexico et les principales cités du monde, avec mention de la distance et du temps moyen que demande la transmission de la correspondance jusqu'aux divers lieux de destination.

Jja quatrième contient une notice des itinéraires généraux, tels que : routes terrestres allbctées aux transports, routes pour chemins de fer, routes suivies pour les employés des postes et routes fluviales affectées aux transports. Les données complémentaires de cette notice sont, pour chaque route, les points extrêmes, la distance partielle ou totale et le temps dépensé à parcourir la distance totale.

l'^nfin la cinquième partie fait la description des routes servant aux communications postales entre la cité de Mexico et chacune des administrations locales. Elle énumère en outre le nom du lieu et de l'Etat dans lequel se trouve l'administration, le mode de transport adopté pour la transmission de la correspondance, la distance partielle et totale de chaque trajet, les points extrêmes de ce dernier et le temps employé à la parcourir.

Des bureaux ambulants ont été institués clans les chemins de fer, et le service do la distribution établi sur les principales voies ferrées.

Les agents ambulants subissent un examen périodique, dans lequel ils doivent faire preuve de connaissances suffisantes relativement à la distribution des correspondances et aux instructions générales touchant le service dans les trains. L'Administration générale a codifié toutes les dis|)ositions qu'elle avait édictées sur le sujet et en a fait un manuel pciur la distribution de la corresj)ondance. Cet ouvrage, rédigé exclusivement pour le service elfectué dans les trains, conq)rend les documents suivants :

Un tableau, par ordre alphabéti<pie, des 22000 villes et villages de la Hé|)id)Iiquc, avec indication des stations sur voies ferrées auxtpu'llcs doivent s'arrêter les rorrcspondances destinées à chaque ville et village;

Une section consacrée aux lignes de chemins de fer avec le nombre des stations en suivant chaque itinéraire respectif;

L'énumération des bureaux de distribution et les modes de vérification pour l'échange de la correspondance;

Une liste des lieux habités du District fédéral ;

L'énumération des administrations autorisées à transmettre les colis par 1 intermédiaire du service postal des chemins de fer;

I^es données et instructions relatives à la confection des valises, sacs et paquets pour l'échange direct de correspondances entre le Mexique, l'Europe et les Etats-Unis;

Et enfin des instructions concernant l'échange des correspondances entre les bureaux ambulants établis sur les trains mexicains (pii traversent la frontière.

Jusqu'à 1900, la pratique suivie à l'égard des corresjwndances ordinain>s provenant du service intérieur et tombées au rebut con-

sistait à accumuler les envois postaux pendant une période de six mois, à la fin de laquelle on procédait à l'ouverture et à la destruction de ces envois, sélection faite des valeurs et des objets prohibés qu'on pouvait y découvrir.

Mais un tel procédé, contraire à l'esprit de la loi, causait un réel préjudice au public. 11 a été décidé que la correspondance tombée au rebut subirait un traitement analogue à celui qu'elle reçoit dans tous les grands pays, c'est-à-dire qu'on emploierait tous les moyens d'investigation possibles pour faire parvenir aux intéressés les envois ne les ayant pas rencontrés en temps opportun, en raison des insuffisances ou irrégularités d'adresse, ou quelle c[ue soit la cause déterminante de leur transmission au service des rebuts.

Cette réforme a donné les résultats les plus satisfaisants.

Autrefois les agents des postes en service étaient astreints à un uniforme de drap, couleur gris clair, mais ces vêtements ne permettaient pas de distinguer suffisamment les employés pendant le temps restreint où les trains séjournent dans les gares. Cela donna lieu à des plaintes justifiées de la part du public. Pour remédier à ces inconvénients, l'administration mexicaine vient de substituer à la teinte ancienne de l'uniforme la teinte bleu foncé, et l'on a fait appliquer sur la manche de l'employé, du côté du sac, nne bordure dorée en forme d'angle aigu. Cet insigne, par le nombre de lignes qui le composent et leur longueur, spécifie la catégorie de l'administration ambulante que chaque agent représente.

POSTES ET TELEGRAPHES

Il convient maintenant de parler des services maritimes postaux. Les lignes de vapeurs qui s'occupent du transport de la correspondance sont au nombre de 21. Il y a lieu de remarquer que la moitié de ces lignes sont mexicaines; on en compte aussi 4 nordamérjcaincs, 4 anglaises, 1 française, i espagnole et 1 allemande.

Ces lignes viennent aboutir dans les principaux ports mexicains et arrivent, même par les fleuves, jusque dans quelques villes de l'intérieur. Quelques-unes reçoivent des subventions.

Le Mexique s'est cfiorcé de réaliser le plus d'économies possible sur les subventions, et il est parvenu à les supprimer sur certaines lignes, en accordant aux intéressés des avantages spéciaux et appréciables.

I-lnfin pour améliorer son service postal, le Mexique a passé de nombreuses conventions avec les pays étrangers. Il en a signé notamment avec la France, les Ktats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, en vue de l'échange des colis postaux.

Voici quelques statistiques qui montreront l'importance considérable prise par le Mexique au point de vue postal, dès le commencement du xx° siècle :

Il existait, en 1901, 65G adniiiiislrations locales, 29 succursales, i 397 agences.

Le laldeau suivant indique l'état du personnel.

xoimaE nr.s roNcrioNSAints

KOUBRE DF, PACTflKS ET MESSAGERS

PANS I.F SERVICE I»ES ESTREPRISES PB CORRESPOMIAXr.E

TOTAL nu PERSOSXEI,

Dans IWfJministrat'on

Danj les

Adininisiralion»

locales

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l'Ail iniiiistration

ffénéralo

Dnns les

AtJniiiii^trationf

lijcales

el A|;ences

Nombre d'Entrepreneurs

Xnmbro de Conducteurs

Les taxes actuelles, pour les services urbains et intérieurs de la République, sont :

Pour leUres de 15 gr., 0 fr. 10 el 0 fr. 25; Imprimés divers par 100 gr., 0 fr. 05 et 0 fr. 05 ; Cartes postales, 0 fr. 05 et 0 fr. 10; Échantillons par 100 gr., 0 fr. 05 et 0 fr. 05; Journaux par 500 gr., 0. fr. 10 et 0 fr. 10 ; Colis postaux par 500 gr., 0 fr. fiO et 0 fr. 00.

Service international de la République avec tous les pays du monde :

Lettres par 15 gr., 0 fr. 25 et 0 fr. 50;

Imprimes, échantillons, etc., par 50 gr., 0 fr. 05 et 0 fr. 10;

Cartes postales, 0 fr. 10 et 0 fr. 20;

Colis postaux (selon les pays de destination);

Recommandations pour tous les services : chaque pièce en sus, 0 fr. 50.

nOUTES POSTALES (1900-1901)

Sur voies ferrées

Élcnduo des routes on Iviloméires

Kilomètres parcourus dans l'année

Sur voies fluviales et marilimcs

— terrestres ordinaires

Total

Le service des transports sur les routes précitées a coûté, en 1900-1901, $ 964440, se décomposant ainsi :

Paiement des subventions concédées par traités. . . $fi58894

Cadre des employés du service des chemins de fer . 120 458

Routes desservies par des employés 104 500

Cadre de la section des transports 20 611

Cadre du département des chemins de fer 8234

Frais d'emballage 33 746

Achat et réparation de valises 11995

Total ~$ 964 440

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