FRAIS
Commission à 5 pg de la maison Jecker 750,000
Dépôt de 10 p§ dans la même
> ffîMSon, peur le paiement du 8 p§ d'intérêt 1.500,000
Courtage. '. 150,000
Impression de bond 12,000
Total à déduire sur la somme antérieure • 2.412,000 2.412,000
Différence en fattour de la trésorerie^ * • • • 2«Ô88,000 De laquelle il faat encoi'o déduiiie le yaleor • que V^Hk suppose ^ux bond Peza. . . # • • 750,000
n restait coubm produit véritable de Pi^-
fiùre 1.888^0
Maintenant la valeur du nouveau fond qui devait s'amortir était de 15.000,000
A Reporter.... .•% • 15.000,000
•-•îl'5 -
Créent 'en plnktrjs BéMt en plantret
Report i5.000,()ÔO
Celle de Piatérèt à 8 p§ <jue devait ôga- * » . . ^ ,.
lement amortirie gouyernemeiit en quin- r
ze semestres était de ' 1.800,000
Totale ••♦•••>v .: .: /l&éOftOiW) Du quel si nous déduisons le produit véri-». ./ ^r. ' ^ ■ '
table demeuré à la trésorerie 1.838,000
Ladifiérenceàlacliarge dutréacHT était d^^v. .. . , .; . 15.462,000
C'est-à-dire que si l'opération avait eu lieu conforo^éxsQqt à la. dfuf* nière proposition de Mr. Jecker, et avait été menée à bonne fin, 2.()§8,00Q ]|iastres — ^10.440,000 francs, — en y comprenant xoêrop la valeur supposée des t)ons Peza, auraient, coûtées à l'Etaf 16,80Ô»00p piastres — 84.000,000 de francs; —ou, ce qjui revient ài^ m^me» lo trésor public aurait reçu une somme de 2.088,000 piastres, à la con« ditiozi.d'QU.p^er l'intérêt, pendant 8 & 10 ans, à raison de 56 ou 57 p§ 'p8r~un«' "
' Ce sont Ift, il est vrai, des <jal<3uls établni'ien pi^enant poui^ .base lo décret et la convention du -29 octobre,- -et noue reoennaîssbns que la liquidation des intérêts aurait pu varier en raison des époques et <ieto q^tanfiiés amorties; teais nous permettons qu'on en retire ou qu'on y i^éute les sommes qu'on vbadra, et les- o^éations géfiéràles «demeureront en substance toujours les ^ mêmes. X<a (fiffifirence Àmttsleraît-peut^être en cinq ou six cent mille piastres de plus ou de moins, et ce chiffre ne- ehangêrait rien aux eouséquénoes que nous aveiMhiirées^ cette émission.
Ce n'est pas. tout. Le plus. singulier de cette opération, c'est que
pour la faire passer de la théorie dans la pratique, oh ne tint compte
ni du décret. qui l'avait imposée aux contribuables^ ni de la dernière
proposition présentée au gouvernement par la maison Jecker elle*
même;- mais on la réalisa comme on put; aru moyen de contrats paV
, ticuliers présentés 1^l à un à la sanction de l'autorité, car le public ne se tnéla à la contersiôn qu0 pour une fraction très-minime, et M. Jecker se frouya dans la nécessité de la compléter lui-même en altérant ^tique ibîs dans sa forme el'da'ngr 6ôii 'mo^de de représenter l'argent, non seulement le décret dû 29 octobre, mais encore les termeisin^nie^ de sa propre proposition. . ^ - . . • ..
Xe premier contrat proposé par lui au gouyernement porte la date mIu 27 octobre 1859, et se trouVe pat" cohséquenl^ antérieur de deux jours à la publication du déetét. I '
Ijé second fut présenté par son neyeu et associé, M. Jules Bonii- HluV, et pArte la date du 26 janyieîr'lSèO. ^' ' *'^-'
;'ii.'
Enfin le troisième, présenté également par cette dernière personne, le'ful'lèïB'ïnit^s delà même année.' *
En vertu de cés.troys côntrata particuliers, lè^mt^ison J^cter tff&ùtïoViha une partie âes'bohs'Peza et devint' maîtresse du nouveau fond "dans la pi'ôpdrtioh suivante: , .^
Elle ré&ctionna par le premier contrat 2.000,000 00
fjidem,>p^ 1^ seiHmd pi?é^e;atê.p$kr 'M- J> JS^rxlè^ne' • - itiO00,C00, 00 Idem, pat le tro^iième» .*> « . ^ .»•«•<.. f • » • )» 6s241,611 17
.Totil«.r lA^l^eil 17
•Cbfuriage payé kM. CiéménI Ganeaibiirf ^ . • « i v » » . » 1^,«<H> <M Bâfae^ioB&é |>ar difi'éFentèB perbOBnea* « < . v . <: 6â9^â38 &
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Le 9 novembre 1859, l'administra tion réactionnaire promulgua un nouveau décret, pour déterminer la série, la; valeur et la' numération des bons qui devaient s'imprimer.' Ces bons Jurent livrés à la,maisûti Jccter, .et jceîle-^i les mit immédiatement à la dîspoçhion du public, g[ui en introdi^sait quel^u^s unS; dans la proportioi^ àe '20 p§ ; dans
toittès }e9r'«omines qu'il avait à payer à la sus dite administration. .Poifi les })j^rauz de rei^ouyremens adressaient les bons qu'ils avaient reçjas à.lA.trésorêne) et celle-ci pxocédaît à leur amortissetnent.-Totbte ^ois no,us devons 'préVenir les lecteurs que cesbonk n'eurent Jainais )cfou^s j[}ue dans là'capitialé et dans^ hn nombre' fort Restreint ide tilles de t'injtério.uT; attendu que tous les ports et lès neuf'dixièmés au moins .de la Bépj;ibliquë élàienl entre lés mains du goUvertietnent ëohÉ^tilû- ;tionne) £[ui, jamais,' n'a* eii connaissance officielle ' d\iYi pareil contint
^: r^lerérsuivant 03q)liq]a.e' de. quelle manière se fit cette nouvelle CAUvers ioïkan. moyen des contrats dont nous avons parlé plus haut.
ETAT^desihM à -faire oonnaitre deqûeUà fiufmife la mai» son J. J8. J^(^$r et C,\ prpcf^fk à}aréf<icf.i^n de 14.241,611 piastres. 17 centièmes, de bons connus sous ie nom de Peza et fStitoofg'af en échange' d'amie- quantité égale de ceux qui furent éniis^ par tàdministration de Miramon.