DATE DES REMISES
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PrtmidnB remia^ d^ H^X. 'Borné-.
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Seconde remise du même, confor auénàoÊiAMU ttoUrailiiu Ajoiihv. • .*
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?<3.0S0 S46,7«0 lP0,til9 868,000 1.437^77
•, ■ M 600,00ÔJ
. Cet état a été. dressé sur les propositions faites j^r la maison Jeok^r el|&-^êipe| M ,çti[mlees dans^ les contrats dont; nous avons parlé plus haut: maisian xjicpent.d'éfiectii^r.l^s r9l?,âs,es. & la trésorerie, on fit passer comme argent comptant une certaine quantité d'autres crédita Qa:âe ]t$i#^ dej.EMfniLè^e.que i^e cb^^^nie^t fut e^; effet una.^^atiâème ifluritliaii (|tiei»)«fii>it V\à^ép pritnitiyeiqifi j^^ait^dowéiliç^A 9^»^. o|)éia40R. Y^kfA^'Am^hiT^fi^y^fS^^ ^e . s^n p^t^ JNi^,
^teti«i)dftiaciltfi^piWi%:«^»Mfr^^ i, .p d ... ^ .
La maison Jecker a remis en argent comptant. • ..• • , 618,927 83
En bons comn^nns du 8 et du 6 pg 842,000 00
En bons Peza.. 80,000 00
En bons Jecker. (Ceux de son contrat) . • . .* ^ 24,750 00
En ordres sur les douanes 100,000 00
En habillement ..v...., 868;000 00
En divers crédits et paiements '. • 6,750 56
Total 1.490,428 89
DIFFÉBfi^CB.
Oompte de la trésorerie. . « . . . 1.490,428 39' *
• Compte antérieur * 1.437,770 00
Dîfiïrence .... ' 52,€58 39
Dans le second compte la jomme tgtale de la remise se trour^ ^omme on le voit, augmentée de 52,658 piastrç9^89.centièmeS| mai$ £lle est également <liminuée| en ce qui concerne la portion que là maij fton Jecker devait remettre en argent comptant, conformément à seâ Jproposilions qui furent ensuite modifiées par l'administration, de 104,092 piastres 17 centièmes. On y remarque également une diffé? rence entre la quantité de bons amortis par M. jecker, d'après Je compte fourni par lui, et celle que constate les registres de la tréso? jrerie; mais cette différence est peu de chose et ne fait que diminuer d'une manière à ptine sensible la somme d'argent comptant que ro^ çut M. Jecker pour les réfactions individuelles du public. Nous avons crujiéamnoins devoir relever ces différences afin qu'elles servissent de comparaison et de preuves évidentes que cette affaire n'était autre chose qu'une de ces affaires d'agiot dans les quelles les avantages sont toujours en proportion des risques que l'on court.
On peut maintenant comprendre fecilement la différence qui existe entre la conversion, telle qu'elle fut ordonnée par le décret du 29 ootobre 1859, et celle qui se fit par l'intermédiaire de la maison Jecken OOAversion pour la quelle l'administration ne reçut en effootif que
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618^27 ptastres, eteit habillement poar nné valeur de 868,000 ]^âi8tresl Mais en gapposant dans le cas )e plus favorable i l'administra* tien réactionnaire que Von dût considérer comme argent effectif toti^ tes.lea firactkms différentes remises par M.. Jeckeir, îi n^'en sertît pas moins vrai que pour 1.487,770 piasîtres, cette admimstmtion, en outre da 8 p§' dlntérdts anmiels qui deysieiït s'amortir en quinze semés* très, et dont le chiffre montait à 1.800,000 piastres au moiiu^vniga^ geait encore pendant dix ans les reyenus nationaux, en les grevant du cinquième de leur valeur effective jusqu^iu complet amortissement des 16.000,000 remis à M. Jecker.
G'esl-â-dire, que pour 1.437,770 pi|kC(lfe% vi^leq? l^ué en «rgeot» en habillement) en ordres sut la doi^ne^et en bons^ oonfbnnéineiijt à fétat que nous avons publie .p^ haut; le trésor public |>reiiait k sa charge le remboursement 4'uDke somme d^smzê^miUwwbuiteeni
mUle piastres. '
On remarquera encore que. iw^ tou9 pes pomptea le. gouvernement ne figure pour aucun bénéfice piersomiel, conm^ cela devait cependant ^Toir.iieu, puisque M. Jecker, aj)jè9J3?^tre.t/^0ervé sur lep 15wiOQO/)00 de bons qu'il avait reçus pou? eja^iopiit^f la refiu^ti^U}