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CHAPITRE ÏIII

Loi Indiens. — Lca.racf* >>^<fB>-

Les Indiens sont , pour Tordinaire , d'une taille moyenne et bien prise ; leur physionomie est agréable : le nez aquilin , mais régulier ; les yeux grands et noirs , avec les coins moins penchés que dans le Nord ; les pommettes saillantes; les dents superbes. Leurs mains et leurà pieds sont petits et bien faits , ainsi que le reste du corps , si ce n'est les jambes , qui sont généralement torses vers les genoux, ce qui rend leur marche d'autant moins gracieuse qu'ils tiennent les doigts des pieds toujours en dedans. Leur chevelure, noire ^ est épaisse et lisse , et ils en forment de longues tresses que les deux sexes portent également. Leur teint varie depuis le brun foncé jusqu'à une certaine couleur cuivrée et

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même plus claire. Chez ceux ^ême qui se sont mêlés avec les pègres /le type américain domine^ et Forigine afiricaine se manifeste môÛQS p^r les tn|its que par une' coideur plus foncée et mie- stature plus élevée: • ' ' • ^

On ne trouve le véritable Indien 'que dans Itnfeérieur du pays : Ik seulement h i^ceprinitîve s'élit conservée intacte; sur les côtes de l'Atlantique, aussi bien que sur* celles de la mer Pacifique v ils sont mêlés »vec les nègres. -> A juger par les* apparences, on .eroîrait lïid^nf d'une conrtitutiein faible j^maif on reconnaît ^ sai^ force , surtout par lesrfevdeaux qafil pbrte , ch j'en ai vn marcber'àssea^ librement arveç un pqidsifle plus die 1(|Ût*'àildr ^ramvpies sur la tête*, manière dont ib chargent ) ksi fardeaux, -excepté daqs Id» miike^i» ott'iissont diJigéaidè les porter» Aur le dee.'' ijllièst, en outiev^ piéton infiii^igable^^tla nà:edes célèlNres. couneurs de Monteaéma semblé s^ê(ra;perpëluée»(-J^ai.vav pendant mo|i'd^09r'à Masailàn,. deux Indiensi qui ar^ rivaient de Durango portant les dépêches^;^

qui avaient parcouru l'espace de cent vingt k cent cinquante legtMs, qui sépare ces deux villes-, sur les routes les plus difficiles de la cordillère, en cinq jours ,' trajet qu'un homme à cheval ne peut faire en moins de «ept ou huit.

Leur costume varie selon le terrain et le climat } ceux des environs de la capitale portent généralement des vêtements en cuir bruni

La toilette de leurs femmes consiste en une chemise en lambeaux a manches courtes , et un jupon en étoffe de laine , dont la partie supérieure est blanche , et le bas de couleur bleue , qu'elles remplacent les dimanches par du rouge. Elles vont presque toujours pieds nus , si ce n'est quand elles sont en grande tenue ; elles portent alors des souliers en soie bleue ou verte , mais pas de bas. Leur chevelure est dans ce gracieux désordre qui distingue celle des Furies , ou arrangée avec le plus grand soin , peignée et huilée , et divisée en deux tresses , avec le chapeau de paille pardessus.

La toilette de leurs enfants leur occasionne peu de dépenses et de soins , puisqu'ils vont nus jusqu'à l'âge de dix ans.

Les lodiens sont loin d'être mélancotiques , et leur air timide et doucereux a pu seul in*duire en. erreur ceux qui les dépeignent ainsi; ils sont, au contraire*, légers, inson^ ciants et, comme tous les sauvages, trèsmoqueurs.

Quelque porté que jer sois a croire sanguinaires toutes les nations barbares , je doute cependant que cet instinct se trouve chez les Indiens-Mexicains, malgré leurs cruels sacrifices humains avant la conquête. U est d'ailleurs probable que leurs habitudes pacifiques depuis près de trois siècles en ont étouffé le g^rmè.

Mais ils ont tous une disposition des plus proàoiicées pour le vol , et rien ne saurait les en détourner. Je pourrais citer nombre d'exemples à Tappui de cette assertion ; mais je me bornerai au fait suivant , qui témoigne en même temps de leur manque de gratitude.

Un de mes amis avait , lors du choléra , une servante indienne k son service , qui jusque- Ik s'était si bien comportée, que, contre l'usage du pays , où* on ne s'inquiète guère de la santé des domestiques , il lui- fit prodiguer les soins les plus assidus lorsqu'elle fut atteinte de cette maladie ; il alla jusqu'k lui faire donner un matelas. Elle guérit, et, pour iémmgner sa gratitude k son mjaître , elle se sauva le premier jour de sa conyalescense avec le matelas : dot magnifique pour une Indienne, et qui nécessairement lui procura un mari.

Le caractère de l'Indien-Mexicain n^ présente point ces qualités énergiques' et prononcées qu'offire celui de FIndien du Nord ; il n'en a que l'obstination et la ruse. Toutes ses sensations sont extrêmes; il rit sans motif, il pleure sans cause. L'amour n'est chez lui qu'une passion brutale a laquelle il s'abandonne sans gêne et sans réserve ; on voit les deux sexes , dans les rues de la capitale , marchant entrelacés dans les bras l'un de l'autre, et couverts du même serape y cpihme si le

monde autour d'eux n'existait pas. L'immoralité n'est poussée aussi loin chez aucune nation , si Ton en excepté peut-être les Chinois , et ces moeurs semblent avoir régné de tout temps , à en juger d'après les ouvrages du clergé destinés k y porter remède.

Quoique le christianisme soit inlaroduit depuis, trois cents ans parmi les Indiens, et malgré l'indulgence , portée peut-être même trop loin, que le clergé a montrée pour leurs opiniofts , ils penchent encore Ters l'ancienne- idolâtrie , et il n'est pas sans exemples qu'ils en suivent les rites dans des endroits cachés. Ils conservent avec le plus gran4 soin tous les souvenirs de leur religion primitive, autant par une prédilection secrète, que par l'idée que la possession de leurs anciennes idoles leur porte bonheur.

Aussi les enfQuissent41s dans leurs champs de maguai qu'ils croient ainsi rendre fertiles, et aucune ojSre ne saurait les porter à s'en dessaisir, pas. plus que de leurs anciens manuscrits.

xst.

Us sont très-sobres dans leur nourriture, .mais ils sont adonnés a la boisson du /mlgue.

L'Indien est hospitalier , mais surtout poli et aimant le cérémonial. Ces dernières qualités, si dominantes dans TËspagnol, ont trouvé chez les Indiens un champ bien fertile. Avant la^conq^iéte, leur manière de se complimenter était de prendre la ihain l'un -de Fautrie ; pour la presser contre le cœur "et la bouche , ei iU allaient jusqu'^k s'agenouiller devant leurs supérieurs. Aujourd'hui ils ont adopté le style révérencieux des Espagnols , et n'y ont rien perdu.

Quand deux Indiens se rencontrent, homme ou femme , ils ôtent leur chapeau dé paille à vingt pas de distance , et , après s'être abordés et donné des poignées de main, toujours chapeau bas, il s'engage entre eux un échange de compliments, pour s^informer de l'état de santé réci{iroqùe, et s'adresser les questions - les plus tendre^ sur leurs £imilles et tout ce qui les concerne, comme sur le senor mûrido (monsieur), la senora ésposà (ma-

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damfi), el tèSar hijo (le fib), la senoriia hija (la fille), et même sur le bonito pero (l'excellent chien), y el lindo grcKo (le beau chat), etc., etc. Quelque pressés qu'ils soient , ils abandonneraient l'affaire la plus importante plutôt que de manquer à ces devoirs.

Le talent le plus prononcé parmi eux, c'est celui de l'imitation , qu'ik possèdent à un degré supérieur, et leurs ouvrages en cire , dont j'aî parlé plus haut, en fournissent la meilleure preuvç. Je considère cette facilité pour l'imitation conmie émanant d'une disposition particulière pour l'art plastique ; il est néanmoins difficile d'en calculer l'étendue. Je n'ai jamais rencontré d'œnvrè chez eux qui décelât le génie de la composition , ni le goût , qualités qui , du reste , ne sauraient se développer que par la théorie et les modèles clas- ^ques, qui leur manquent entièrement.

J'applique cette même remarque a leur aptitude pdur la musique, qui me paraît être ches eux l'unique effet de leur mémoire et la conséquence de leur disposition à repro-

duire ce qu'ils ont entendu. Sans que je puisse contester leurs dispositions pour cet art , je les crois cependant ificapables de tout ce qui est éleTé et sublime , ainsi que de tout ce qui ressort d'un sentiment profond.

Le seul exemple de génie d'invention que je rencontrai parmi les Indiens , ce fut à Puebla , où je vis un vieillard aveugle , qui avait conçu et exécuté un instrument musical , sur les mêmes principes que celui inventé par Guzikoff.^ qui ^ uniquement composé de paille et de bois , &t tant de bruit par sa simplicité.

L'instrument de l'Indien de Puebla était encore moins compliqué , et ne consistait qu'en quinze à vingt petits bâtons cai'rés , de différentes longueurs, et plus épais d'un bout que de l'autre.

En frappant sur le plancher en brique de son humble demeure , tantôt avec une extrémité, tantôt avec l'autre de ces bâtons, il éUut parvenu a former son échelle, diatonique, chaque bâton donnant , selon sa longueur et

le bout qui touchait le plancher, un son différent. Il exécuta, avec une précision vraiment surprenante , des airs de Rossini , des marches, etc.

Cet instrument, qui , malgré sa simpUcité, produit les sons les plus harmonieux, den^ande autant d'adresse que de pratique ; le pauvre aveugle les réunissait, et son invention lui aurait procuré un sort moins misérable dans tout autre payç que celui où il se trouvait.

Les Indiens jouissent dans plusieurs parties du Mexique d'une liberté plutôt illusoire que réelle , mais qui sonne bien dans les déclamations de ceux qui prônent Findépendance dont les habitants de la contrée sont censés jouir.

L'esclavage des noirs y est entièrement aboli par la loi; mais certaines dispositions du code se prêtent à le remplacer par une servitude qui pèse principalement sur les Indiens.

Il existe au Mexique une loi , générale pour tous ses habitants , qui obUge le débiteur dé-

nué de toute propriété saisiasable à s'acquitter de sa dette en travaillant pour son créancier, jusqu'à ce que le salaire, qui devrait lui rêve* nir , s'élève à la somme due .

Cette loi , dont/ la ri^eur s'étend sur le blanc aussi bien que sur l'Indien , n'est jamais appliquée au premier , et on ne la met à exécution dans plusieurs départements, tels qu'au Chiapas , k Tabasco , etc. , que contre l'Indien, qui s'y prête autant par légèreté que par stupidité. Il en résulte pour hii une servitude qui continue dans toutes les générations*.

Tout propriétaire d'une haeienda (d'un domaine) emploie un certain nombre de famiUes indiennes , qu'il oblige de travailler exclusivement pour lui, et qu'il peut traiter et même punir avec la plus grande sév.érité. C'est la misère qui, c^mme en bien d'autres pays^ réduit au Mexique l'Indien à cet état de servitude. Libre dans son village ou dans ses bois, il n'y gagne que le strict nécessaire y et son insouciance et sa nonchalance Fempêchent de penser aux éventualités, il ne peut donc

£iire £ice à aucune dépense imprévue; et c'est surtout arrivé à Fâge de se marier qu'il se trouve dans la nécessité de faire des emprunts. Comme il lui Êiut pour cette cérémonie 3X) pesos (110 fir.) pour le curé et l'acte civil, et 10 pesos (55 fr.) pour le festin de noces, il a recours, pour se procurer cette somme , au propriétaire d'une des haciendas du voisinage. Celui-ci, en lui confiant les 30 pesos , passe un contraet par lequel l'Indien s'engage à- son service pour un salaire modique , par exemple à raison de 3 pesos (16 fir. 50c.) par mois. L'Indien, d'après son calcul 5 croit qu^au bout de dix mois, sa dette sera acquittée , et ne pense sacrifier sa liberté que pour ce temps; Le mariage fait, il vient donc s'établir chez celui qui est devenu son maître, avec sa femme, qu'on oblige à L'aider dans son travail , sans qu'elle reçoive le moindre salaire. On leur donne leur chétive nourriture et les vêtements tout à fait indispensables. Les dix mois écoulés, l'Indien se croit débarrassé de sa dette; mais on lui prouve

alors que , loin de là , elle s'est doublée par les habitsvles aliments et l'abri qui lui ont été fournis, et qui n'étaient point stipulés dans le contrat. Il est donc forcé de rester chez son maître , la dette s'augmentant continuellement par les accidents , les maladies et surtout par les fêtes qull ne peut résister à donner dans des Occasions solennelles, telles qu'au baptême de ses enfants, etc., etc. Cependant il n'essaye jamais de s'enfuir , retenu par l'attachement qu'il porte au sol oii il est né; c^t comme toute réclamation auprès du juge est inutile , puisque celui-ci est toujours dans l'intérêt des propriétaires , il finit par devenir moins sensible à son état , et il^s'accoutume au joug , sans cependant perdre l'espoir de s'en délivrer un jour. Aussitôt qu'il a des enfaiïts , il court chez son patron et engage leur travail , espérant qu'à leur aide il parviendra «nfin à se soustraire à sa triste position ; mais ordinairement elle ne finit qu'avec sa vie.

Quoique la femme de l'Indien soit seule

responsable des dettes de son mari et non ses enfants, ceux-ci n'en restent pas moins dans l'état de servitude de leurs parents , sous le même prétexte des objets qu'on heur a fournis.

Ce n'est qu'avec difficulté que j'ai pu recueillir ces faits, que les Mexicains n'avouent pas; mais cette sorte d'esclavage n'est que trop constatée, et eUe mérite d'autant plus cette désignation , que le maître peut céder à -qui il veut les droits qu'il a acquis sur l'Indien , à moins que celui-^ci ne trouve à se placer chez un autre propriétaire qui , en payant sa dette, achète en même temps ses services.

De même que l'esclave à la Havane , l'Indien est autorisé parfois à demander un congé de quatre à hiùt jours , pour chercher un autre maître.

L'Indien, pour résumer ses qualités, e^t un être souverainement insouciant et léger, esclave de ses sens , voleur par nature , mais , quand il n'est pas de race mêlée , d'un caractère inoffensif.

Ce n'est pas chez les descendants des an-

ciens Mexicains , malgré leurs mœurs dépravées , qu'on doit chercher ce type de perversité , qui existe parmi lea basses classes de cette contrée , mais dans les races mêlées avec le blanc , avec le nègre; Cest là que se recrute cette classe d'hommes oisifs , vivant de vol ou de rapine , forcenés dans leurs passions , les {eperos mexicains. Adonnés k tpus les vices, ils se glorifient du crime. Toute querelle finit par du sang; le couteau est dégainé pour la moindre offense. Aussi voit-on passer phisieurs foi^ par jour, dans la capitale, de» brancards sur lesquels on porte des hommes assassinés ou assommés, suivis de soldats qui conduisent les coupables en prison. Mais cet appareil de châtiment n'est qu'illusoire , car ils sont bientôt relâchés par le juge.

• Je fus un jour témoin d'une rixe occasionnée par l'entêtement que mit un cocher à ne vouloir point faire place a un portefaix , quoiqu'il y eût assez d'espace pour tous les deux.. Soudain ce dernier enleva de terre un énorme pavé , qu'il dirigea vers la tête du co-

cher, quiy s'il avait été atteint, aurait été tué sur place.

Le public n'intervient jamais dans de pareilles scènes , aux-quelles il est habitué ; ou dans ce cas il prête toujours son appui au coupable et non à la justice.

. Les meiirtres , les assassinats sur les grands chemins sont frécpients ; et nombre de' voyageurs, trop confiants dans la probité de leurs domestiques qu'ils croyaient avoir éprouvés par plusieurs années. de bons service^, ont payé cette sécurité de leur vie. L'étranger surtout doit se tenir sur ses gardes contré leur trahison , puisqu'ils se crment tout permis envers un hérétique. Combien n'eus-jé pas à soufifrir moi-même , dans mes courses , de la mauvaise foi de mes domestiqties , que cependant j'avais choisis sur les renseignements* les plus propres à me rassurer sur letir fidéUtél

Les domestiques mexicains , surtout quand ils appartiennent aux races mêlées , sont le née plm fdtrà Ae la perversité. Quel que soit

le temps qu'ils aient passé dans un service , * ils ne s'attachen^amais à leur maître , et , même après une vingtaine d'années, les dépouillent s'ils en trouvent l'occasion.

Ils sont d'une rouerie des plus dangereuses , ou d'une stupidité extrême , que parfois aussi ils afiCeçtent. Chaque parojie qu'ils^ profèrent est un menafonge ; mais cette mode est si générale au Mexique , même parmi la bonne société , qu'il ne faut pas trop la leur reprocl^er.

S'il existe bien des défauts et des vices dans les classes supérieures du Mexique , on y rencontre au moins nombre d'exceptions. honorables ; mais la populace n'y présente qu'un athas de crimes et les. mœurs les plus honteuses,^ sans aucune bonne qualité qui puisse compenser tant de perversité. En elle se trouve accumulée toute la dégradation de l'esclave a£Branchi. Elle ne se plaît que dans l'anarchie des révolutions et dans l'anéantissement des fois, où elle a tout à. gagner. Elle opprime enfin le pays,, pii Tordre et la justice

n'existent que dans les programmes des diverses constitutions.

On connaît l'anecdote de Faubergiste qui , cumulant l'ofEice de juge avec sa profession , condamnait comme interprète des lois, ses propres miéfaits comme hôte. On trouve au Mexique une semblable histoire qu'on pourrait intituler le Brigand et le Juge en même personne.

Un Anglais , homme robuste , fut attaqué par un ladrone (brigand) près de Queretaro; mais, plus fort que le maladroit voleur, il le désarme et le conduit devant l'alcalde, tout fier de son exploit. Mais quelle ne fut point sa surprise , lorsqu'en entrant chez le fonctionnaire , celui-ci se lève , et tend la main au prisonnier! f^Siéntese Y ,, compadre (Asseyezvous , cher compère) , lui dit-il afifectueusement en lui offrant un dgarrito; qu'est-ce qui me procure l'avantage de vous voir? »

Le malencontreux Anglais, tout stupéfait , avait à peine ouvert la bouche pour conter son aventure : (fCommënl, s'écria ïalcalde.

comment, Monsieur, vous osez calomnier mon parent, mon compère, le témoin de ma femme!

V(iga V, eofilHos^, ou.... » L'Anglais ne se le fit point répéter^ et depuis il n'a plus conduit de ladrones aux juges mexicains.

* Faga y, con Bios (Allez arec Dieu) , formule polie usitée au Mexique pour mettre quelqu'un* à la porte; on pour refeser Paurnooe à un pauvre. \ é ,

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