TABLEAU VI
14 b R E(V/em) (mm). (mm). (mm). SUP UINVE Co), 1) OP 1 0,625 1 0,7 I 0,60 1,2 0,7 I 0,94 lo) 0,7 I 0,45
6, Détermination du coeîfficient d’aberration sphérique de l'objectif.
Nous avons recherché si l’aberration de sphéricité globale de l'objectif pouvait contribuer à limiter son pouvoir séparateur.
Dans ce but nous avons mesuré la constante d’aberration sphérique C, d’un objectif à électrodes planes utilisé dans les conditions de mise au point, et celle du même objectif travaillant avec une polarisation très proche de sa polarisation de cut-off, ce qui nous a donné une limite supérieure de la constante d’aberration sphérique pour ce type d’objectif.
En supposant que dans l’objectif, comme dans les autres lentilles électrostatiques, l’aberration longitudinale de sphéricité (fig. 16) suive la loi
IN Ci a?
nous pouvons facilement déterminer C; expérimen-
talement. La constante d’aberration sphérique transversale C, définie par
AD = Cfa
est alors calculable par la relation
NIDE=EIN T0, d’où Co = ;
c’est un nombre sans dimension.
Considérons la marche des rayons moyens dans l'objectif (fig. 17). Le rayon marginal C vient couper l’axe en Ft et le rayon paraxial en F4. Ces points sont les foyers images de l’objectif (intersection réelle ou virtuelle). F, relatif aux rayons infiniment proches de l’axe, peut être déterminé en extrapolant, si l’on connaît quelques autres points, F3 et Fc par
exemple. Si une grille est placée à la suite de l'objectif, on aura sur E l’ombre de la grille. La mesure des distances O'A’, …, O’C' va nous permettre de déter-
miner la position des foyers F4, …, Fc.
À ! L dy PA ER
On calcule ensuite, pour un angle d’inclinaison du rayon le plus extérieur, l’aberration longitudinale Az.
De la relation Az — C;a? nous tirons C, (nous pouvons d’ailleurs vérifier avec les points A’, B', C' que l’aberration suit sensiblement la loi en «?).
Nous avons utilisé le dispositif de la figure 15.
La grille G au pas de 8ou est placée à une distance de 46,5 mm du plan de l’anode et à 617 mm de l’écran E. La mise au point est obtenue par action sur a avec os = 0. On observe alors sur E l’image de K et l'ombre de la grille. La détermination du point 0’, origine des distances sur l’image se fait de la façon suivante : par action sur o, on amène l'objectif au voisinage du cut-off : il ne reste plus sur E qu'une tache lumineuse très petite, qu’on peut photographier. Le trou de la grille situé au centre peut être considéré comme situé à l'intersection du plan E avec l’axe optique.
Nous avons mesuré D, Dy, et De, sur un agrandissement photographique (fig. 18) pour di: —0,8 mm ;
dy» = 1,6 mm; de — 2,4 mm. Nous avons Di = 12 mm, Dyr = 23,86 mm, Der = 35,5 mm et les calculs donnent :
A0: 569 mm POUR QG — 0 (0.107
D'où Ci = 250 mm.
L'objectif ayant ici une distance focale de 3,6 mm, nous avons donc :