Application à un objectif particulier
Nous avons utilisé la méthode de Gans pour effectuer tous les calculs et vérifié dans quelques cas que la méthode simplifiée à trois pas donnait toujours des résultats identiques à quelques pourcent près (écarts inférieurs à 10 %).
Nous avons étudié plus spécialement l’objectif le plus couramment utilisé sur notre microscope à émission lorsque nous avons entrepris cette étude, et dont les paramètres géométriques sont :
FER = rm: D = ou, CON
La tension anodique a été prise égale à 10 KV.
2.1. COURBE DE MISE AU POINT. — En traçant pour chaque valeur de «a la trajectoire fondamentale IT (fig. 63), nous avons déterminé la valeur de s donnant la mise au point sur l'écran situé à 660 mm de K.
Nous avons effectué les calculs pour 4 — 0, 0,2, 0,2, 0,7, 1 et 1,5 mm avec les répartitions ®. (2) et ®, (2). Nous avons reporté les résultats obtenus sur la figure 64. La courbe de mise au point obtenue à partir de ®, (2) correspond pour une même valeur de a, à des valeurs de s; plus faibles que celles fournies par l’expérience; D, (z) conduit à des valeurs o; plus fortes. Les trois courbes se raccordent vers ir TNT.
Cette disposition s'explique par le fait que les répartitions ®. (2) et D, (2) se situent respectivement au-dessous et au-dessus de la répartition vraie ® (2)
avec la méthode du cylindre unité, sauf pour les grandes valeurs de a où les deux méthodes sont équivalentes.
F ro I = 0) II S0o= 0.1 (A JD° @) Ze 7 ro Do= 01 Û5= O Fig. 63.
Les valeurs de E, fournies par les deux méthodes et correspondant aux condilions de mise au point sont sensiblement égales entre elles, et égales aux valeurs expérimentales.
Pour 0 a 1,5 MAVOMEOUVE 0, 0 0E, 0/06 en bon accord avec la valeur ÆE, — 0,58 trouvée expérimentalement.
2.2. DISTANCE FOCALE IMAGE. Nous avons tracé la deuxième trajectoire fondamentale I perpendiculaire à K (valeurs initiales r, — 0,1 mm; 0, — 0 et ®, — 0,1 V) pour les valeurs de 4 envisa-
o +0! tue :
calcul avec:
À @s (2) re Dec (2)
+— experience
Fig.
pour a et z donnés. Pour que la répartition calculée conduise à la mise au point il faut qu'elle coïncide avec la répartition vraie, du moins au voisinage de K. On est amené à trouver des valeurs de 5; trop grandes avec la méthode de superposition et trop faibles
gées plus haut, et à chaque fois pour diverses valeurs de s encadrant la valeur &;.
Si nous nous reportons en coordonnées (f, a), au lieu de (/, s) l’accord est très bon avec l’expérience (fig. 65) aussi bien avec les valeurs provenant
de ®, (2) que celles provenant de ®. (2). La courbe (a) déjà exposée dans l'étude de l’aberration sphérique est sensiblement une droite. de l'objectif, avec une grille G de pas 0,4 mm,
dé