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CHAPITRE I

^SfoTIONS GÉNÉRALE|$ gUR LA PRÉPARATION DE^ OBJETS MICROSCOPIQUE^.

§ 1, /ilLIEUX POUR l’OBSERVATIONj LA PRÉPARATION ET LA CONSERVATION DES OBJETS ^ICROSCOPK^UES.

Les objets, que l’on veut étudier au microscope, se déposent sur une lame de verre que l’on désigne sous le nom de lame ou de porteobjet ou de slide, qui est le mot dont se servent les anglais, et on le recouvre d’une deuxième lame, plus petite, en verre très mince et qui porte le nom de lamelle, couvre-objet, cover ou cover-glass.

On ferait bien de se borner, comme cela a été proposé par M. le Prof. Léo Errera, aux deux seuls mots de lame et de lamelle.

On adopte deux formats principaux pour les lames ; le format dit de Giessen (48 x 28 mm.) qui n’est guère employé qu’en Allemagne et le “ format anglais » où les lames ont 2 5 millimètres de largeur et 76 mm. de longueur. On achète ces lames toutes faites et rodées sur les bords, le rodage prévient les blessures qu’on peut se faire aux mains et préserve également la platine des égratignures.

Les lamelles sont de grandeurs variées ; pour le travail courant on emploie les lamelles carrées de 21 ou de 18 mm. de côté. Pour les préparations de luxe ou les préparations dans les milieux résineux etc., on prend des lamelles rondes de i5 ou de 1272 mill. de diamètre.

L’épaisseur des lamelles pour le travail courant est de un et demi-dixièmes de millimètre environ.

Les lames du commerce sont d’épaisseur très variable, mais pour des travaux délicats, l’épaisseur doit être au maximum de un millimètre sinon on ne peut employer convenablement certains condenseurs à grand angle.

L’objet ne doit jamais être examiné à sec, mais, il doit être immergé dans un liquide approprié, c’est-à-dire, qui n’exerce pas d’influence sur lui, par exemple, si c’est une substance organique qui

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