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CONSERVATION DES PRÉPARATIONS

soit à l’aide d’un petit poids, soit au moyen d’un ressort. Lorsque l’adhérence est suffisante, on essuie et on lave les bords du couvreobjet et on met une nouvelle couche de mastic, de façon que les bords du verre mince soient largement unis au porte-objet.

Quant aux préparations au baume de Canada, on dépose une goutte de ce baume à la surface du porte objet que l’on chauffe légèrement.

Le baume étant liquéfié, on y dépose l’objet en évitant la formation des bulles d’air que, le cas échéant, l’on détruit en les piquant avec une aiguille. On place ensuite sur le tout un couvre-objet préalablement un peu chauffé et l’on presse doucement. On n’a plus qu’à enlever le surcroît de baume qui est sorti par les côtés du couvre-objet. On y parvient, en le frottant légèrement au moyen d’un linge imbibé d’alcool.

Le petit bain-marie (fig. 199), fabriqué par la maison Chevalier, est très utile pour liquéfier le baume de Canada sur le porte-objet. Liquidatnbar et médiums à haut indice.

Nous avons déjà indiqué antérieurement comment on préparait dans ces médiums et nous n’avons donc plus à y revenir.

§ 7- pONSERVATION DES PRÉPARATIONS.

Fig. 199.

Fig. 200.

Nous avons encore maintenant à dire quelques mots sur la conservation des préparations microscopiques.

Avant tout, l’humidité est ce qu’il faut le plus redouter ; elle s’infiltre avec facilité sous les meilleurs ciments, détruit leur adhérence avec le verre et met par suite, au bout de quelque temps, la préparation hors d’usage. Le froid également peut exercer une fâcheuse influence. On gardera donc ses préparations dans un appartement convenable où ces influences nuisibles ne soient pas à craindre et on les examinera de temps en temps pour réparer au besoin les ciments qui se détacheraient ou se fendilleraient,

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