RÉFRACTION
rallélisme les rayons qui émanent d’un point du soleil et des astres. Quoique ces rayons ne soient point mathématiquement parallèles on peut cependant les considérer comme tels à cause de l’énorme éloignement des corps qui les produisent.
Réfraction.
Nous avons vu précédemment ce que c’était que la réfraction. Celle-ci n’a un effet sensible que quand les rayons tombent obliquement par rapport à la surface du milieu que l’on considère ; tombant perpendiculairement à cette surface, ils continueraient, dans le second milieu, la même marche que dans le premier.
Considérons donc un rayon tombant obliquement d’un milieu sur la surface d’un autre, par exemple de l’air sur le verre, et nommons
le B A (fig. 6). Au point de contact A, élevons la normale CAD; le rayon, au lieu de suivre sa marche d’après le prolongement de A B, se rapprochera de la normale en faisant avec celle-ci un angle E A D (de réfraction), plus petit que CAB, angle d’incidence.
Passage de la lumière à travers les milieux à faces parallèles. — Les choses se passent ainsi toutes les fois qu’un rayon sort d’un milieu moins dense (et par suite moins réfringent), pour entrer dans un milieu plus dense. Si nous supposons le verre d’une forme pianoparallèle, le rayon B A E prolongé et sortant du verre pour, rentrer dans l’air, il s’écartera de la normale d’autant qu’il s’en était rapproché dans la première réfraction et il fera un angle de réfraction égal à l’angle d’incidence dans la première réfraction
Prolongeant la droite qu’il suivrait alors, on verrait que ce rayon, en sortant du verre, a pris une direction parallèle à celle qu’il avait avant d’entrer dans ce milieu. Ce résultat provient de ce que les deux faces du plan supposé sont parallèles ; si elles ne l’étaient pas, le rayon aurait pris une direction autre, mais Jamais parallèle à AB. Cette propriété est très importante pour la démonstration des propriétés des lentilles.
On démontre en physique que les sinus des angles d'incidence et