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Spectroscope

M. H. C. Sorby a imaginé un spectroscope

qui s’applique au microscope comme un oculaire ordinaire.

Cet instrument (fig. 86) se compose d’un tube contenant une série de prismes superposés et placés au-dessus d’un oculaire ordinaire, mais achromatique et dont les lentilles sont susceptibles de se rapprocher ou de s’éloigner- Entre ces lentilles se trouve un diaphragme à fente pouvant être agrandie ou diminuée à volonté, à l’aide d’un bouton saillant à l’extérieur du tube, et latéralement à cette fente se trouve placé un petit prisme. Celui-ci sert à donner le spectre de la lumière dont on se sert dans l’observation et qui est réfléchie par un miroir latéral. De cette façon, l’œil reçoit en même temps le spectre normal et celui de l’objet que l’on étudie.

Cet instrument rend de vrais services, mais exige naturellement un peu d’habitude de la part de l’observateur qui l’emploie.

La maison Zeiss fabrique un spectroscope basé sur les mêmes principes que le précédent, mais qui est notablement plus commode et plus parfait, nous l’employons assez fréquemment et en sommes très satisfait (fig. 87 et 88).

Dans cet appareil la lentille peut, aussi bien que dans l’appareil de Sorby, se mettre au point Fig. 87. sur la fente. Celle-ci s’élargit et se

rétrécit par un mouvement symétrique des deux plaques au moyen de la vis F, et l’élargissement est suffisant pour l’examen de tout le champ. La longueur de la fente peut-être limitée au moyen de la vis H, pour que, lors de l’emploi du prisme de comparaison, l’ouverture soit complètement remplie par l’image de l’objet observé. L’appareil

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