CHAPITRE II. APPAREILS POUR MESURER, ETC
peut lire, sur l’index de la plaque supérieure ou sur le tambour divisé de la vis, le degré de mouvement à imprimer à celle-ci pour faire passer l’objet de la manière indiquée à travers le champ visuel. Les unités de ces micromètres à vis varient. Ceux de Plœssl donnent ’/ioooo de pouce de Vienne; ceux de Schiek, '/1000 et ’/toooo de ligne de Paris. L’oculaire à vis micrométrique présente une modification utile du micromètre à vis. On se sert plus rarement aujourd’hui du micromètre à vis, qui est très-cher; on - le remplace par le micromètre en verre, qui est bien plus simple et à meilleur marché.
On sait que l’art de tracer sur une plaque de verre, à l’aide d’une pointe de diamant, des divisions très-fines, a fait d’immenses progrès; et, dans un chapitre ultérieur, nous apprendrons à connaître le test-objet de Nobert, produit merveilleux de cet art.
Ainsi maintenant, on divise la ligne, avec une grande netteté, en 100, 500, 1,000 parties. Il existe des micromètres en verre où tous les traits ont la môme longueur. Mais on doit préférer ceux dont les grandes divisions sont indiquées par des traits saillants qui dépassent les autres, comme cela a lieu dans nos instruments ordinaires de mesure. Des modifications que l’on peut appeler pratiques pour certains usages, consistent à couper à angle droit la première série de lignes par une seconde série, et cela généralement de manière à former des espèces de cases carrées.
Ces micromètres, faisant fonction de porte-objets, sont d’un emploi facile. Supposons l’un d’eux divisé en 500 es de ligne : on comprendra aisément qu’un objet qui occupe deux de ces intervalles a une dimension de 7„ 0 , tandis qu’un autre, qui en remplit 5, a une dimension de */,*.
Toutefois, quelque avantageuse que paraisse être au