PP ARR PR
pas un cheveu de moins, pas un poil blanc dans sa barbe. L'excès de travail, .
la fatigue, c'était son élément. Cethomme semblait avoir été bâti pour vivre cent ans. Il était de fer.
Dans la sixième année de son mariage, Céline mit au monde une petite fille, mais
champs; Li ne os Si mignonne, si chétive, si faible, si pau- Rate vre de sang, que la sage-femme ne put s heures à : :
S empêcher de dire que ce serait miracle , à met-
oujours
RS ose
si elle vivait.
N'importe, puisqu'elle était venue, on devait faire tout ce qu'il fallait pour qu’elle
fathurin as
a vécüt. :
e vi os nn
: 4 En vérité, c'eût été grand dommage de e chose.
. la voir mourir, car le cher petit ange avait
sa frai- ne
la plus délicieuse figure d'enfant nouveauallée au d
ne qu on eût jamais vue.
€ mon-
Mais, autre douleur : quand la mère of-
Jo Le Million du père Raclot
RAA EE
frit son sein aux lèvres du bébé, il épuisa vainement tout ce qu’il avait de force pour
y prendre sa
nourriture. Cé- si k line, usée par le tra- | vail autant que par :
les privations, n'avait pas une goutte de lait.
Mathurin fit la grimace.
— Eh bien, dit-il, on l’élèvera au biberon.
Céline, désolée, pleurait à chaudes larmes.
S'adressant à Mathurin, la sage-femme dit gravement
E1 Le Î
n D à du me À 4 dm à 020 rend DNS Lol dd ass
0 0 EE 0 qu EE ro
épuisa c pour
beron.
audes
emme
— Je déclare qu'il est impossible que cette enfant soit élevée au biberon; pour que votre petite vive, Mathurin, il faut qu'elle ait une nourrice.
Le père fit une nouvelle grimace plus laide que la première.
— Une nourrice... Il faudrait lui donner au moins quinze francs par mois.
Mais la sage-femme parlait avec autorité, il fallait faire ce qu’elle voulait, c'està-dire se soumettre aux exigences de la situation,
À Aubécourt même on trouva une femme, mère d’un enfant de deux mois, et ayant assez delait pour deux nourrissons, qui consentit volontiers à prendre l'enfant des époux Raclot. La petite Marthe lui fut confiée.
Peu de temps après, Martin, le marchand de vin, mourut. Sa veuve appela à Paris, en toute hâte, son neveu Mathurin.
Elle avait, disait-elle, besoin de lui et de ses conseils.
Il arriva à Paris avec un visage de cir-
SRI RAA
PP
constance ; il fut même assez bon comédien pour trouver quelques larmes dans
RS Re +
Éd or ‘€ AT 2 ” re =.
Dre 4f Si AS : HER 2 Le CARS EAU APR RONE ESC SEA SE PEER
ses yeux, qui n'avaient probablement jamais pleuré depuis qu'il était sorti de l'enfance.
Il ne resta que trois iorrs près de la tante ; mais plusieurs choses furent décidées, arrêtées.
nn ere nement cree pme art Dr 7 2m DE CRSTERGAS «
| comés dans
ent jarti de
de la t déci-
este