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domestique partait à la recherche de M'e Raclot.
— Ah! oui, il la trouvera, disait ironiquement ceux que la vieille nourrice appelait des langues de vipère.
Il était onze heures de la nuit lorsque le domestique du maire revint de la ville.
Il avait fait la commission dont il était chargé, causé avec une vieille religieuse dans le parloir du couvent, et il annonça à son maître que le lendemain matin, à neuf heures, M'e Marthe Raclot arriverait à Aubécourt.
Depuis une heure, M. Raclot était
ronirrice
rsque ville.
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était
mort; mais, dès sept heures du soir, le maire avait envoyé.au château, chargés d'y faire bonne garde, trois hommes de confiance. Si, comme le domestique l'annonçait, la fille du défunt arrivait le lendemain à neuf heures, le juge de paix n'avait plus rien à faire, l’apposition des scellés devenait inutile.
Un quart d'heure après la visite du domestique à la communauté, la supérieure fit appeler Marthe et lui apprit que son père, très gravement malade, était en danger de mort.
La pauvre jeune fille voulait partir immédiatement, mais la supérieure lui fit comprendre qu'elle ne pouvait lui permettre de voyager la nuit, et que, d’ailleurs, à l'heure qu'il était, il serait impossible de trouver une voiture.
— Ma chère enfant, ajouta la supérieure, j'ai déjà donné des ordres pour qu'une voiture vienne vous prendre demain matin à six heures, et comme je ne veux pas que vous alliez seule à Aubé-