‹ Le million du père Raclot [microforme]Chapitre 8 sur 102 · RS PS PP PR · texte numérisé non relu

RS PS PP PR

« Bien sûr, elle en aura un bon mor.

ceau.

« Tout de même, il a une fière chance, Mathurin Raclot! »

ot.

bon mor-

e chance,

E Mari ct la femme travaillèrent comme des nègres, sans cesse menacés du fouet du planteur.

- Pas de jours de repos, il fal-

lait travailler toujours, du matin au soir, et même la nuit.

Mathurin, dur pour lui-même et d’une constitution au-dessus de toute fatigue, trainait sa femme à sa remorque et n’admettait pas que la force pût lui manquer.

Pour gagner de l'argent, il fallait trimer.

à Ca

Du reste, Céline s'était faite peu à peu à l’image de son mari.

« Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. »

{| À ‘E ir] |

arr are

Céline, comme Mathurin, était devenue âpre au gain.

Tous deux voulaient être riches.

De temps à autre, quand on avait, en se privant de tout, même du nécessaire, amassé une somme ronde, on achetait un champ qui venait s'ajouter aux autres.

Coûte que coûte, il fallait gagner ; c’était leur refrain. Et Céline se tuait au travail, la malheureuse.

Ce qu’ils avaient à faire pour eux ne comptait presque pas; c'était bientôt fini; ils allaient en journée chez les autres, n'importe où l’on avait besoin de leurs bras. Oh! ils ne manquaient pas une journée. Pensez donc, ils étaient bien payés et on Îles nourrissait convenablement.

En réalité, c'était seulement chez ceux où ils travaillaient qu’ils mangeaient bien.

Entre temps, Mathurin ne négligeait pas ses petites opérations usuraires. Il fallait gagner, et, pour gagner, tout lui était bon.

Dans le ménage, tout manquait: le

lot

DD DS D D SR DR DA a a

it devenue

Page 1