‹ Le Ministère au Point de Vue DarbysteChapitre 5 sur 16 · LISE · texte numérisé non relu

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prédications. Tout le monde se pressait autour de | lui. Il eut un succès complet; du reste, la sympathie lui était déjà acquise, précédé qu’il était-par « la double réputation de pasteur habile et de docteur profondément versé dans la connaissance de la Bible... On disait aussi, en sa faveur, que sacrifiant les douceurs de la vie de famille, il passait sa vie à voyager, pour gagnér des âmes au Royaume de Dieu !. » |

Non content de prêcher, 1l &e mit à écrire. Il publia une brochure contre le méthodisme sous ce titre: « De la doctrine des Wesleyens à l’égard de la perfection, etc... » Quelques. mois après, bon nombre de ceux qui s'étaient séparés de l’Église dissidente y rentraient. Mais quand l’ordre fut rétabli ou à peu près, M. Darby, après avoir travaillé pour les autres, estima que le moment était venu de travailler pour lui-même.

Comme à Genève, il ne parla pas, d’abord, de ses doctrines particulières. Mais, lorsqu'il jugea le moment propice, il donna des conférences, publiées plus tard sous le titre de « Vues sur l'attente actuelle de l’Église, etc... »

I s'était lui-même préparé le terrain sur lequel il allait engager la lutte contre les dissidents. Renverser tout ce qui S’opposerait à ses idées, et surtout la dissidence, tel était son programme. Il ouvrit les hostilités en publiant « L’Apostasie de

1 Herzog: 1.10,

He à a: sainte Cène, sans tee s'ils étaient nationaux ou dissidents.

Cette largeur et les explications qu il donnait dE sut les prophéties qui, jusque- -là, avaient été plus ; moins négligées, lui attirèrent tant de Sympa F thies, que peu à peu les pasteurs se virent délaissés par leurs auditeurs habituels. Cependant, une réaction ne tarda pas à se produire. Quelquesuns des plus fervents disciples de M. Darby, parmi lesquels H. Olivier, voulurent être parfaitement au À clair sur le fond de ‘ses doctrines. Dans ce but, ils:

convoquèrent à Lausanne ‘une assemblée, où de- vaient étre examinées les principales questions qui

divisaient les chrétiens ; M. Darby s'y rendit, non

sans hésitation. Sa condite embarrassée et ses RS paroles violentes frappèrent tellement ses plus chauds admirateurs eux-mêmes, que plusieurs d’entre eux l’abandonnèrent pour rentrer dans la dissidence, dont ils s'étaient retirés. Pour se défendre, M. Darby écrivit plusieurs brochures en réponse à d’autres publiées par différents PAPIEUNES Cela se passait en 1842.

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