SCENE IV
Alix, souriante, parée comme une idole, s'est avancée sur la terrasse de sa demeure. Elle écoute avec transport les ovations de la Foule à la libératrice de la ville. Bérengère la suit.
alix, dans un élan d'orgueil.
Ces cris de joie ont fait bondir mon cœur. Peuple reconnaissant, merci de tes transports ! Merci, vous tous ! C'est moi que l'on acclame !
[Les derniers rangs de la foule, stupéfaits, se sont retournés. Peu à peu, leurs imprécations ameutent les assistants contre la courtisane, impassible et hautaine, qui brave la fureur des groupes demeurés en scène.)
la foule, voix indignées.
— Honte ! — Blasphème et sacrilège !