I-II.ETTK
Oh! mieux faite!
Vous êtes bien heureuse qu'on ait inventé le corset.
l<AY.M<)Nt)E. —
Et vous, les maillots rembourrés.
MlKE"LI.E,Cf»«-
cilijnte. — Taisez-vous, Lilette!
Le UNANCIEU CÉLÉBKK. —
Tout le monde nous regarde.
Luette. — Non, mais je vais me gêner...
Si vous croyez que c'est elle qui me clouera le bec... Je l'attends j ses de buts.
Raymonim .
Je sais ce vous avez de moi, chère.
Luette.
«.Qu'est-ce j'ai dit?
Ravmonde.— Je n'ai pas à le repeter ici.
Lii-ETTt. - G'cit Geor({ina qui aura lait des potins.
Geout.iv \. — Moi .'
Kav.moniii:, j r^i'D/t'/i/.j. — Ne lui repondez pas, ma chère! <". luc madame
s'adresse. Ç,\ me re^,
A cette repli lUe. In .:.iLi:.. '- i . i-.i;me;,t i
tércssiie. C"iii:iicncc .'
Moi. Deux c !-:■'; ^c ■
en hibil et
ncnt parti . ^ ...
pour Lilclte. i)n enicii.l U^i . • K»m! k»H' -^
loi! mordï-la! •
LiLtTTr. r,ivi0 jii fonJ J'ctri' l\>bf*t de l'ai- Icniioii — ^ .
vovcz-\
que dit nin
qu.
tera, on croira que c'est un chien qui hurle. RwMosDi-. — Ci sera toujours plus intt-ressan: que d'exhiber, comme vous, des dessous fanés.
Lii.ETTE. — Fanés?
Ravmonde. — \'ous les aviez achetés au femplc. Ils dataient.
Lii.KTTE. — Je Vous en souhaite de pareils. .\vec votre lète, vous n'en trouverez p.is toujours.
Ravmonde. — Tâchez de vous taire, hein • Lti.rTTE, ric.in.int. — .Ah ! vous croyez me faire peur!... J'en ai boulotte de plus' forte»
que vous.
Voix n o m hREL'sKs. — C'est ça... oui... Boulotte-la!
! Ravmonde. —
.\vec une bouche pareille, \ous pourriez le taire. Seulement, moi, je •.aurais me mettre en travers.
I 1 1 I ! r i: . — I ,1 m 1. 1 poison- :;erait.
R t% MONDK. —
He.n-
Kaymonde se
lève et fait un
. '5 vcrj Lilclte.
c«Mie
- :iir.
R o Ci K K . —