‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 205 sur 243 · L'ORGUEIL · texte numérisé non relu

L'ORGUEIL

Qu'un j... f... de pékin fréquente d'orgueil... j'me d'mande à propos d'quoi ; mais l'militaire, s'crongnieugnieu! c't'une autre affaire. C'mment n... de D..., vous voulez qu'un garçon qui sort de sa rosse de famille n'soit pas satisfait, orgueilleux d'voir passer son anatomie dans l'uniforme!

Croyez que c'n'est pas flatteur de r'cevoir une estruction tout autre d'ia part d'un s'périor, de s'f... un fusil sur le bras et de s'dire: L'premier qui cherche à entrer au quartier, j'iui f... ma baïonnette dans l'ventre ! Non, voudriez que l'iroupier fasse une gueule de m'ion. qui s'promène avec un parapluie comme une couenne, pas vrai, qui s'trouve un homme ordinaire ? l'as d'ça, n... de D...! Dès qu'on est soldat, on doit r'iever l'bec, comparer l'métier aux choses estupides des bourgeois, et s'confectionnîr l'entend'ment que

l'gournement compte sur vous, que l'pays n'peut être protégé qu'par la troupe et qu'Ies pékins n'sont qu'des brutes. Quand il s'agit de s'f... un coup d'torchon, c'est pas les horlogers qu'on f... en avant, pas «ai, c'est l'troupier; eh bien! l'premier qui n's'rait pas orgueilleux d'ia. . . d'ia chose n'aurait qu'à v'nir me l'dire, l'f... d'danset d'pied ferme, n'vous lf... pas dans un sac.

Qu'un pékin ait d'I'orgueil et qu'un curé l'engueule, j'eoniprends ça, mais l'troupier c't'une autre paire de manches.

Maint'nant passons au numéro deusse:

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