‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 210 sur 243 · LA LUXURE · texte numérisé non relu

LA LUXURE

La luxure, comprenez, savez c'que c'est, pas vrai? Que Pparticulier fréquente de çui-ci, et qu'son confesseur lui dise: Allezvous faire f..., ça ne m'étonne pas. Qu'un oliieier lasse la noce, c'est tout naturel: prestige, uniforme, tout ça flatte le sexe, et Pmilitaire sait trop c'qu'il se doit envers

la créature pour lui r'fuser ['service de

saisissez? Une affaire peut l'app'ler au t nnerée de Dieu où on lui cass'ra les reins; si n'profîte pas du moment pour la .. la chose d'hommages et galam'ries, cv.

f... pas quand y s'ra mort qu'il pourra s'rattraper.

Les bourgeois ont ['temps n .. de D...! n'ont pas tant besoin de s'presser, peuvent se marier et rester chez eux. sans aller courir et faire une vie d'polichinelle.

Mais fréquentant avec Vénus, rien d'plus naturel, inair Vénus courtisée par un marchand d'bretelles, conviendrez qu'ça s'rait à dégoûter des'f... déesse! N'empêche que

tous ces j...-f .. de bourgeois font des noces à tout casser, font une vie d'gueux avec des danseuses, actrices et d'moiselles de magasin. C'dégoûtant parole d'honneur, et ça gêne l'off'cier, l'jour où il éprouve le sentiment du... fait'ment! parce que les pékins s'f... toutes les personnes disponibles par le bec, et qu'on est obligé (."chercher au lieurrre de choisir, c'qui est toujours humiliant pour une épaulette.

Maint'nant j'sdis pourquoi ces n. . de D... d'bourgeois, mariés ou non, font des noces de chien au dehors: c'est pour à seule fin d's'éviter d'famille. S'escusent en disant des mots d'argot: marasme, déficit et autres mots anglais; prétendent que les affaires ne vont pas, qu'les enfants coûtent cher, cetera.

Pour lors, quittent la maison, sous prétexte d'affaires, dépensent en noces c'qui dépens'raient en famille, et changent à chaque estant d'eorbillon pour afin de n'pas s'agglomérer d'petits enfants. Font par hasard une p'tite aumône à madame et font des rentes à leurs maîtresses.

S'ment comprenez que c'sont des tourtes, parce que leurs femmes vexées d'ne recevoir que... des p'tites somme , vont faire la quèU ailleurs et font leurs maris cocus.

I. 'particulier qui fréquente de luxure n'est donc qu'un j...-f... et l'curé a f.., bien raison de l'traiter il'n... de D... d'iosse.

Pour le militaire c't'une autre histoire: voyant comment s'eon. luisent les bourgeois, y n'doivent pas tolérer ça, car c'est b... immoral.

L'off'cier doit réparer autant qu'possible le tort fait aux particulières de qualité, et ainsi d'suite en descendant aux bourgeoises ordinaires pour hommes inférieurs, qui occasionnent ainsi dans les ménages la famille qui n'inaugur'rait pas d'naissance sans leurs soins.

Mais s'erongnieugnieu ! sans l'troupier que d1 viendrait la population! Donc, pour le soldat, qu'ça l'amuse ou non, la luxure est un d'voir

Voilà déjà quatre péchés dansl'sac, passons à

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