‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 58 sur 243 · EYE · texte numérisé non relu

EYE

Nos deux premiers parents pleuraient ce paradis

Dont-ils ne devaient plus, hélas, être les hôtes,

El fuyaient, sous la voix qui, des montagnes hautes,

Terrible, leur criait : Aile-, parte;, maudits!

Ei>e,de sus cheveux qui lui couvraient les côtes,

aient ses yeux doux, par les pleurs alourdis. Les sanglots l'étouffaient et sens refroidis Lui doublaient à l'esprit la grandeur de ses fautes.

Elle eut toit d'obéir, la jeune Eve, elle eut du Brava Dieu doucement, sourire à sa colère. Et lui mettre en collier son bras rose et dodu.

Car l'Eternel peut-être eut été moins sévère

S'il eut senti flotter autour de ion cou nu

De choraux doux et fins... comme les •■êtres, chère.

A J. HïCHEPXH

Les modernes Pomme-de-Pin Refusent à ma pénurie Pour y coucher ma rêverie Leurs tournes tables de sapin.

Et bien souvent, à court J, ; Comme Tragal de Vacquerie,

J : berce, hélas, ma faim qui i I I . vers, ô R .ne fin.'

Que veux-tu, dam le grand partage.

J'ai i eçu. moi. pour tout pot Le ciel nuageux de Paris.

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