EYE
Nos deux premiers parents pleuraient ce paradis
Dont-ils ne devaient plus, hélas, être les hôtes,
El fuyaient, sous la voix qui, des montagnes hautes,
Terrible, leur criait : Aile-, parte;, maudits!
Ei>e,de sus cheveux qui lui couvraient les côtes,
aient ses yeux doux, par les pleurs alourdis. Les sanglots l'étouffaient et sens refroidis Lui doublaient à l'esprit la grandeur de ses fautes.
Elle eut toit d'obéir, la jeune Eve, elle eut du Brava Dieu doucement, sourire à sa colère. Et lui mettre en collier son bras rose et dodu.
Car l'Eternel peut-être eut été moins sévère
S'il eut senti flotter autour de ion cou nu
De choraux doux et fins... comme les •■êtres, chère.
A J. HïCHEPXH
Les modernes Pomme-de-Pin Refusent à ma pénurie Pour y coucher ma rêverie Leurs tournes tables de sapin.
Et bien souvent, à court J, ; Comme Tragal de Vacquerie,
J : berce, hélas, ma faim qui i I I . vers, ô R .ne fin.'
Que veux-tu, dam le grand partage.
J'ai i eçu. moi. pour tout pot Le ciel nuageux de Paris.