‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 64 sur 243 · DESSIN DE BOB · texte numérisé non relu

DESSIN DE BOB

UlUIlt/S

thunes? Ah zut, et i' s'épatenl qu'un soye récidivisses.

AN A ONCES PAYEES

LES MEILLEURS PIANOS

Les pianos A SOI

FANTAISIES

A 1. i-« iicllc

Steinlen.

Quand j'rois desfilVs de dix-sept ans.

Ça m'fait penser, qu'y a ben longtemps, Moi aussi p l'ai été pu. elle

A Grenelle.

Mais c'est un quartier plein d'suldats.

On en rencontre à tous les p-'^.

Jour et nuit i's font sentinelle

A Grenelle.

J'en ai t'y connu des lanciers.

Des dragons et des cuirassiers,

fs ni mont raient à ni tenir es

A Gt enelle.

Fantassins, officiers, colons Montaient à l'assaut d'mes ma ni tous.

I's méprenaient pour un' citadelle

A Grenelle .

Moi j' les prenais tous pour amants.

J'euminaudais tous les régiments, On niapp'lait « Mam' la Colonnelle

.1 Grenelle.

Ma/s ça ni rappurt.nl que d' l'honneur, Car si l'amour .a tait I bonheur On fait pas fortune ave< elle

A Grenelle.

Bientôt f ni' aperçus qu'mes beaux yeux Sonnaient l'extinction des feux.

On s' mirait plus dans ma prunelle

A Grenelle.

Mes bras, mes jambi 'PPas,

Tout çaf. . .ichait l'camp, à grands pas. J'osais plus f air' la p'tif chapelle

A Grenelle.

Aujourd'hui, qu'j'ai plus d' position.

Les régiments in font un' pension:

On m'iaiss' manger à la gamelle

A Grenelle.

Ça proue' que quand on est catiu.

Faut s'établir Chausse'-,/' Antin.

Au lieu d'se faire un < lientèle

A Grenelle.

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