DÉCLARATION
Quant j'suis plein, j'suis pas bégueule,
Aussi on s' plaint.
Quant j'suis plein '.
Pour peu qu'on m'tap' su' 1' tremplin l'n peu fort, tant pis, j'dégueule !
Quant j'suis plein, j'suis pas bégueule,
Aussi "ii s'plaiut
Quant j'suis plein !
CORRESPOUUME PARTICULIÈRE
Un de nos correspondants nous adresse le quatrain suivant qu'il nous affirme avoir trouvé sur la table de nuit de sa femme, le premier soir de ses notes, en pénétrant dans le sanctuaire conjugal .
D'après ce que m'a dit ma méi e
Que l'on souffrait horriblement.
Je me suis fait chloroformére, Allez-y donc paisiblement.
C'est asse{ rigolo, mais ça n'est pas très net: ' . Les personnes qui connaîtront déjà les vers cidessus, pourront, d'ailleurs, venir les changer contre des neufs, au bureau du jouruat le Mirliton, 8j Boulevard Roc/iec/iouart, où on recevra leurs réclamations, tous les jours de 3 i\2 à 5 heures du matin, le dimanche et les fouis de semaine exceptés.
BONNES VIEILLES BLAGUES
Le colonel du ioi* régiment a envoyé son brosseur voir ce qu'on joue à l'Ambigu. Le brave Landremol, qui ne sait pas lire s'est renseigné auprès d'un passant, lequel, après avoir consulté les affiches, lui a répondu qu'on jouait jo ans ou la vie d' un joueur.
Landremol revient chez le colonel.
— Eh bien, demande celui-ci, qu'est-ce qu'on joue ?
— Mon colonel, répond Landremol fier d'avoir si bien rempli sa mission, on joue jo ans ou les vidangeurs.
(N. D. L. R.) — On trouvera dans les précédents n" du Mirliton d'autres bonnes blagues du même tonneau.
LE M in LU ON
VIEILLES CHANSONS