LA RONDE
Deux belles jeunes tilles S'en allant par les champs Sur leur chemin rencontrent Un pauvre paysan.
Vous qui menez la ronde, Menez la rondement!
(bis)
Les hommes sont volages Comme la plume au vent :
Les femmes sont fii!
Comme l'or et l'argent,.
Vous qui menez la ronde.
Menez la rondement.
Sut leur chemin rencontrent L'n pauvre paysan.. .
Avez pitié, mesdames.
D'un pauvre mendiant ?
Vous qui menez la ronde.
Menez la rondement.
(bis
Les femmes sont fidèle^ Comme l'or et l'argent; Mais ma sœur la cadette.
On la marie pourtant..
V"tis qui menez la ronde, Menez la rendement...
[bù
Ayez pitié, mesdames, D'un pauvre mendiant ?
— Avoir pitié des hommes, Nous n' somm's plus dans le temps
Vous qui menez la ronde.
Menez la rondement.
(bis
Mais ma sœur la cadette.
On la marie pourtant, Et moi qui suis l'ainée, On me met au couvent.
Vous qui menez la tonde, Menez la rondement.
bis
Avoir pitié des hommes, Nous n' somm's plus dans le temp-.
Les hommes sont volages Comme la plume au vent,