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CATALOGUE DES CHANSONS DE ARISTIDE BRUANT

Autcur-liditcur, £4, Boulevard Rochechouart ', PARIS.

Alléluia,

Aimanach de Murger 1 1 . i,

Amoureux 1 Mom

Ane à Nana < 1. .

Avi brûleur de loups.

Au mal ;i

Aux Bâti d'Af.

Aux arts libéraux (Monologue).

Aux oiseaux.

A Batignolles.

A Hiribl.

A la Bastille.

Au bois de Boulogne.

Au bois de Vincennes.

A la Chapelle.

A la Glacière.

A la Goutte d'Or.

A Grenelle.

A Montmerte.

A la Madeleine.

A Mazas,

A Montparnasse.

A Montrouge.

A la place Maubert.

A la Roquette.

A Saint-Lazare.

A S;iint-()uen.

A la Villette.

Bavarde (Monologue).

Bellevilïe-Ménilmontantî

Beau Nana (Le).

Binette (La)

Blague (La).

Bonne année (Monologue).

Bottillon (Le).

Boulevard des étudiants (Le).

Caissière du Bouillon Duval (La).

Caméléon (Le beau teinturier).

Camomille.

Canne du Tambour-Major (La).

Cantinière du 113e (La).

Ça s'arrondit.

Casseur de gueules (Monologue).

Célina.

Cent-treizième de ligne (Le).

C'est pas vrai !

C'est l'Parisien.

C'est p't'êtr' ben une blague.

Chacun son état.

Chant du soir (Le).

Chat Noir (Le).

Chaussée-Clignancourt (La).

Ch'veu à Mathieu (Le).

Coin, coin, coin.

Comme les autres.

Conasse (Monologue).

Concurrence (Monologue).

CoqueUe (Monologue).

Crâneuse (Monologue).

Côtier. (Monologue).

Culottes et calottes.

Dans la rue.

Dans l'faubourg.

I tedans le régiment.

I > l;i braise.

I >u Picolo.

E Ecopée 1 L').

Eh ! 111:1111' Bidot.

Enterrement (L').

En r'montant.

Estelle el Symphorien.

Exploité (Monologue).

Faut d'iargent,

Fantaisie Triste (Monologue).

Femme (La).

l'illc à Barbançôn (La).

Fille à la mère Michelle (La).

Fille à Poirier (La).

Fins de Siècle (Monologue).

Foies blancs (Monologue).

Fossoyeur (Monologue).

France (Chanson de la).

Fricoteau Laridel (Scène comique)

tirée du « colonel Ramollot » de

Gh. Leroy).

Gars deCourtenay (Les).

Gaulois du Pont d'Iéna (Le).

Géomay.

Grandes manœuvres (Les).

Grelotteux (Monologue).

I Gréviste (Monologue).

Gros lot (Le).

Halte-là !

Hélène.

Henri IV a découché.

Heureux (Monologue).

Histoire d'une mouche.

Histoire d'une puce.

Homme (L).

Homme à la tète de veau (L').

Huns (Chansons des).

II n'peut pas.

Infanterie de marine (L').

J'ai du bon tabac dans ma tabatière Jaloux (Monologue).

Je me porte bien.

J'suis dTavis du gouvernement.

J'viens d'i'aire une conquête.

Kroumirs (Les).

Kyrie des Moines (vieille chansonj.

JL Légende du Chinois (La).

Lions du Château-d'Lau (Les).

Lézard (Monologue).

AI

Mad'moiselle ecoutez-moi donc.

Mam'zelle Clignancourt.

Marche des dus.

Marcheuses (Les).

Margoton margotaine.

Marseillais (Le).

Mères (Chanson des) vieille chanson.

Michetons (Chanson des).

Monsieur l'bon (Monologue).

Nicolas n'iVii \;( pas.

Noce ;'i Fifine | La t.

Noire (La) (Chanson déroule).

Nous sommes tous cocus.

Oùa qu'est l'pain?

1 1 Bille (h').

p Pantalon à Léon (Le).

Pastille Géraudel (La).

Pauvre bibi d'bébé.

Petits Joyeux (Les).

Peuple (Le).

Philosophe (Monologue).

Pilon (Monologue).

Plus de dos ronds.

Pus Tpatrons (Monologue).

Quand il va-t-au pas.

Uuat'pattes (Les) (Monologue).

Refrain de Maigriou (Le).

Récit du vieux sergent (Le).

Récidiviste (Monologue).

Ronde des marmites.

s Sans tambour ni trompette.

Serrez vos rangs.

Si j' m'appl'ais l'bon Dieu.

Soûlaud (Monologue).

Sonneur (Monologue).

Soupe du mac (Monologue).

Sous le bosquet (Monologue)- Sur l'boul'vàrd.

Surl'pavé.

Ta ta ta.

Tant que j's'rai pas propriétaire.

Tète à têtard (Lu).

Tintins Bourguignons (Les).

Tondeur de poils\le tortue! (Monc

logue).

Trempé (Monologue).

Trente-cinquième territorial (Le] Trois-cent-soixante-trois (Les). 1 Trompette (Le).

Une deux ! (Le Midi bouge tout es

rou^t,) paroles de Paul Arène.

Une drôle d'aventure.

Une étape au lloe.

Un garçon bienheureux.

Ursule.

Viçne au vin (La) (vieille chanson)

V ial'ballon!

Via l'eholéra qu'arrive.

Vlà pourquoi que j'eherche un lo.

g'ment.

Vin de Bagnolet (Le).

Y in de la comète (Le).

Vrais dos (Les) (Monologue).

Y'en a encor' quand y'en a plus.

Ya Mein herr (Monologue).

Petit format, guitare, 0,30.— Grand format, pou- piano, 0,80. Franco, contre mandat ou timbres-poste

Paris.— Imp. Pairault et Gie, 3, passage Nollet

A nos Abonnés

En présence du succès qu'il a obtenu depuis sa transformation, et pour répondre au désir exprime par ses nouveaux et nombreux abonnés, « Le Mirliton », à partir du 1er janvier 1893, deviendra hebdomadaire et paraîtra tous les vendredis.

Nos correspondants seront individuellement avises de la date à laquelle leur copie devra régulièrement parvenir à la Rédaction.

Notre prochain numéro portera la date du 6 janvier.

CambrioUnuM revue de la S ela, passera prochainement; un des clous sera certainenn-nt la icèl e du droit des pnurres y il y en a bien uu second i la scène de la concierge (Klock) et des cambrioleur! ; puis un troisième : scène d'imitations, par Camille Stefaui ; uu quatrième enfin... mtû soyons discrets.

Autour de Paris s'amuse, la nouvelle revue de l'Edeo-Cencert :

» «Dam sa reTue, M. Eugène Millot veut bien parler do Mirliton et mettre en scène notre Directeur, Aristide limant II est vrai c|ue cela lui permet de faire chanter a Ville le plas jo'i couplet du 2- acte

Pourquoi Mme Dufreiny a-t elle montré ostensiblement son... impatience lorsque son camarade Ville a bille le couplet de la soupe .'. . Mme Dufresny serait-elle mécontente d'avoir un rôle qui ressemble ;i celui qu'elle avait déjà dam

Paris /in de grève.

Dans les Polussonnerics de l'Année,** revue que l'on répète a Ba-ta-clan, et qui aura pour compère, le chanteur populaire et pour commère, la jolie Claude Roger, on compte beaucoup sur la scène des choristes de l'Opéra-Comique et lur une 1res habile imitation de la Danse Serpentine.

Il est Question de l'engagement au Moulin-Rouge, dei Hamrys. clowns musicaux, actuellement en représentation aux Fantaisies Nouvelles.

NOUVELLES ET POTINS

P.iului qui, à l'amiable, a résilié son engagement avec la direction de l'Alcazar d'Été, sous la réserve toutefois, qu'il ne chanterait pas aux Champs-Elysées pendant la saison t893, est sur le point de prendre la direction d'une salle de Concerts au Champ de Mars.

Choses entendues :

A l'Eldorado, le soir de la première de Dams cent uns! — (Dernier rang des fauteuils l'orchestre.)

La femme d'un artiste de la maison. — Qu'est-ce qu'ils ont a rire comme <;a * ce n'est pourtaut pas drôle ! Qaels rasoirs que ces auteurs !

Cn monsieur à barbe blonde, voisin de la femme, d'un etc. — Voua connaissez ces messieurs ?

La femme a'un etc. — Oh ! très bien ! il y en a un

maigre, myope comme une taupe; un autre bedonnant qui fait la cour a toutes les femmes !... Hein ? quelle veste que cette revue !

Un monsieur etc.. — Mais je ne trouve pas. voyez, tout le monde s'esclaffe !

La femme d'un... etc. — Et comme c'est joué! sont-ils tous mauvais ! pourtant voila une scène bien tenue ! (au monsieur)... Celui-lu a du talent, beaucoup de talent ; c'est mon mari!...

Le monsieur... etc. — Plus de talent que les auteurs...

I.a femme d'un etc.. — Cela n'est pas difficile ! qu'est-ce que (-a signifie leur machine, ce n'est pas une revue ! C'est idiot! c'est infect !

Le monsieur... etc. (souriant). — Je suis de votre avis.

Cinq minutes après le baisser du rideau, le monsieur félicite les auteurs, deux bons amis, et demande : « Quelle est cette dame ?. là-bas ?... — C'est Madame X... — Ah ! eh bien elle met en pratique la célèbre devise : « Débinons-nous les autres ! » — Et le voisin de la femme d'un etc. conta la scène.

Une autre fois, Mme X... méfiez-vous Je vos voisins !

Mlle Aimée Aymard, est en réprésentation à Milan. Le iicolletage de ses costumes produit sensation et fait dire au critique de la Soirée ; « Si a l'orchestre un bébé s'était mis à pleurer, Mlle Aymard n'aurait pas eu, pour lui donner... le nécessaire, besoin de défaire un seul lacet de son eorset ! »

Les duettiites Bruet et Rivière sont engagés à Londres, pour une durée de trois mois, a partir du 1er mars 1893, puis, a Chicago, pour la durée de l'Exposition (Agence Rosinski.)

Mlle Fougère, engagée a New- York par l'intermédiaire de l'Agence Rovinsky, y obtient depuis deux mois un très brillant succès.

Notre confrère Ferdinand Block du, « Gaulois », nous écrit qu'il n'a jamais été, n'est point et ne sera jamais sans doute secrétaire général des Folies-Bergère.

Tout en le constatant nous ne pouvons que le regretter.

Mme Nicolle vient de créer avec succès à 1 Européen, la lettre de Gigolette à Gigolo, parole» de Jean Duroc, musique de J. Lasaiques.

Mme Varlet, directrice de la GaUé-Rochtchouart, fait u» procès au couple Richard, actuellement a Marseille, pour non exécution de leurs engagements.

Notre collaborateur Albert Lambert, de l'Odéon, publie en ce moment dans la Revue d'art dramatique, une remarquable étude de mise en scène, dont nous publierons prochainement quelques extraits.

En apprenant par le Figaro qu'une boucle d'oreille d'une valeur de fro»l mille francs avait été soustraite a Mlle Denelli, de l'Eldorado, l'un de nos collaborateurs a interviewé la charmante artiste.

— Est-ce vrai ce que raconte le Figaro'.'

— Absolument vrai, mais cela remonte a trois semaines. Un sijir a l'Eulora lo, après une représentation d-- Miss Kismy, je n'ai plus retrouvé cette boucle d'oreille uaus ma loge.

— Va liait -elle réelleineut 3,000 lianes

— Oh! non! une cinquantaine de louis environ, mais j'y attachais une autre valeur ;

— Bien entendu, vous ne soup onnez personne!

— Personne ! qui sait même si cet objet n'a pas été perdu. Et puis, j'aime mieux croire cela que de penser, même une

seconde, qu'une camarade!

A l'Eldorado, Mme Bonnaire, indisposée, a du prendre un repos de quatre jours.

Vient de paraître cliez A. Quinzard, 2i, rue des Capucines Les 'taies ries petits enfants, poésie de Achille Bouquet, musique de Paul Lacombe . poésie de notre sympathique confrère Georges Boyer, musique de A. Catherine.

Chez Meuriot, Etudiants-Marche, paroles de II. Belloche, musique de A. Jouberti ; lu Oitana Amoureuse, le ^entier de* ■■ '/ " " •' d'An "•, i/<; i la Circassienne, paroles de (iil, musique de Jouberti ,

A la Société d'édition, 7, rue d'fingbien : Gigolelle, polka, sur les motifs de J'ai perdu am Gigolette, par M. Vargues; le Conservatoire des Cocottes, chansonnette genre gommeux; Cavaleria fumistana, boléro eomique, crée ^ar

Mine Duelerc ; VI ■••• par Mlle [rené Henry ; la

TutUS, paroles de Siégel, musique de E Bouillon, que, ValH va lanci neiit a la Scala ; le Manchon

de Lisette, crée par Mlle J Gil ter

Pour paraitre prochainement : Tha ma Ra Boum polka, par Ed. Deransart.

I'vsse-Partout.

LE MTRLITON

Courrier des Concerts

PARIS

Casino de Paris. — Programme toujours dos mieux composés, mais ayant peu cha

Parmi les chansons à suooès de la partie ooncert, mentionnons \ bas, à bas les hommes! el Tfiama-ra-boum-di-hê que Mme EdméeLescot chante avec beaucoup d'entrain et de gaîté. La marche di - Amazones est enlevée par Mme Paure avec le brio qu'on lui connaît. Dans leurs chants et danses russes, Mlle Bodarewska et M. Nasekine obtiennent un très franc succès.

Les Wills et Dare, M, Harxy-Steele, les jeunes Amalia et Léopold Salonne et le japonais Quegero constituent dans la partie spoctaclo d'excollents numéros.

Léo Denis.

Cigale. — Ici. le poète du Mirliton a tous les honneurs de la soirée. Brunois, clans A Biribi et Serres vos rangs, recueille d'unanimes bravos. Mais le gros succès, déjà constaté par la presse entière, revient, sans conteste, à Mme Eugénie Buffet qui, négligeant les procédés habituels de celles qui ne cherchent l'effet que dans la rudesse affectée de l'organe et la canaillerie voulue du geste, a su trouver, avec une remarquable intelligence de diction, la note juste, exacte, simplement émue et émouvante et nous présenter l'irréprochable incarnation de la. pierreuse; ce n'est plus une individualité qu'elle nous montre, mais l'image d'un tvpe générique et c'est par là que s'affirme son éclatante supériorité. En un mot, elle a su dégager de l'œuvre de Bruant toute la poésie vivante qu'elle renferme ; aussi, chaque soir, auteur et interprète sont-ils chaleureusement acclamés.

En dehors de cette « great attraction », Mmes Nita Darbel, Grillon et Deverny,le duo Desroches- Rouffe, et MM. Baldy, Labin et Grandval ajoutent à l'agrément de la soirée.

Constatons, en passant, le succès d'Un homme fort, s. v. p., une inoffensive bouffonnerie, et félécitons la direction de l'élan artistique qu'elle vient de donner à son établissement.

Ch. Dartemps.

Concert-Parisien. — Toujours succès éclatant et sans précédent pour Yvette Guilbert dans les quatres étudiants, à la Villette, Vertinguette, La m'ere Grégoire et Les Vierges ; quelle diction et comme -elle sait à merveille varier son programme pour nous montrer la souplesse de son talent !

Mmes Delmary et Aufïïoy sont parfaites dans : Loin des jaloux et Très chatouilleuse; Xaya, la

grande gommêuse, a renouvelé ses costumes;

ils sont d'ailleurs fort beaux et bien portés.

MM. Clovis et Reschal, ce dernier dans les Cambrioleurs et dans Je suis Bruyant, remportent leur succès accoutumé. — M. Chabot dit avec beaucoup de science La cocotte de la rue Saint- Denis ; u possède une voix très agréable dont il tire un excellent parti.

J. Inaudi est, lui aussi, toujours très en faveur auprès du public.

Enfin, annonçons pour le 15 décembre, la première de la Revuede MM. Vellyet Armand Alévy. intitulée : Cligne en haut ! Cligne en bas .' I îlovis remplira le rôle du compère et Mlle Delmary, celui de la commère.

Léo Denis.

Divan Japonais, — Fermé depuis le 8, cet établissement change, paraît-il, de propriétaire, et M. Fournier, le successeur de Sarazin, va, dit-on, transformer le concert en un théâtre. Nous lui souhaitons réussite, bien que cela nous semble difficile pour ne pas dire impossible,

A. Brissôn.

Eden-Concert. — En présence de l'accueil qui chaque fois, nous est fait par le directeur de cet établissement, nous mirions grande envie d'user, à son égard, du plus dédaigneux silence; mais nous hésitons cette fois encore, moins à cuise de la Revue de M. Maurice Millot, que pour ne point peiner certains artistes, tout à fait irresponsables i\'^ procédé! de M. Saint-Ange.

Constatons donc que la Re\ ne, des plus ordinaires, comme fond et comme forme, a paru démesurément longue, et que, sans le talent de Ville, de Régiane, d'Yvain, de la commère Mme Fréder, de MM. Dufresnv et Gieter, la salle eut été vide bien avant la fin du spectacle, qui ne s'est terminé qu'à minuit 1/2. Oufl! '

Maxime Roger.

Eldorado. — J'arrive bien tardivement, après toute la Grande Presse, pour constater l'éclatant succès de Dans cent ans, la très curieuse revue de M. Lebreton et Henry Moreau ; je n'ai pas souvenance d'avoir vu — à l'Eldorado — une pièce produire un effet aussi complet ; jusqu'à la fin, l'intérêt ne languit pas, les scènes joyeuses se succèdent et le rire va crescendo. Placer l'action en 1992 était une heureuse inspiration, puisqu'elle a permis aux auteurs de se livrer à toute leur fantaisie. Aussi peut-on compter bon nombre de scènes qui seraient des clous — et des gros — clans une revue ordinaire.

Donc, le soir de la première, les rappels enthousiastes succédaient aux bravos, et, au final, le rideau a dû se relever trois fois. Il est vrai que les artistes ont enlevé la pièce, devant un public d'élite, avec une maestria digne des i^lus grands éloges.

Micheline, anime la revue de sa pétillante malice et de sa gaminerie bien parisienne : Sulbac, dont la verve et la gaieté sont intarissables; Yaunel, le surprenant imitateur pour qui chaque type est uu triomphe; l'exquise Anna Thibaut qui s'est révélée sous un aspect nouveau dans la Gigolette, et a dû redire sa chanson-réaliste, sollicitée par les bravos impérieux ; Teste, le calembour fait homme. Vient aussi : Mme Giralduc et son partenaire Ducreux qui ont chanté supérieurement un ravissant duo; Mme Dufay, qui nous a présenté une évocation bien nature de Thérésa; Mme Lepayeur, dont la franche bonne humeur conduit • militairement la cocasse scène des nourrices ; Plébins qui, auvergnat ou vidangeur-régence, fait une opposition bien artistique de ses deux créations... Farville, hilarant en agent (devenu urardechampétre parla volonté de dame censure), Blondel et Chevallier, d'une vérité étonnante dans leur incarnation de Paulus et de Kam-Hill ; Bannière très gentlemen en Pétomane. Enfin Mlle Lancy qui chante avec goût les complets du Brillant Achille; Mlle Denelli toujours joliment élégante, qu'elle soit Serpolette, étudiante ou baigneuse : puis, pour être impartial.au hasard de la mémoire: Mmes Bernier, Pâulucette, Saint-Lot, Destigny, Valbruge et tout un essain de jolies femmes qui méritent de chauds compliments pour leur inaltérable entrain.

Ajoutons que les décors d'une absolue originalité (il y a surtout un trio de Panthéon qui est un poème)! et les costumes ultra-suggestifs, font honneur à M. Brigliano et prouvent, une fois encore, que les merveilles de la mise en scène n'ont plus de secrets pour le très habile administrateur de l'Eldorado.

Conclusion: 100 représentations en'perspectire, et, en attendant, tous les s#irs, l'enviable maximum !

Du Cuesnay.

Européen. — Tou'oùrs très en faveur auprès du public. Emilien, désopilant dans Bec-én-ztnc ; Byacinthe, Léo Bert, Lvelm et ses chansons de Bruant, Chorby rappelé jusqu'à quatre fois,d'Herval M iin^ Fouty, Paulin.' li].', verly, moins timide et beaucoup plus en voix, Jeannin, revenue bien portante, Genève, la chahuteuse lin de siècle, et enfin Rosetti, la prima dovta,

Au programme cette quinzaine : la Gamin le Retour </>< Saltimbanque. Mme Marcena a

Îpeuve 'l'un réel talent de comédienne. Delacroix, lUigi, Charley, Emilien, Hyacinthe ne Bont plus à vanter. M. Delevêque a Le rire trop Facile, pas urs 'Mi situation, mais cela lui va bien.

A. Brissom.

Fantaisies-Nouvelles. — Les Hamrys sont fort applaudis dans leur intermède musical Très bien Mmes S. Mery et Ghrisliane. Mme Myras est amusante. 1.'' comique Bouton, est désopilant dans Lu Sentinelle rageuse,el Tirli, turlu. lue mention à MM. Leduc et Gavally, Mme D. Simon el m. Chaton* récoltent des bravos dans leur duo ! Vengeons notre mère! La soirée se termine gaiment pur : Une Fille terrible.

Jean-Ben.

Gaité-Montparnasse. — Ou applaudit dans ce joyeux concert où le rire a fait élection de domicile, toute une pléiade de gais comiques, MM. Marin-.. !•'. Garçon, Zecca, Dufort, Delphin, Du M; Mmes Judith, Berthe Brian, Fernande, Decoureelle, I tenise. 11. M Lgnol . etc

Prochainement, première représentation de VEcuy re, une très amusante pièce d'après les on-dit de coulasses.

SUJOL.

Gaité-Rochechouart. — Au temps des cerises. de Lebreton et Moreau. vient d'obtenir un grand succès. Dans la partie de concert, Mlles liokhai, Alexandrine, se font vivement applaudir, ainsi que Mmes Dattigny et Gaudet. Mlle Damoye nous montre gaiment La lanterne magique. Bravos pour Clauains et Brunet. Eugénis se trémousse en Danseur classique. Fovart nous raconte: Les Malheurs de Bec-en-zinc. A citer aussi MM Perrier, Auffray, Auioiid Mlles Schneider et" Cazalis. Bis et rappels pour Dufor dans : L'Affamé et le Chanteur des Couru. — Fifres et Tambours, opérette, est enlevé lestement.

F. S. — Prochainement : Miss Kissmy. Mlle Deméach, qui vient d'être engagée et M. Claudius reprendraient les rôles qu'ils ont joué à la Cig

Jean-Ben.

Faris-Concert (Ternes)— Mme Doralys obtient urs beaucoup de succès ave.- La Reine hagoberi et à La Villette; la toute gracieuse Laurency dit gentiment : Faites risette à votre mère, la Fête à Mimi et Do. l'enfant dormira; cette berceuse est interprétée et détaillée avec beaucoup de goût; Main ville dans Attends-moi z'y, enlève son auditoire ainsi que Faustine avec Les < le-

j,hn nts.

MM. Mulleroy, Nelvus, Desmonts et Henriot se partagent les honneurs de La soirée, A. mis' s .•liante avec ampleur Les loups, mais pourquoi entre-t-U toujours en scène avec un mouchoir en boule, serré dans la main gauche, — l'effet est assurément nouveau el original, mais c'est tout.

Le Temps des cerises, de f-iebreton el Moreau dment enlevé et fréquemment applaudi.

Léo Denis.

Scala. — Samedi 19 Novbmbbb. — Mlle Paula Brébion, adonné Retour de Denise làermel l'atnsset), jolie musique sur de lions couplets el La Fallut des Parisiennes (Dalleroy-Cbateau). Dans La soirée de ma cocotte (Rimbault-Delonnel) se trouve un amusant couplet sur le cabaret d'Aristide

Bruant ; Libert a drôlement dit cette rengaine. Le

petit Bob*a nuancé! avec beaucoup de sentiment Les '. (Ladvocat-Zimmen) une bonne chanson, el a esquissé gaiment le portrait de Nos moutards Gil-Vargues). Entende encore Mlle Valti dans Parole et Pensée (Dalleroy-Lebaigues)] les duettistes ELbbret-Lehman dans un duo spécia: Hobret, Bouvret-Uédé père), et une chanson Popaul et .Xiiiie (Baheux, A. Petit); enfin M. Vignais exécute la danse du ventre dans La belle Fathma (Jambon, Stainville, Spi ncer) un .souvenir de l'Exposition de

Samedi 26 Novembre. —M. Mévisto a fait trois heureuses créations : /" fin d'une bordée, scène. d'une gande envergure (Valons Gangloff), le Vafabond, belle poésie de Jean Clamadieu, et Salut drapeau ! stances de Bené Hesse. Mlle Stéfani après une chanson d'adroite facture Fille de théâtre (Trimonillat-Krysinska).et les amusants couplets de Nicolas et Toinon iTiercy) a eu tord de reprendre Vas-y Collignon\ Dans la Réplique au rossignol (Maubray-Sudessi), Mlle Bessard a mérité de chaleureux applaudissements. Mlle Larive a été i, trissée, dans un pas original accompagnant quelques vers Russionnette (Lamberti); nos compliments au professeur de danse mais pas à l'auteur. M. Bourges fait ses chansons lui-même et nous a lancé une de ses ouvres Tournevis, musique de Cbaudoir; Maurel nous a raconté les Malheurs de Btc-entinc fJoat, Delormel). Mentionnons encore Mlles Blanche Raymond, toujours nerveuse, Le vieux y est-il? i. Martin, A. Petit); Mlle Laroche En frisant sa moustache (Ducreux, Disle, Chaudoir). N'oublions pas Marins Richard qui noua a chant', de sa voix superbe, l'Hymne des Fins, du regretté Alfred d'ilack.

Samedi 3 Décembre. — Mmes Paula Brébion : Une aventure champêtre (Jost, Chatau); Bessard, Les oiseaux de la reine (f»i1, A. Petit) ; Stéfani, Lettre d'amour iRosario, Gangloff) ; le petit Bob, Les verbes amusante (Trébitsch. 1). smarets, ( baudoir) ; Laroche, La sirène au plongeon 'Lamberti, Thony) ; MM. Mévisto. Le pitre (Jean Soleil, Harlem), Caudieux, Ça s'rait plus rigolo (Trébitsch, Desmarets, ( haudoir) Remarquons, en passant, que Chacun -son cochon que j'avais signalé, s'affirme comme un succès populaire

Samedi 10 Décembre. — Mmes Bessard, Valse des désirs (Teulet-coutrone : Valti, La Marche des- cocus Bourgée-Duhem) ; Bob. La fausse Hêlyett (TDalleroy- Byrec) ; stéfani, La prière d'une je (Aubert-Krysinska); Blockette, Le métier le [dus chic (Trèbitsch-Holzer) ; Manche Raymond 7." fête de Chaillot (Trébitsch-Chaudoir) ; — MM. Mari us Richard, Les femmes des autres II ros, Bazin-Gangloff) et Vignais, Le ballet des amours, paroles (ah bah!, et musique d'Albert Petit. — Ouvrard a fait sa rentrée. — Congé de Bourges.

PlEKRB TrÉZBL.

PROVINCE

Douai — Après quinze jours d'un immense sucés. l'Homme-reptfle, cel .•tonnant disloqué, a quitté l'2?a*ew-C'oncerf. Le nègre burlesque !• qui l'a remplacé ne Le vaut pas; ses pâles imitations des Nowils et autres ne portent pas.

Mlle Mireille est une romancière de talent qui saura vite se créer une place dans Le concert. Rentrée de Mlle Germaine, gentillette dans In fi chisseuse du colonel. M. Perivaux est amusant dans ses exercices de ventriloques et ^.-^ scènes réalist

M Jean Switten, recueille toujours Les br

des dilettantes p..ur ses b ailles et cbarinaii tes compositions A. i'Alcazar, quelques débuts aussi : une gom-

use au type méridional, Mlle Carmen, dont

la voix manque un peu i bon

cuple duettiste, mais .pu pourrait s.- dispenser de chanter l'opéra-comique en costumes plus ou

moins bizarres. Mlle Florine, un rentable bébéjumeau, est tonjqurs en succès Fernaudez el Grille-Tout, toujours solides au poste, sonl bissés chaque Boir.

J'iuiiuc Paul.

Grenoble. — Casino. Auprès les llill et llull, les [nagos clowns musicaux onl eu grand succès. \ signaler un instrument très curieux la Marimbopnone imitant clairons et tambours.

Excellents débuts de Mlle Gondy ei de M. Turbat, en attendant ceux de Mlle Kanjarowa.

Mmes Gaudin, Didier, Madelli, Nadia, Rosien obtiennent, tous les soirs, de légitimes bravos. Genin, le petit bossu, a fait d'assez bons débuts, mais il rst un peu triste. Rosien est très biendans l'éi /l'iii morceau, paroles de Lucien Colonge, musique de notre sympathique chef d'orchestre, Jo nui Noive. Compliments à Angel, Dubien et Sauron.

Mi-Bémol.

Le Havre. — Folies-Bergère. — Cet établissement, sous la direction de F. Mutel, a pris une grande extension, et a remplacé YAlcazar brûlé il y a trois ans. Les troupes y sont toujours bien composées et les attractions nouvelles s'y succèdent sans interruption. La troupe des Mitsudas, équilibristes japonais y fait en ce moment flores; les Nour-Edhin, persans, tireurs à, la carabine et à l'are, viennent de terminer; Mlle Pâquerette, chanteuse comique, en représentation pour quelques jours seulement, obtient du succès.

On demande des culottières, est un succès de de fou rire chaque soir, et du reste bien joué par toute la troupe : MM. DarvUle (le régisseur), Morand, Neville, La Comète; Aimes ltoseth, Davaud, Duprat, Daubry, Comte, Per, et par Mmes Delagarde et Montigny, qui clans leur tour de chant, sont particulièrement fêtées.

On monte une revue locale qui a pour auteurs deux journalistes havrais.

Moulin Rouge. — Cet établissement de fraîche date (il est ouvert depuis 3 mois), commence à prendre sa place au soleil. Les attractions y sont bien choisies surtout. La troupe lyrique y est assez bonne. Viennent de terminer : Vitreo, le dîneur lin de siècle; les Alfreds, troupe de clowns musicaux et excentriques, avec des femmes gentilles; les lieu riot-Giraldas, des duettistes fin de siècle à changement.

Pour les remplacer on annonce cinq nouveaux débuts, qui ont lieu cette semaine : Arnould, ombromane et fantaisiste; Sidi-Ben-Kalifat, homme caoutchouc ; Blennow et sa meute savante ; Miss Ellen Lowe, chanteuse fin de siècle ; Miss Carola et Mater Thomas, des acrobates minuscles.

Continuation du succès des Sokol's, orchestre croate qui, à l'apéritif-concert, et pendant les ent Pactes font entendre les morceaux de fantaisie sur leurs bizarres instruments.

Scala. — [Cet établissement (ex-Gaité), vient d'être cédé à M. des Gloricz. La réouverture a eu lieu ces jours-ci et je ne pourrai vous en parler (pie dans ma prochaine correspondance.

Emile Rep.

Lille — Variétés. — Rien de nouveau à signaler, sinon la représentation de MM. Appollon et Paul Pons, travail spécial et sans aucune rivalité comme force et adresse : iSO kilos à bras tendus. Jeudi Pichenette.

Scala. — Grand succès pour Aimes Dica, Valmçnté Morel et Deliguez et pour MM. Legras, (.'1er ville, Raymond et V auges.

Përot.

Limoges. — Alcazar. — L'inimitable Mazeran continue la série de ses représentations avec le même succès. M. Delpret est rappelé, chaque soir, après La Voix des Chênes et .1 la santé de la Patrie.

Le couple Marel nous quitte après un mois de séjour parmi nous. Signalons cieux créations très

goûtées du public : Le Facteur t«t Une erreur, paroles de Vergnolle, musique de Barjwt.

Mlle Ninon de Vernouil se fait apprécier par sa fine diction. Mlle Gondy, charmante dans Bon ré pertoire tin de siècle, a su conquérir les sympa thies du public Signalons encore Mlle Doloourt, gomme use, Mlles Xldona, Sébal et Nana, comi ques

a l'étude : Limoges s'amuse, revue locale.

Tous nos compliments à l'orchestre et à son

excellent chef, m. \,< ■>■ Barret.

M \i;t i ai. do Treuil.

Lyon. — Casino.— Brillantes représentations îles Trois Hicks, célèbres scrutateurs de pensées. Prolon ;ation de l'engagemenl des •■ Hacker Lester », les champions au vélocipède. Mme Gabrielle Bassy, Mlles Ysaye, Leony, Mathilde Bassy, Myriamme sonl toujours les enfants gâtées du public, ainsi d'ailleurs que le couple Gaspard Neva. Favârt fait rire. Ai M. Brunw, Bourgery, Dharvier, sont désopilants. Quant au baryton Henry, il interprète de sa belle voix : Chante Paysan, les Crus Français et les Hussards bleus.

Don Josk.

Scala. — La Noce à Mézidon est un véritable succès pour toute la troupe. Aille Kanjarowa vient de débuter. Sa. diction est bonne et ses chansons bien polissonnes. Debailleul a retrouvé son succès d'autrefois. Bon orchestre sous la direction de M. Bouveret.

Très prochainement importants débuts.

Don Pedro.

Marseille. — Palais de Cristal. — Nous avons eu cinq représentations de Miss Abbot du Casino de Paris, engagée par l'agence Richaud de Marseille, et les débuts de AVillam Star avec la belle Lydia dans leur merveilleux numéro de l'Echelle d'Argent Rentrée de Stiv-Hall dans son imitation si saisissante d'Yvette Guilbert. Adieux du comique Ganivet. Succès des Vorts Onafri, les amusants danseurs excentriques.

A YAlcazar, c'est le tireur Çoddy et sa famille qui tient la tête d'affiche, c'est un numéro de premier ordre. Mlle Lauters se fait applaudir dans la Famille Gronichons. On joue t'ne nuit au poste, un acte réaliste de MAI. Hugot et Ûélinar.

A. Ducas.

Montpellier. — Casino des Variétés. — Tous nos compliments au nouveau directeur, Al. Lagarde, car la réouverture a été un plein succès : agrandissement de la salle, décors neufs, lumière électrique, orchestre complet, essaim de jolies femmes, rien n'y a manqué.

M. Laurvald a été le triomphateur de cette soirée avec ses imitations de Kam-hill, de Paulus, d'Ouvrard. Aille de Kerville, est une chanteuse de bonne école, a la voix bien timbrée, qui a charmé l'auditoire. Mlle Gabrielle Lange, bien connue déjà de notre public, excite, chaque soir, le fou rire avec la Reine Dagobert et l'Homme tatoué. Citons encore : Dosky, Salomon, Paula, Deschamps, Georgina, Lyda ; les Panchos, clowns musiciens, et enfin les célèbres tireurs Cordova et Rodriguez.

L'orchestre, sous la direction de Valentin, est bien à la hauteur de sa tâche.

Paul Hisson.

Nice. — Eldorado. ' — Mardi, nous avons eu les débuts de la nouvelle troupe. A citer : Aille Bianchetti, une danseuse à transformation de tout premier ordre; M. Robert, baryton, à la voix sonore mais n'articulant pas assez ; Ailles Cossard et d'Axo.

Aille Derblay vient de signer, pour un second mois, et obtient, chaque soir, bravos sur bravos. Nos Pioupious vont être remplacés par le grand succès de Bataclan : Les Pauvres de la paroisse.

Félicitations à l'orchestre et surtout au maestro Bastin fils, pour ses deux nouveautés Pizzicati et Bébé-Gavotte.

Mayanne.

Nimes. — Scala. — De longtemps cet établissement ne nous avait olïert des soirées aussi attrayantes.

Le défilé féminin, en tête duquel sont Mlles M glas, Denancey et Aibane Méan, y est fort brillant. M. llrivicr excelle dans les imitations de Paulus.

A signaler trois excellents numéros : Le nain Milliet avec ses perroquets Bavants; les* Eaytons », désopilants contorsionnistes d'un burlesque achevé et le quintette napolitain.

La pantomine est, toujours en grande faveur, et termine agréablement le spectacle.

Les il. ■Puis îles Folies-Bergère ont été assez insignifiants tout d'abord-; mais sont venus les

\ ii relias » et les « Chulvis » qui semblent avoir amené le succès.

Klau-Inette.

Périgueux. — Les frères Dagut nous ont quitté pour aller à ( 'annaux. M. Franeky est parti pour te Pompadour à Brive, et Mme Théron a contracté un brillant engagement au Casino de la même ville.

A signaler brillants débuts des sœurs Pascal qui sont très en laveur auprès du public, et de LigOU désopilant dans Ko' Uu'-ka'-ka , qu'il cliante en nègre, Ma gigolette et le Pompier.

L'orcbestre, sous la direction de M. Sautour,est toujours fort apprécié.

Lancelin.

Poitiers.— Eldorado. — M.et M me Maurin-I lue.

rini, duettistes, obtiennent un très grand su Citons aussi Mines .Jane Baron, Jane Uarry, Marguerite, Rachel, la charmante Balmette, qui a pour elle une grande beauté, et la. toute mignonne Hélène d'Anglais.

Brillants débuts de M. Weith, The Great Musical Wonder, et de Miss "Weith, danseuse cosmopolite, artistes consommés. Félicitations à M. Olivier (Jambon et à son orchestre.

EilILIO.

ETRANGER

Anvers. — Nos théâtre sont ici, très nombreux : Le Théâtre Royal (celui-là très malade, sous Vhabile direction de Olivier Lafon), les Variétés, le Cirque, la Scala. le Flamand, se disputent les spectateurs anversois.

La Scala, de cat'é-concert qu'elle était, s'est transformée en théâtre d'opérettes et s'est assurée pour la saison hivernale, les délicieuses opérettes de Charles Lecocq, le maître du genre. La troupe, sans être de premier ordre, comporte de bons cléments.

Le Cirque, de son côté, a le répertoire Choudens. Il n'y a que les artistes attachés au théâtre qui ne le possèdent pas.

On annonce dans ces deux théâtres d'opérettes, la première de Boccacel... Les comparaisons iront leur petit train-train.

En attendant, disons un mot du seul café-concert anversois digne d'être cité : V Eldorado, dirigé par un homme très actif M. Heinrich. L'élément français n'est malheureusement pas assez développé dans son établissement, il donne un peu trop, ce nie semble, dans les clowneries, les gymnastes et english song ofdance. Deux ou trois chanteuses et une paire de comiques français sciaient, j'en suis convaincu, très goûtés du public.

Garue.nià.

Bruxelles. — Toutes les salles de spectacles, de concerta offrent en ce moment un programme attrayant.

A la Monnaie, le grand opéra; nu Parc, la comédie; aux Galeries St-IIubert : Tout Bruxelles, Revue féerique, gros succès; à VAlcazar : Bruxelles électrique; à La Scala : Les Quatre Petits Mousquetaires, et Miss Abott, qui aura

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