‹ Le miroir des heures, 1906-1910Chapitre 37 sur 105 · MACBETH · texte numérisé non relu

MACBETH

La fin de ce beau jour est douce à cette rose

Qui parfume la tige où sa grâce est éclose,

Et l'ombre est plus aiguë au cadran du jardin.

Les martinets criards n'ont, depuis le matin,

Cessé de visiter, anxieux et fidèles,

Leurs nids ronds suspendus aux créneaux des tourelles

D'où l'on voit la forêt, la lande et le lac bleu ;

Mais le soir vient sur la campagne, peu à peu,

Et les âpres parfums de la terre d'Ecosse

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