‹ Le miroir des heures, 1906-1910Chapitre 46 sur 105 · LA CAPTIVE · texte numérisé non relu

LA CAPTIVE

Je vous ai sî souvent reg-ardée au visag-e Que j'en ai désiré votre corps tout entier, Et maintenant mes yeux conservent une image Que mon cœur désormais ne peut plus oublier.

Que m'importe à présent si vos mains trop rapides Couvrent votre beauté de longs voiles jaloux ! C'est en vain qu'à vos pieds tombent leurs plis rigides Puisqu'ils ne sont plus là lorsque je pense à vous.

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