LA CAPTIVE
Je vous ai sî souvent reg-ardée au visag-e Que j'en ai désiré votre corps tout entier, Et maintenant mes yeux conservent une image Que mon cœur désormais ne peut plus oublier.
Que m'importe à présent si vos mains trop rapides Couvrent votre beauté de longs voiles jaloux ! C'est en vain qu'à vos pieds tombent leurs plis rigides Puisqu'ils ne sont plus là lorsque je pense à vous.