‹ Le miroir des joursChapitre 117 sur 120 · LOUANGES · texte numérisé non relu

LOUANGES

C'est toujours à vos pieds, Seigneur, que je reviens Lorsque je souffre trop et que j'ai l'âme triste ; A votre grâce auguste aucun mal ne résiste : Vous êtes, ici-bas, le meilleur des soutiens.

Vos deux bras étendus sur la croix disent : Viens !

Oublie, en m'adorant, tout ce monde égoïste

Par qui tant de douleur injustement existe ;

En pleurant sur tes maux, mon enfant, songe aux miens 1

Seigneur, votre voix douce inspire confiance. J'appelle, et vous prenez aussitôt ma défense, Et je sens une joie infinie en mon coeur I

Car vous êtes le Dieu proclamé qui délivre, Celui que les élus au ciel chantent en choeur, Et de qui l'homme obtient le courage de vivre !

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